Trios d’enfer.

Trios d’enfer.

Dans les représentations de personnages célèbres, il est fréquent de les montrer par groupes de 3 individus. Des « Trinités » parfois mystiques ont souvent peuplé notre vie quotidienne. Le personnage central est là pour mettre en valeur les deux autres car son charisme est reconnu : un Dieu, une Vierge, un grand personnage politique…

Plus récemment, de nombreuses affiches électorales ont largement exploité la ficelle trilogique pour mettre en valeur un binôme faiblard comme dans ces cafétérias ou fast-food pitoyables ajoutant des tonnes de chantilly insipide sur un dessert minable.

En particulier, nombre d’affiches et profession de foi présentaient, aux côtés des candidats, la photo de personnes non candidates ( !), un procédé apparemment légal mais assez malhonnête car susceptible de tromper les électeurs.  

Le RN a procédé de la sorte avec la Marine chaperonnant un couple parfois peu identifiable (cf Le Canard enchaîné du16/06 ). C’est comme si les électeurs ne votaient que pour la divinité centrale, les deux autres loustics étant interchangeables, humains, chèvres, sapins de Noël…

Le canton de Beaucaire n’a pas échappé à cette mode.

Deux exemples : M. Sanchez, trônant entre Mme Mondet et M. Fuster, pour tenter de redonner un peu de peps à un candidat peu brillant. M. Sanchez a d’ailleurs rédigé, à la place de ce dernier, une lettre parue dans la presse en son nom. M. Fuster est-il si incapable de se défendre et/ou de se promouvoir lui-même ?

Et que dire de ce maire de Bellegarde, véritable girouette politique professionnelle, qui aurait étincelé sous la IVème république : comme son homologue de Beaucaire, il paraît, tel un dieu en majesté, un peu surdimensionné, à la place des photos des remplaçants officiels. C’est au point que certains Bellegardais nous ont déclaré : « Moi, je vote pour M. Martinez » et se retrouvaient tout surpris d’apprendre qu’il n’était pas candidat ! Sans compter que ce trio était en réalité un quatuor puisqu’un génie de la propagande s’était avisé que ça ferait encore mieux si on ajoutait sur l’affiche le maire de Jonquières, pas candidat lui non plus !

A quand un contrôle préfectoral de ces pratiques pernicieuses visant à abuser les électeurs un peu ignorants ou myopes ?

Francis Labbe

« Le monde comme il va… », billet d’humeur d’un Beaucairois

Bientôt plus personne aux manifs ?

Nous assistons, depuis plus de 25 ans, à l’agonie de nos démocraties dans un silence de plus en plus assourdissant… s’il n’y avait le bruit des grenades de la gendarmerie, les sirènes de la police ou le vrombissement des drones.

Dans le passé, les manifestations de citoyens soucieux du maintien de notre devise républicaine ont été une réponse efficace, surtout dans la période dite des «trente glorieuses » (1945-1975).

Puis, à partir des années 80, période qui prendra pour certains le nom de «trente piteuses », des lois dites de sécurité se mettent en place. Le rythme d’édiction des nouvelles lois et décrets s’est même accéléré sous les présidences Chirac, Sarkozy, Hollande et Macron. Et pourtant, curieusement, les manifestants sont de moins en moins nombreux, de plus en plus âgés. « Curieusement », les forces de police sont de plus en plus nombreuses et de plus en plus impressionnantes dans leurs tenues de robots futuristes. Un exemple ? Dans une petite ville de 16 000 habitants, pour exprimer l’inquiétude devant l’arrivée de lois liberticides ouvrant grandes ouvertes les portes de ce qui reste de République aux appétits du premier dictateur venu, il n’y avait qu’une cinquantaine de personnes, mais très bien surveillées par une dizaine de policiers !

Encore quelques années et, pour défendre les derniers carrés de libertés, il n’y aura plus que quelques octogénaires en déambulateurs. Comment qualifiera-t-on alors les trente premières années du XXIème siècle ? Les « trente merdeuses ».

Comment expliquer ce fait ?

* Ce n’est pas la lassitude car ceux qui ne sont pas venus cette fois-ci ne sont pas non plus venus aux autres manifestations de Nîmes, Arles ou Avignon.

* La peur du Covid ? Pourtant les magasins sont bien fréquentés.

