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D’après les calculs de l’ONG de lutte contre la pauvreté Oxfam, les patrimoines des personnes les plus fortunées de ce monde ont plus progressé depuis mars 2020 que lors des dix années précédentes.

            C’est sous cet angle que le député LFI Adrien Quatennens a interpellé les ministres et «le Président des riches», , parlant d’une pandémie «paradis pour les plus riches».

Dans sa réplique, le ministre des Comptes publics (et ancien socialiste) Olivier Dussopt a tout d’abord mis en cause la méthodologie de l’ONG tout en l’utilisant pour vanter la politique économique d’Emmanuel Macron («les rapports successifs d’Oxfam ont aussi montré que notre pays fait partie de ceux dans lesquels les mécanismes de redistribution sont les plus solides»). «La présentation qui en est faite confond la valorisation boursière d’un groupe avec la fortune personnelle des dirigeants du groupe. 2e biais : comparer la valorisation d’un groupe entre mars 2020, moment où la bourse était au plus bas dès le déclenchement du covid, et octobre 2021, moment où la bourse était au plus haut», a développé Dussopt.

          Cécile Duflot, DG d’Oxfam France, cingle en retour : «Que voulez-vous que je vous dise ? En être à recycler des pauvres éléments de langage moisis : les chiffres, c’est ceux de Forbes, c’est la méthode de calcul que lui et ses collègues ministres ont dû utiliser pour remplir leur déclaration de patrimoine. Bref c’est idiot.»

Elle ajoute : «Sur le fond, refuser de regarder la réalité de la sécession des ultra riches (en analysant seulement 1er et dernier décile), c’est passer à côté d’un risque majeur de fragmentation de la société.»

            Sur Twitter, le responsable du plaidoyer de l’ONG, Quentin Parrinello, a également contre-argumenté contre le patron du Budget, notamment sur les critiques méthodos : «C’est simplement la norme pour évaluer la fortune d’un individu. C’est d’ailleurs la norme appliquée également par l’Autorité de transparence de la vie publique.»

            Quant aux bornes temporelles choisies pour son rapport, Oxfam l’assume et le revendique : «Oui, nous comparons un point bas, mi-mars 2020, aux données fin 2021. La bourse ne s’est pas relevée magiquement, mais grâce à l’intervention publique. C’est ce phénomène qui est à l’origine de l’explosion de fortune des milliardaires. C’est ce phénomène que nous documentons.»

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une consultation du public est en cours sur le dossier d’autorisation environnementale.

Des membres de RPB se sont réunis pour étudier ce dossier afin de participer à l’enquête publique.

  Lisez ci-dessous leurs remarques :

Nous commençons par la remarque qu’il est scandaleux qu’une grande partie de la population soit exclue de cette enquête : en effet, elle n’est disponible que par voie électronique. Il est donc indispensable de disposer d’un ordinateur ou d’un smartphone et d’avoir accès à internet.

La mise à disposition sur support papier est proposée mais la demande doit se faire… par voie électronique : on croit rêver !

Ajoutons que devoir lire 180 pages et visualiser des cartes sur l’écran d’un smartphone ne rend pas la tâche des citoyens très facile… d’autant moins facile que les documents présentés sont parfois illisibles.

Une ZAC (Zone d’Aménagement Concerté), ce n’est pas un lotissement !

* C’est urbaniser une zone de manière équilibrée, en relation avec les autres parties de la ville et susceptible d’avoir une vie sociale propre : ce n’est visiblement pas le cas.

Jeu des 7 erreurs entre le vrai projet (dessin de gauche) et le dessin de droite…

* On est tenus d’établir un budget propre et qu’il soit en équilibre à la fin, alors même que doivent y être inclus les achats de terrain, même anciens.

            Le projet :

* Une partie prévoyait une résidence senior non médicalisée de 98 logements (R+4 = 5 niveaux d’habitation, piscine, parking en sous-sol, accès sécurisé) : d’après les documents fournis, elle ne figure plus dans le projet de ZAC et semble être devenue un projet indépendant. D’ailleurs, le permis de construire a été délivré, peut être consulté en mairie et le panneau de chantier était encore en place le 2 décembre.

* Le reste du projet prévoit 450 logements et c’est là qu les choses se compliquent.

En imaginant une famille de 3 à 4 personnes par logement, cela veut dire entre 1500 et 1800 personnes nouvelles dans la ville et les véhicules leur appartenant.