* Alors ? Désenchantement ? On ne croit plus en rien ? Plus à l’efficacité des manifestations de rue ?

* Repli sur soi ? Le « tout à l’ego » qui amènerait à une défiance générale envers tout ce qui est organisé (syndicats, partis politiques) ??

* S’agit-il de la croyance en d’autres méthodes : la toute puissance de son index sur un écran tactile ? ou bien la fuite vers le monde illusoire des « réalités » virtuelles ?

Le danger n’est pas virtuel.

Quelle que soit la raison de ce désengagement des citoyens, il est urgent d’y remédier car l’épée de Damoclès macronienne est au-dessus de nos têtes.

On peut craindre, le 2 décembre prochain, la reproduction, 170 ans plus tard, du coup de force du « prince président » Louis Napoléon Bonaparte (2 décembre 1851) qui, rappelons-le, avait été lui aussi élu pour sauver la République ! Pour notre président actuel, qui admire tant Napoléon 1er , au point de vouloir commémorer le bicentenaire de sa mort, cet « anniversaire » pourrait bien être le bienvenu. Si ce n’est pas Macroléon, ce sera un général ou une autre canaille car l’arsenal de toutes les lois liberticides, en place désormais, ne permet plus de faire obstacle légalement aux apprentis-tyrans.

Tous des veaux ? des moutons ?

Dans ce cas, les seules réactions seront, hélas, n’en doutons pas, des manifestations violentes… à l’entrée des supermarchés pour dévaster les rayons de pâtes ou de P.Q. ! Et un engorgement des réseaux sociaux pour dénoncer le coup d’état mais surtout pour commander sur Amazon.

Alors, on en revient au conte de Voltaire mais en remplaçant Persépolis par la République : faut-il la détruire ? Faut-il dissoudre le peuple ?

En tous cas, on ne pourra pas dire : on ne savait pas.

Rappelons que la liberté ne s’use que si l ‘on ne s’en sert pas.

Ce que raconte « Le Monde comme il va » :

Un homme, choisi pour sa sagesse et son impartialité, est chargé d’enquêter pour savoir s’il faut ou non détruire Persépolis, la capitale des Perses.

Son rapport consiste en une petite statue, composée de tous les métaux existants, de pierres précieuses tout comme des matériaux moins nobles. Puis il pose la question : « Casserez-vous, dit-il, cette jolie statue parce que tout n’y est pas or et diamants ? ».

La réponse est que Persépolis ne sera pas châtiée car « si tout n’est pas bien, tout est passable ».

Réagir Pour Beaucaire invite les citoyennes et citoyens encore libres à se réunir le Samedi 24 avril à 15h00 place de la Mairie de Beaucaire afin de célébrer les Obsèques de nos Libertés

Toutes et tous contre la Loi de Sécurité Globale

Venez habillé.e.s en noir ou en tenue sombre

Avec un parapluie qui nous protégera des drones

Une casserole ou boite de conserve pour faire du bruit

Une revendication ou une doléance qui sera déposée dans le cercueil

Crèche 2019

La loi de Séparation des Eglises et de l’Etat doit être très confortable pour M. Sanchez car il s’assoit dessus et même, disons-le franchement, se vautre dedans avec une délectation qui confine à l’épectase : en effet, en ce mois de décembre 2019, il récidive dans la provocation antilaïque.
Car c’est un grand bâtisseur mais bâtisseur de projets illusoires, M. le Maire : en près de six années de mandat, il n’aura pas réussi à construire la nouvelle école dont la ville a tant besoin mais il a « construit » 6 crèches catholiques dans la ville. Quel bilan !
Malheureusement, ces «constructions » dans la cour de la mairie ont été condamnées par le Tribunal Administratif, le 16 mars 2018.
Le Tribunal a confirmé que la décision d’installer une crèche de la nativité dans le hall de l’hôtel de ville de Beaucaire est illégale car il s’agit bel et bien d’une violation de la loi de 1905 qui assure la neutralité des personnes publiques à l’égard des cultes, et s’opposent donc, de fait, à l’installation par celles-ci, dans un bâtiment de la République, d’un signe ou emblème manifestant la reconnaissance d’un culte ou marquant une préférence religieuse.
Mais cette condamnation ne gêne pas M. Sanchez, il récidive : bel exemple pour la jeunesse !
De plus, il cherche à duper les citoyens en baptisant du nom d’exposition cette crèche. Pitoyable et ridicule tromperie qui n’a pas abusé le tribunal. Si un panneau fait d’une crèche catholique une exposition, comment qualifier le bâtiment environnant ? Une épicerie ? Une pétaudière ?
De plus, cette fantaisie de M. Sanchez finit par coûter cher aux contribuables beaucairois car ce sont eux qui paient les frais de justice, le maire ne jouant jamais avec sa bourse personnelle. En effet, il a eu besoin d’avocats, toujours coûteux, pour défendre cette aventure au but plus que douteux.
Surtout, il s’agit d’un manque de respect évident non seulement pour la Loi mais aussi pour la liberté de conscience de ses administrés qui ne sont
pas forcément croyants.

Rappelons que, chaque année, les contribuables financent pour plusieurs centaines de millions d’euros l’entretien de 45000 églises et autant de chapelles et que les crèches peuvent y trouver leur place.
La Loi de Séparation des Eglises et de l’Etat du 9 décembre 1905 est une des plus belles créations de la République : elle garantit la liberté de croire ou de ne pas croire. Elle ne doit pas être transformée en instrument de combat contre une religion en particulier ni ouvrir la place à un système concordataire, comme l’envisage le gouvernement actuel.
En violant la loi de 1905 de façon répétée, le maire de Beaucaire ouvre la boîte de Pandore et prend le risque de briser la paix sociale. Sa responsabilité sera totale en cas de troubles dans la ville.
Nous attendons toujours une injonction préfectorale envers la mairie de Beaucaire afin qu’elle respecte la légalité mais les préfectures semblent épargner les municipalités R. N. En effet, il faut ménager ce parti politique qui pourra rendre un grand service, en servant de repoussoir, lors des prochaines élections présidentielles.

M.F.F.L

Télémagouilles au Canada

Ou l’on apprend que l’on peut être chef du pole urbanisme de la Ville de Beaucaire tout en étant en même temps  inspecteur d’arrondissement à Montréal au Canada.

L’histoire commence  le 21  septembre 2017 quand Julien Sanchez propose une délibération au conseil municipal de la Ville de Beaucaire instaurant et définissant les règles du télétravail dans la collectivité.

A la question: Qui est concerné par cette délibération?  Julien Sanchez reste très vague et évoque le cas d’une employée municipale pouvant bénéficier de cette mesure. Pourtant, à cette date, la ville de Beaucaire a déjà acheté le matériel nécessaire au télétravail.

Dans les jours qui suivent, Julien Sanchez signe une autorisation de télétravail  pour 6 mois  au bénéfice de  Mr EA, chef du service urbanisme de la ville de beaucaire.

Peu à peu,  les usagers du service urbanisme commencent à se poser des questions sur  ce chef du service urbanisme qui n’est n’est plus visible en Mairie.

RPB, informée de cette anomalie, fait des recherches et découvre que Mr. EA se trouve au Canada , qu’il y suit une formation  en urbanisme  à l’université de Montréal et qu‘il y exerce, depuis aout 2017, le métier d’inspecteur du domaine Public pour la Ville de Montréal.

Son  CV, publié sur internet,  précise qu’il ne travaille plus pour la ville de Beaucaire depuis aout 2017.  Il confirme aussi qu’il poursuit un programme universitaire de qualification en urbanisme car il vise d’intégrer l’ordre des urbanistes du Québec.

Le 16 février, pour vérifier la véracité des informations publiées par EA, Réagir Pour Beaucaire envoie à Julien Sanchez ,  les questions orales suivantes afin qu’il y soit répondu lors du conseil municipal du 19 février 2018

Monsieur EA a-t-il bénéficié de mesures de télétravail en 2017? 
Quelles étaient les modalités d'usage de ce télétravail?
(Temps de présence en Mairie, temps de travail à distance, répartition dans la semaine…?)
Monsieur EA a-t-il respecté ces modalités?