Si des parkings ont bien été prévus, sous les immeubles à cause de la zone inondable, il est légitime de se demander s’ils seront en assez grand nombre quand on sait que les parkings existants, cours Sadi Carnot et Quai de la Paix, sont déjà très insuffisants.

Il est autorisé aussi de se poser des questions sur le trafic automobile qui va en résulter.                

La résidence donne sur une rue à sens unique déjà fortement empruntée et se dirigeant vers un pont métallique construit vers les années 30 du siècle dernier. Les personnes désirant se rendre à Nîmes devront l’emprunter et traverser toute la ville de l’autre côté du canal et nous savons que cet axe est déjà fortement emprunté pour ne pas dire congestionné à certaines heures. Les nombreux nouveaux usagers ne vont pas arranger les choses.

 Il est prévu une seconde sortie vers le chemin St Joseph vers une zone pavillonnaire sans vraiment de route ou de voies prévues pour un trafic important :cette circulation devenue intensive risque d’occasionner une gêne considérable aux résidents de ces lotissements. Encore faut-il que cette voie soit réalisée…

Pour permettre aux piétons d’accéder au centre ville, une seule passerelle franchit le canal à cet endroit et elle oblige les piétons, (parfois âgés puisqu’ il s’agit aussi d’une « Résidence Senior »), à traverser deux voies (le quai de la paix du côté Sadi Carnot et le quai du Général de Gaulle de l’autre) où passent, et parfois très vite, des véhicules. Pas réjouissant du tout.                                                                                                                                                                                                     Emprunter le seul autre passage piéton entre la ZAC et la ville, le long du pont métallique, oblige à un gros détour et à circuler au milieu d’un carrefour routier extrêmement dangereux.

Alors bonjour le trafic si les gens prennent leur véhicule pour déposer leurs enfants à l’école ou aller faire des courses car aucun magasin n’est prévu dans cette zone afin « de revitaliser le centre ville » dixit le maire !

Que vont devenir les bâtiments qui longent le quai (ancienne fabrique de chaises et concessionnaire Ford) ? Le nouveau projet ne le précise pas : ces bâtiments sont, d’après les plans fournis, exclus pour l’instant de la ZAC.

Les espaces verts

On prend en compte des déversoirs qui ne sont que des bacs à eau comme espace vert. Une blague ??? Une chose est sûre : en été, ils ne seront pas verts ! Aucun véritable espace vert (ombre, bancs, aire de jeux, etc) permettant la détente et la vie sociale n’est prévu.

Les piétons, toujours à la marge, même sur les projets idéalisés !

Les esquisses représentent les voies avec des voitures partout. C’est encore le 20ème siècle !!!

Et si on évoque une société sans voiture… ces projets nous font comprendre qu’il ne faut pas l’espérer à Beaucaire avant un certain temps…

Les déplacements doux


Les transports en commun
sont, en l’état actuel des choses, peu fréquents et déjà largement insuffisants (un autocar et la navette). Imaginons 1500 personnes de plus désirant éviter de prendre leur voiture…

Pour les futurs habitants de ce quartier, aller prendre le train à pied ou à vélo demanderait de circuler au milieu d’un trafic automobile dense. Il existe, au niveau de l’ancienne écluse, une petite passerelle métallique qui enjambe le canal en direction de la gare mais elle aboutit pour le moment dans un no man’s land peu avenant et qui ne permet pas de passer avec un vélo.

En outre, les abords de la gare demandent de gros travaux pour les rendre accessibles aux handicapés.

Où sont les équipements publics prévus dans cette ZAC ?

Pas de salle de réunion, pas d’aire de jeux, pas de boulodrome, pas de commerce, pas de services publics :

aucun lieu de vie…

                                                        Architecture

 Le stockage de l’eau sur les toits et dans les bassins de rétention va favoriser la prolifération de moustiques sur les lieux… tigres et autres variétés à venir….. Danger potentiel ! A vérifier si ce dispositif est toujours prévu.

Les logements vont se trouver à proximité du chemin de fer, la circulation automobile va être intense : il aurait été judicieux de procéder à une étude acoustique.                                                                                                              

 L’insonorisation prévue dans les immeubles ne peut suffire car, l’été, il est vital d’ouvrir largement les fenêtres. Les moyens anti-bruits envisagés devront être inclus dans le budget.