Le 19 février, en conseil municipal, Julien Sanchez refuse de répondre :« Nous ne voyons pas en quoi celles-ci (ces questions) porteraient sur des sujets d’intéret général puisqu’ellles concernent la carrière et la vie personnelle d’un fonctionnaire de la ville. » « Ce sont des questions qui contreviennent à la vie privée d’un personne »

Voyant que Julien Sanchez ne lui serait d’aucune aide pour éclaircir la situation, RPB s’adresse a l’arondissement de la Ville de Montréal pour lequel le chef du service urbanisme de Beaucaire déclare travailler.

Le 6 mars 2018, l’administration de l’arrondissement de Montréal, Rivière des Prairies, confirme que Mr. EA, alors chef du pole urbanisme de la Ville de Beaucaire,  a été embauché le 21 août 2017 en CDD par la Ville de Montréal  en tant qu’inspecteur d’arrondissement. 

Le 8 mars 2018, RPB refait au Maire une demande d’accès à des documents administratifs après avoir vérifié qu’ils sont communiquables selon les critère de la Commission d’Accès  aux Documents Administratifs (CADA) .

Monsieur Julien Sanchez ne  répondra jamais à cette demande de communication de documents administratifs.

Le 2 Avril, RPB fait à Julien Sanchez une demande d’ajout d’une question concernant ce sujet pour le conseil municipal prévu le 19 avril.

Le 15 avril, constatant que le sujet n’a pas été mis  à l’ordre du jour du conseil du 19, RPB repose ses questions sous forme de questions orales. Julien sanchez devra, selon le règlement du conseil, répondre à ces questions.

Le 19 avril, 30 minutes avant le début de la séance du conseil municipal, Yoann Gillet envoie à l’élu RPB un document daté du 16 avril confirmant que Mr EA , Technicien territorial titulaire, a axercé  le poste de directeur à plein temps du pole urbanisme de la Ville de Beaucaire du 1et juillet 2015 au 31 mars 2018. Ce courriel précise que Mr EA a bénéficié d’une autorisation d’exercer ses mission en télétravail du 1er octobre 2017 au 31 mars 2018 . Pourtant,Mr EA était déjà en poste pour la Ville de Montréal le 21 août 2017. L’ordre de mission n’a jamais  été remis à l’élu malgré ses demandes réitérées;

Le Maire n’ajoute pas la question à l’ordre du jour, ne communique pas les documents administratifs demandés et signale à l’élu qu’une procédure pourrait être engagée contre lui par ce qu’il utilise les mots d’EMPLOI FICTIF.

Le 27 avril, RPB relance Julien Sanchez afin d’obtenir les documents administratifs demandés:

...Pourtant, le fait incontestable que Monsieur EA, directeur de pôle de la Ville de Beaucaire, ait exercé ses 
fonctions d'agent territorial de la Ville de Beaucaire depuis le Canada tout en en exerçant en même temps 
une activité rémunérée, à temps complet, au Canada à partir du 21 aout 2017 mérite de sérieuses 
explications de votre part.
Je vous redemande donc solennellement et afin de montrer votre volonté de faire la lumière sur cette situation
 extrêmement troublante de me faire rapidement parvenir:
- Votre décision ou arrêté de mesures de télétravail en 2017 concernant Monsieur EA, agent au service de la ville 
de Beaucaire. (Avec éventuelles occultations sur les éléments pouvant porter atteinte au secret de la vie privée)
- Les bulletins de paie de Monsieur EA, avec éventuelles occultation concernant sa vie privée, 
pour la période de Juillet 2017 à mars 2018

Julien Sanchez ne répondra jamais à ce courriel.

Le 16 juin, RPB relance Julien Sanchez, lui rappelle les documents administratifs demandé et lui demande de porter la question du télétravail de cet agent à l’ordre du jour du conseil municipal à venir. La plupart des conseillers municipaux et des adjoints sont mis en copie de cette demande.

Objet : Ajout d'une question à l'ordre du jour du prochain conseil municipal 
– Télétravail d'un chef de service de la Ville de Beaucaire.

Monsieur le Maire,

Vous avez accordé, à un chef de service, d'exercer en 2017 et 2018 son travail depuis son 
domicile qui s'est avéré être situé dans la ville de Montréal. Canada

Le conseil municipal, et les Beaucairois, sont en droit de savoir quels sont les éléments 
vous ont permis de prendre cette décision pour le moins surprenante.

Afin d'éclairer les membres du conseil municipal, je vous prie de joindre au dossier sera 
présenté, en occultant si nécessaire les éléments portant atteinte à la vie privée de 
l'employé, copie de :

- La demande de l'employé de bénéficier du télétravail.

- L'avis du médecin consulté pour dérogation de quotité de présence en mairie (toujours en 
occultant les parties portant atteinte à la vie privée de l'employé)

- Votre décision d'accorder le télétravail..

- Les feuilles de temps hebdomadaires remplies par l'employé.

Par ailleurs, je vous alerté à plusieurs reprises sur le fait que cet que cet agent avait exercé 
ses fonctions d'agent territorial de la Ville de Beaucaire depuis le Canada tout en en exerçant en même temps 
une activité rémunérée, à temps complet, au Canada .

Quelles mesures avez-vous pris pour sanctionner cet agent? A quelle date?

Julien Sanchez ne répondra pas aux questions et n’inscrira pas la question à l’ordre du jour du conseil du 28 juin.

Le 28 juin 2018, lors du conseil municipal, l’élu RPB demande la parole pour avoir des explications sur le fait que la question du télétravail depuis le Canada du chef de service de l’urbanisme de la ville de Beaucaire n’ait pas été ajoutée à l’ordre du jour et que les documents demandés n’aient pas été présentés à l’ensemble des élus.

Julien Sanchez lui répond: Votre demande n’est pas une délibération puisque pour délibérer, pour entrer à l’ordre du jour, il faut que le point appelle un vote et appelle un sujet sur les interéts de la commune et sur un vote qui doit être fait sur une décision qui implique l’avenir. Là vous me parlez de choses qui n’ont pas d’implication sur l’avenir et ne nécessitent pas un vote donc votre demande, par conséquent, est nulle et non avenue et ne peut être étudiée dans le cadre de l’ordre du jour ».

L’élu RPB ne lachera pas et  insistera pour que la question soit abordée lors du conseil.

Julien sanchez refusera  catégoriquement de porter la question à l’ordre du jour.

https://www.midilibre.fr/2018/06/28/beaucaire-le-conseil-municipal-degenere-et-sacheve-a-huis-clos,4639820.php

http://www.objectifgard.com/2018/06/28/clash-beaucaire-le-conseil-municipal-se-termine-huis-clos/

Pourtant, nulle réglementation interdit au conseil de traiter des points qui ne sont pas suivi de votes et délibérations et, par le passé, Julien sanchez à déjà mis à l’ordre du jour du conseil municipal des question n’appelant pas de vote:

  • Le 9 mars 2016 , discussion sur la dématérialisation des convocations et pièces afférentes au conseil municipal et aux commissions.
  • Le 24 mars 2016, voeux en faveur de la réouverture de l’écluse.
  • Le 24 janvier 2018, échange des élus avec ENEDIS au sujet des compteurs LINKY.

Manifestement, Julien Sanchez ne veut pas expliquer aux conseillers municipaux et aux Beaucairois comment un chef de service de la ville a pu exercer ses missions depuis le Canada  tout en exerçant en même temps une activité d’inspecteur d’arrondissement à plein temps pour le compte de la ville de Montréal.

Le 22 septembre 2018, une nouvelle demande d’ajout à l’ordre du jour de la séance du prochain conseil municipal est faite.

La demande est refusée par julien Sanchez sous prétexte qu’elle est trop tardive par rapport à la date du prochain conseil.

Le 9 décembre 2018, l’élu RPB demande une fois de plus l’ajout, à l’ordre du jour du conseil municipal, de la question du télétravail, depuis le canada, d’un chef de service de la Ville de Beaucaire.


Le 21 decembre 2018, un courrier informe l’élu RPB qu’il ne sera pas donné suite à sa demande en invoquant un pseudo secret médical.

En Octobre 2019, en conseil municipal, l’élu RPB demande à Julien Sanchez si la ville de Beaucaire a mis en oeuvre la procédure lui permettant de récupérer les sommes indûment perçues par le chef du pôle de la Ville de Beaucaire lors de sa double activité (Beaucaire et Montréal)

Julien Sanchez ne répond pas sur le fond  et botte en touche.

Manifestement, Julien Sanchez considère  que la Ville de Beaucaire peut se passer de récupérer plusieurs milliers d’Euros qui lui sont dus.