Il est dommage de réaliser une opération immobilière d’envergure qui aurait certes certains aspects positifs mais qui, telle que décrite dans les documents dont on dispose, présente de graves défauts de conception.

La participation du public se déroulera par voie électronique, à partir de la page internet du site de la préfecture du Gard pendant une période de 32 jours du 19 novembre 2021 ouverture au 20 décembre 2021 inclus

https://www.gard.gouv.fr/Publications/Consultation-du-Public

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11 novembre 2021
8ème Rassemblement Pacifiste gardois à 14h45 à Rousson
Espace Jean Jaurès, parking de la mairie de Rousson.

Nous invitons tous les citoyens à venir exprimer avec nous leur attachement à la Paix
devant le Monument pour la Paix de Rousson, seul monument pacifiste du Gard.

Ce rassemblement demande la fin de toutes les guerres et l’arrêt des productions et ventes d’armes. Il est organisé par la Libre Pensée du Gard, en collaboration avec la LDH, l’ARAC (Association Républicaine des Anciens Combattants), le Mouvement de la Paix, l’Union Pacifiste, ainsi que d’autres associations soucieuses de Paix et les syndicats CGT et FO.

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La pêche aux cathos…



Les eaux, qu’elles soient naturelles, bénites, lourdes ou de Lourdes, sont de moins en moins limpides et de plus en plus troubles et nauséabondes…
Notre inénarrable Macron est allé ce vendredi 16 juillet à la pêche aux catholiques à Lourdes.
La pêche aux cathos…
Qui le sait ?

S’il n’a pas pris de gifle, cette fois, il y a eu un bel esclandre lors du bain de foule : un poisson râleur n’a pas apprécié les singeries du Tartuffe, l’a fait savoir haut et fort
et a été évacué sans tendresse par les gardiens du saint patron… dans un grand silence médiatique.


La Laïcité et lui…

On pourrait finalement en sourire tant les atteintes à la loi de laïcité, par le chanoine Macron, se sont multipliées comme les petits pains depuis son apparition sur la scène publique

Pétain et lui…

Mais, cette fois-ci, l’affront à la République Laïque est monté d’un cran. Depuis le vote de la loi de 1905, aucun Président n’était venu à Lourdes officiellement sauf… Philippe Pétain, alors le « sauveur de la France ».

C’est la deuxième fois que Macron « s’associe » avec Pétain, après le discours du 11 novembre dernier où il réhabilitait ce général de la première guerre mondiale.



Le parallèle Macron-Pétain

Pétain était Chef de l’État Français. C’est sans doute ce terme de « chef » qui plaît bien à Macron.
De fait, ce personnage public, élu (encore) au suffrage universel, prend progressivement lui aussi un rôle de chef.
Chef de guerre, c’est ainsi la posture qu’il prend dans sa politique africaine au Mali avec le succès que l’on sait.
Chef de l’État façon « Maréchal nous voilà », incontesté et gouvernant seul sans partage depuis 4 ans, il tisse sa toile antidémocratique, à coup de lois et décrets concernant autant les libertés citoyennes sanitaires, philosophiques, syndicales, religieuses…
Chef de parti, il place des pions bien serviles aux postes clés. Il pulvérise les par/s politiques d’opposition ou les fait infiltrer comme les métastases d’un cancer…



Disciples…

Malheureusement, des apprentis sorciers comme lui, fils de Pétain, faux dévots et tartuffes, ne manquent pas.

         A Beaucaire, nous avons notre spécialiste en la matière avec ses crèches coûteuses en mairie et ses procession bras dessus-bras dessous avec le curé.

          Mais notre présidente de région, Carole Delga, n’est pas très à cheval non plus sur la question laïque : en avril 2016, elle associe la Pompe République et la Pompe Catholique pour des reliques à Saint-Gilles avec messe et évêque.   



Tout cela est très grave et n’augure rien de bon pour l’avenir de notre pays. Ce qui est inquiétant n’est pas que ces personnages existent, ils ont existé de tous temps, c’est l’état d’électro-encéphalogramme plat de la société civile.
Si les citoyens ne se réveillent pas, les Droits de l’Homme disparaîtront d’un coup de balayette et hop ! à la poubelle ; même pas jaune, la poubelle, mais grise. Faut pas rêver, ça ne se recycle pas comme ça, les Droits de l’Homme acquis de haute lutte depuis plus de deux siècles.








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De sac et de corde *

Il est question de « justice » façon western, avec l’avis de recherche affiché sur les murs : il ne manque plus que la somme en euros et l’image du bandit, et ça se passe de nos jours à Beaucaire, comme nous l’avons appris par l’article de Francis Foussard, sur le site « Beaucaire En Commun » : « CCBTA, Voleur un jour, voleur toujours » !

Qu’a donc fait ce « dangereux criminel » ? Il a voulu vendre des sacs poubelles de la Communauté sur un vide-grenier. Ce qui est répréhensible bien sûr, mais la chose a été jugée : il a été condamné pour ce délit en 2014 et a payé sa dette à la société.

Pourtant, tel un chasseur de primes, ou Javert poursuivant Jean Valjean, M. Martinez, président de la CCBTA, également maire de Bellegarde, poursuit cet agent de sa vindicte à l’aide d’un placard dans la presse (Midi Libre du 22 juin) et d’affiches au format géant sur la façade du siège de la CCBTA, comme, en Chine, les Dazibao dénonciateurs à l’époque de la révolution culturelle de Mao.

Non content d’user et abuser de la justice, puisqu’il a fait de nombreux appels, jusqu’au Conseil d’Etat, aux frais des contribuables, M. Martinez, insatisfait de la dernière décision prise, qui lui donne tort, se permet maintenant de critiquer publiquement les Juges et la chose jugée !

Nous avions déjà un grand cow-boy « démocrate » en la personne du maire de Beaucaire, M. Sanchez, nous en avons maintenant un deuxième et le fait que leurs noms riment n’est pas finalement leur seul point commun…

La Terre d’Argence devient terre d’Urgence pour le retour de la Raison et de la Démocratie.

* L’expression signifie qu’une personne mérite les pires sanctions. Autrefois, les hommes « de sac et de corde » désignaient les soldats qui pillaient les villes et qui auraient alors mérité d’être pendus. Cependant, on attribue également l’origine de cette expression au règne du roi Charles VI sous lequel de nombreux rebelles auraient été jetés par-dessus les ponts enfermés dans des sacs de toile fermés par des cordes.

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La loi de Séparation des Eglises et de l’Etat doit être très confortable pour M. Sanchez car il s’assoit dessus et même, disons-le franchement, se vautre dedans avec une délectation qui confine à l’épectase : en effet, en ce mois de décembre 2019, il récidive dans la provocation antilaïque.
Car c’est un grand bâtisseur mais bâtisseur de projets illusoires, M. le Maire : en près de six années de mandat, il n’aura pas réussi à construire la nouvelle école dont la ville a tant besoin mais il a « construit » 6 crèches catholiques dans la ville. Quel bilan !
Malheureusement, ces «constructions » dans la cour de la mairie ont été condamnées par le Tribunal Administratif, le 16 mars 2018.
Le Tribunal a confirmé que la décision d’installer une crèche de la nativité dans le hall de l’hôtel de ville de Beaucaire est illégale car il s’agit bel et bien d’une violation de la loi de 1905 qui assure la neutralité des personnes publiques à l’égard des cultes, et s’opposent donc, de fait, à l’installation par celles-ci, dans un bâtiment de la République, d’un signe ou emblème manifestant la reconnaissance d’un culte ou marquant une préférence religieuse.
Mais cette condamnation ne gêne pas M. Sanchez, il récidive : bel exemple pour la jeunesse !
De plus, il cherche à duper les citoyens en baptisant du nom d’exposition cette crèche. Pitoyable et ridicule tromperie qui n’a pas abusé le tribunal. Si un panneau fait d’une crèche catholique une exposition, comment qualifier le bâtiment environnant ? Une épicerie ? Une pétaudière ?
De plus, cette fantaisie de M. Sanchez finit par coûter cher aux contribuables beaucairois car ce sont eux qui paient les frais de justice, le maire ne jouant jamais avec sa bourse personnelle. En effet, il a eu besoin d’avocats, toujours coûteux, pour défendre cette aventure au but plus que douteux.
Surtout, il s’agit d’un manque de respect évident non seulement pour la Loi mais aussi pour la liberté de conscience de ses administrés qui ne sont
pas forcément croyants.