Les Beaucairois qui se sont vu poursuivre par la Ville pour des dettes bien inférieures, se sont vu couper l’accès à la cantine pour retard de paiement de somme minimes ou ont vu leur voiture impitoyablement mise en fourrière sans pouvoir bénéficier de clémence apprécieront la différence de traitement!

Alerte démocratie

Ils me font rire (jaune) les collègues de ces clowns qui se font prendre les doigts dans le pot de miel Européen et crient au déni de démocratie quand les juges bloquent des sommes qui pourront servir à rembourser les détournements.

Leur cirque est d’autant moins crédible quand on voit comment ils ne respectent pas les droits des conseillers municipaux dans les communes qu’ils tiennent.

Exemple: le  règlement du conseil municipal instauré à Beaucaire par Julien Sanchez!

1- En fixant à 3 jours francs au moins le délai dans lequel les questions orales doivent être adressées au Maire, le Maire de Beaucaire porte une atteinte, non justifiée par les contraintes d’organisation, aux droits et prérogatives des conseillers municipaux en méconnaissance des dispositions combinées L. 2121-13 et L. 2121-19 du code général des collectivités territoriales.

2-En limitant à trois minutes le temps de parole des conseillers et en lui interdisant de reprendre la parole, le Maire de Beaucaire porte atteinte au droit à l’expression des conseillers municipaux  ainsi qu’au principe selon lequel le conseil municipal règle par délibération les affaires de la commune.

3-En décidant que les amendements doivent être envoyés au Maire au moins trois jours francs avant le conseil, Il limite de façon abusive ce  droit d’amendement des conseillers en particulier en les privant de ce droit effectif dans le cas où le délai de convocation est abrégé en cas d’urgence.

4-En  décidant que chaque liste composant le conseil municipal a accès à l’espace « Tribune des élus » du bulletin d’information municipale, le Maire de Beaucaire méconnait les dispositions de l’article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales qui réserve cet espace aux conseillers n’appartenant pas à la majorité municipale.

Et après ils se plaignent de menaces sur la démocratie!

Curieux de voir ce que va en dire le préfet?

Piste cyclable rue Jean Moulin?

Monsieur le Maire,

A l’occasion de l’agrandissement de la rue Jean Moulin dont les travaux devraient, conformément à vos engagements, être finis début juillet, je vous rappelle que la loi LAURE impose, lors des réalisations ou des rénovations des voies urbaines la mise au point des itinéraires cyclables pourvus d’aménagements sous forme de pistes, marquages au sol ou couloirs indépendants.

Lors de la réfection de la rue des Marronniers, vous avez manqué à vos obligations en « oubliant » d’aménager un itinéraire cyclable sur cette voie qui est pourtant répertoriée, dans votre Projet d’Aménagement et de Développement Durable, comme un  axe urbain  laissant la place aux déplacements doux. Continuer la lecture

La vidéosurveillance ne sert presque à rien

La vidéosurveillance ne sert presque à rien

10 mai 2018 Par Michel Deléan – Mediapart.fr

Le sociologue Laurent Mucchielli vient de publier une étude qui ramène l’efficacité de la vidéosurveillance à des proportions très modestes. L’apport de cette technologie, par ailleurs extrêmement coûteuse, est assez négligeable dans les enquêtes judiciaires.

Chaque jour ou presque, des petites villes, voire des villages, cèdent à la mode de la vidéosurveillance, censée leur amener un “plus” indiscutable en termes de sécurité. Les élus font campagne sur ce thème, les pouvoirs publics encouragent les communes à s’équiper et un lobby industriel très actif en tire des confortables bénéfices.

À la suite de la Grande-Bretagne (qui en est depuis largement revenue), et surtout à partir de l’élection de Nicolas Sarkozy en 2007, la France s’est progressivement entichée de cette technologie coûteuse, qui devait à la fois prévenir la délinquance, faciliter sa répression et lutter contre le terrorisme. Mais qu’en est-il dans les faits ?

 

Le sociologue Laurent Mucchielli, directeur de recherche au CNRS et enseignant à l’université d’Aix-Marseille, vient de publier une étude qui ramène l’efficacité de la vidéosurveillance à des proportions très modestes (Vous êtes filmés ! Enquête sur le bluff de la vidéosurveillance, Armand Colin). L’apport de cette technologie dans les enquêtes judiciaires ne serait en effet que de 1 % à 3 %, démontre l’auteur, chiffres à l’appui. Jusqu’ici, pourtant, seules les chambres régionales des comptes ont épinglé le coût excessif de ces équipements (à Saint-Étienne, Lyon et Nice notamment).

 

Pour cet ouvrage, Laurent Mucchielli a conduit trois enquêtes de terrain sur plusieurs mois, dans le cadre de « diagnostics locaux de sécurité ». Trois villes totalement différentes ont été auscultées : une petite, une moyenne et une grande, dont les noms ne sont pas rendus publics.

Dans la petite ville, un gros village devenu une petite ville-dortoir de 8 000 habitants, l’essentiel des actes de délinquance est constitué de cambriolages, de vols de voiture et sur les voitures. En 2008, le sous-préfet a écrit aux élus pour les encourager à s’équiper en vidéosurveillance et la commune a fini par le faire, en se dotant de 24 caméras. Une fois décomptées les aides de l’État et du département, l’installation a coûté 67 000 € à la commune, pour des frais de maintenance annuels estimés à 3 000 €.Sur deux ans, 470 infractions de délinquance de voie publique y ont été constatées, mais seulement 22 recherches d’images des caméras ont été fructueuses, soit un taux d’efficacité de 4,5 %. Encore s’agit-il pour une bonne partie de vols de voiture, l’efficacité dans les cambriolages n’étant que de 1,3 %. Malgré cela, les petites incivilités et le fameux « sentiment d’insécurité » amènent la commune à développer la vidéosurveillance.

La ville moyenne, elle, compte 18 500 habitants (70 000 pour l’agglomération). Pauvreté et problèmes sociaux sont assez élevés, et la délinquance une réalité : cambriolages, vols de voiture (et sur les voitures), vols de deux-roues et dégradations pour l’essentiel. 22 caméras dernier cri (rotatives à 360 degrés et dotées d’un zoom) ont été installées dans la commune, avec en outre un centre de supervision urbaine (CSU) qui emploie quatre personnes à temps plein six jours sur sept et un chef de service à mi-temps.

Le dispositif coûte plus de 300 000 € par an à la commune (investissement et fonctionnement). Mais les opérateurs s’ennuient devant leurs écrans. En moyenne, sur une semaine de six jours, un agent traitera quatre petits incidents (problèmes de circulation, de stationnement, d’encombrants…). Et seuls 6 % des 800 incidents constatés dans l’année relèvent de la délinquance. La vidéosurveillance n’a contribué à l’élucidation d’enquêtes policières que dans 2 % des cas. Seul effet notable des caméras : la délinquance s’est déplacée ailleurs.

La grande ville, enfin, est facile à identifier. 860 000 habitants, plus grand port français, ville commerçante et cosmopolite, sur la Méditerranée, elle « fait l’objet d’un imaginaire puissant et de constructions politico-médiatiques intenses, notamment en matière de criminalité », écrit l’auteur. En 2011, la médiatisation des règlements de comptes à la kalachnikov ont amené la mairie à doubler les effectifs de la police municipale en deux ans, et à lancer un plan d’équipement de 1 000 caméras de surveillance.

Un centre de supervision urbaine (CSU) a été créé, qui emploie 47 policiers municipaux et deux techniciens sept jours sur sept. Dans les faits, les images du CSU servent surtout à la vidéoverbalisation des véhicules. Elles n’ont permis d’élucider que de 1 % à 5,5 % des enquêtes policières. L’auteur estime le coût annuel total de la vidéoprotection à 7 millions d’euros pour la ville.

« Au regard des énormes problèmes socio-économiques de la ville, mais aussi de toutes les lacunes en matière de prévention de la délinquance (…) et même des lacunes en termes policiers (absence d’une police municipale de proximité capable de couvrir l’ensemble de la ville par ses patrouilles) ne devrait-on pas plutôt y voir un exemple assez édifiant de gaspillage d’argent public ? », demande l’auteur.