Rappelons que, chaque année, les contribuables financent pour plusieurs centaines de millions d’euros l’entretien de 45000 églises et autant de chapelles et que les crèches peuvent y trouver leur place.
La Loi de Séparation des Eglises et de l’Etat du 9 décembre 1905 est une des plus belles créations de la République : elle garantit la liberté de croire ou de ne pas croire. Elle ne doit pas être transformée en instrument de combat contre une religion en particulier ni ouvrir la place à un système concordataire, comme l’envisage le gouvernement actuel.
En violant la loi de 1905 de façon répétée, le maire de Beaucaire ouvre la boîte de Pandore et prend le risque de briser la paix sociale. Sa responsabilité sera totale en cas de troubles dans la ville.
Nous attendons toujours une injonction préfectorale envers la mairie de Beaucaire afin qu’elle respecte la légalité mais les préfectures semblent épargner les municipalités R. N. En effet, il faut ménager ce parti politique qui pourra rendre un grand service, en servant de repoussoir, lors des prochaines élections présidentielles.

M.F.F.L

Compte administratif 2017: Julien Macron-Sanchez
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Intervention RPB au sujet du compte administratif 2017 de la Ville de Beaucaire lors de la séance du Conseil Municipal  du 19 février 2018

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux, Julien Sanchez, qui nous présente fièrement son compte administratif pour l’année 2017 en mettant en avant sa capacité à faire des économies et à baisser les dépenses de la ville marche ouvertement dans les traces du président Macron.

Les dépenses et les charges de la ville baissent, et cela nous est présenté comme une bonne nouvelle pour les contribuables.  C’est lui qui le dit car depuis quand faire des économies est une garantie de la qualité du service rendu aux usagers?

Demandez au personnel hospitalier, au personnel pénitentiaire, aux juges, aux greffiers… je vous passe toute la liste de professions et des services mis à mal par cette logique, demandez-leur quels sont les effets de la politique de rigueur menée par Monsieur Macron et ses prédécesseurs?

Et bien, à Beaucaire, il se passe la même chose. Une vision purement comptable de la gestion (Je n’ai rien contre les comptables) amène à désorganiser, à rendre impossible le fonctionnement des services ou dégrade fortement leur qualité.

L’état de délabrement de nombreuses écoles de Beaucaire, de la voirie rurale ou urbaine, des réseaux d’adduction ou d’assainissement sont le résultat de cette vision. Je ne dis bien sûr pas que le Maire actuel est entièrement responsable de l’état déplorable dans lequel se trouvent de nombreux équipements mais en refusant d’investir de façon conséquente et déterminée dans le maintien en état des équipements et services  existants il prolonge et aggrave cet état.

Il va bien sur  répondre qu’il investit énormément pour la ville mais il suffit, au quotidien, d’ouvrir les yeux pour voir que ces investissements ne vont pas ou il faudrait. Les écoles miteuses, les rues défoncées, certains services au bord de la rupture et n’arrivant plus à fournir le travail nécessaire sont là pour nous rappeler tous les jours que des sommes  énormes, au lieu de servir à améliorer le quotidien des Beaucairois, passent dans des projets hasardeux qui, peut-être car on en est même pas certains, amélioreront un jour lointain le quotidien des Beaucairois.

En attendant, Mr le Maire nous présente un compte administratif soit disant impeccable qui fera bon effet lors des nombreux meetings politiques qu’il anime un peu partout en France tout au long de l’année mais ne satisfera en aucun cas les Beaucairois qui voient leur ville et leurs services se dégrader chaque jour un peu plus.

Pour conclure, Mesdames et messieurs les conseillers municipaux, et clouer le bec à ceux qui voudraient déformer mes propos, et Monsieur Sanchez serait très mal placé  pour le faire,  lui qui a fait exploser la dette de la Ville pour satisfaire sa folie des grandeurs, notre vision de la gestion d’une ville ne consiste pas à  laisser filer les dépenses mais à mettre réellement les ressources de la ville au service de ses habitants plutôt que de les mettre au service d’ambitions personnelles et d’un parti politique.

Luc Perrin pour RPB

Disparition de Rose-Marie Cardona
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Avec la disparition de Rose-Marie Cardona, Beaucaire a perdu une citoyenne exemplaire qui, dans ses nombreux engagements professionnels, syndicaux, associatifs et politiques, a mis, au service de tous, son énergie, sa générosité, son ouverture d’esprit et son immense culture.