Selon lui, la « démagogie politique pollue gravement le débat sur la sécurité ». Il en veut notamment pour preuve les exemples de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) et Nice (Alpes-Maritimes), villes pionnières en matière de vidéosurveillance, où les rodomontades de Patrick Balkany et Christian Estrosi n’ont pas empêché que des attentats soient commis, le 14 juillet 2016 sur la promenade des Anglais et le 9 août 2017 devant le siège de la DGSI et de la SDAT. Localement et nationalement, le thème de l’insécurité reste une « ressource électorale pour certains élus », déplore Laurent Mucchielli. Selon le mot d’un de ses collègues sociologues (Luc Van Campenhoudt), « l’insécurité est moins un problème qu’une solution ».

 

Compte administratif 2017: Julien Macron-Sanchez

Intervention RPB au sujet du compte administratif 2017 de la Ville de Beaucaire lors de la séance du Conseil Municipal  du 19 février 2018

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux, Julien Sanchez, qui nous présente fièrement son compte administratif pour l’année 2017 en mettant en avant sa capacité à faire des économies et à baisser les dépenses de la ville marche ouvertement dans les traces du président Macron.

Les dépenses et les charges de la ville baissent, et cela nous est présenté comme une bonne nouvelle pour les contribuables.  C’est lui qui le dit car depuis quand faire des économies est une garantie de la qualité du service rendu aux usagers?

Demandez au personnel hospitalier, au personnel pénitentiaire, aux juges, aux greffiers… je vous passe toute la liste de professions et des services mis à mal par cette logique, demandez-leur quels sont les effets de la politique de rigueur menée par Monsieur Macron et ses prédécesseurs?

Et bien, à Beaucaire, il se passe la même chose. Une vision purement comptable de la gestion (Je n’ai rien contre les comptables) amène à désorganiser, à rendre impossible le fonctionnement des services ou dégrade fortement leur qualité.

L’état de délabrement de nombreuses écoles de Beaucaire, de la voirie rurale ou urbaine, des réseaux d’adduction ou d’assainissement sont le résultat de cette vision. Je ne dis bien sûr pas que le Maire actuel est entièrement responsable de l’état déplorable dans lequel se trouvent de nombreux équipements mais en refusant d’investir de façon conséquente et déterminée dans le maintien en état des équipements et services  existants il prolonge et aggrave cet état.

Il va bien sur  répondre qu’il investit énormément pour la ville mais il suffit, au quotidien, d’ouvrir les yeux pour voir que ces investissements ne vont pas ou il faudrait. Les écoles miteuses, les rues défoncées, certains services au bord de la rupture et n’arrivant plus à fournir le travail nécessaire sont là pour nous rappeler tous les jours que des sommes  énormes, au lieu de servir à améliorer le quotidien des Beaucairois, passent dans des projets hasardeux qui, peut-être car on en est même pas certains, amélioreront un jour lointain le quotidien des Beaucairois.

En attendant, Mr le Maire nous présente un compte administratif soit disant impeccable qui fera bon effet lors des nombreux meetings politiques qu’il anime un peu partout en France tout au long de l’année mais ne satisfera en aucun cas les Beaucairois qui voient leur ville et leurs services se dégrader chaque jour un peu plus.

Pour conclure, Mesdames et messieurs les conseillers municipaux, et clouer le bec à ceux qui voudraient déformer mes propos, et Monsieur Sanchez serait très mal placé  pour le faire,  lui qui a fait exploser la dette de la Ville pour satisfaire sa folie des grandeurs, notre vision de la gestion d’une ville ne consiste pas à  laisser filer les dépenses mais à mettre réellement les ressources de la ville au service de ses habitants plutôt que de les mettre au service d’ambitions personnelles et d’un parti politique.

Luc Perrin pour RPB

Disparition de Rose-Marie Cardona

Avec la disparition de Rose-Marie Cardona, Beaucaire a perdu une citoyenne exemplaire qui, dans ses nombreux engagements professionnels, syndicaux, associatifs et politiques, a mis, au service de tous, son énergie, sa générosité, son ouverture d’esprit et son immense culture.

Dans un contexte politique local très difficile, Rose-Marie a porté les Valeurs de la République, grâce à une parole originale et courageuse, s’appuyant sur un travail solide sans jamais se départir de sa modestie et de son humour.

Oublieuse d’elle-même, elle a mené jusqu’au bout son combat en Conseil municipal et contre la maladie.

Nous avons perdu une camarade, une amie, un exemple.

Elle nous manque comme elle manque déjà à beaucoup de Beaucairois mais nous poursuivrons sa lutte pour une société plus tolérante et fraternelle.