Dans un contexte politique local très difficile, Rose-Marie a porté les Valeurs de la République, grâce à une parole originale et courageuse, s’appuyant sur un travail solide sans jamais se départir de sa modestie et de son humour.

Oublieuse d’elle-même, elle a mené jusqu’au bout son combat en Conseil municipal et contre la maladie.

Nous avons perdu une camarade, une amie, un exemple.

Elle nous manque comme elle manque déjà à beaucoup de Beaucairois mais nous poursuivrons sa lutte pour une société plus tolérante et fraternelle.

Fin du plat de substitution
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Communiqué de presse RPB

N’y a-t-il pas d’autres urgences à Beaucaire que d’exclure des enfants de la cantine scolaire ? Le refus du maire de Beaucaire de servir des repas de substitution est une mesure scandaleuse qui rompt un équilibre qui permettait de satisfaire tous les parents souhaitant bénéficier de ce service.

Décision brutale prise sans concertation, annoncée par l’entremise d’un texte confidentiel dans le dernier bulletin municipal, elle n’est motivée que par son obsession d’apparaître en rupture avec les politiques conduites par ses prédécesseurs depuis 40 ans. Elle lui permet, à l’approche du congrès du Front National, d’apparaître comme une personnalité incontournable au sein de ce parti et ainsi d’assouvir son ambition en instrumentalisant près de 150 petits Beaucairois.

La référence au principe de la laïcité qu’il avance pour justifier son choix est inacceptable car rien de permet de justifier au nom de cette règle une rupture d’égalité entre citoyens. Il s’inscrit en droite ligne d’un parti bafouant l’un des socles de notre République.

C’est un combat d’arrière garde sans prise avec les problèmes actuels. Plutôt que de stigmatiser une parti de la population de notre ville, il ferait mieux de s’intéresser à la qualité des produits servis dans les assiettes de nos enfants.

Service public de l'EAU: Mais où disparaît l'électricité ?
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Ce jeudi 21 septembre 2017 le maire de Beaucaire présentait en conseil municipal son rapport annuel sur le prix et la qualité des services publics d’eau potable.

Ainsi peut on lire qu’en 2016 on aurait utilisé 20% d’électricité en plus qu’en 2015

pour seulement pomper 2,6%   d’eau en plus.

Cherchez l’erreur!

Réponse A : Le compteur d’EDF tourne  trop vite?

 

Réponse B :Le délégataire prend les 6788 usagers pour des imbéciles?

 

Réponse C : Le maire a recopié le rapport du délégataire sans faire son travail de vérification avant de le présenter aux élu(e)s du conseil municipal? Accessoirement y a t il au sein de la majorité un(e) élu(e) qui soit en capacité d’analyser ce rapport ?

 

Réponse D : Ces chiffres  démontrent l’incapacité du délégataire à respecter les termes du contrat ? Ne devrait il pas  payer les pénalités prévues dans ce même contrat en cas de non respect du rendement?

 

Réponse E : les maires successifs de Beaucaire  ne sont pas en  capacité de défendre les intérêts des 6788 usagers du service de l’eau face à la multinationale qui gère le réseau d’eau potable de la ville de Beaucaire?

Vous hésitez ?  Faites appel  à RPB qui connait la réponse!

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Réagir pour Beaucaire s’élève vigoureusement contre l’amalgame fait entre le Front National et la France Insoumise et ses partenaires du Front de Gauche. Comment vouloir faire un « Front républicain » quand on met de coté ceux qui depuis des années assurent la démocratie par leur présence aux bureaux de vote en tant qu’assesseurs et délégués, et qu’en plus on rejette et méprise ceux qui ont voté contre le FN !
La gauche beaucairoise qui a retrouvé son score d’avant les municipales de 2014, et qui se trouve être en deuxième position en tant qu’opposition au FN, doit se mobiliser. Le FN stagne à 40% et autour de 3000 voix…  Pas une voix pour Le Pen au deuxième tour des présidentielles !
Nous serons présents dans tous les bureaux de vote pour surveiller le déroulement des élections et en vérifier la légalité.
Beaucaire Bilan 2014-2016 : le commerce du centre-ville
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Les marchés

Deux marchés hebdomadaires : le jeudi et le dimanche matin. Deux lieux : la place Georges Clemenceau et le Quai Gambetta. Un lieu dédié à l’alimentaire, l’autre aux vêtements, à la petite droguerie, aux plantes…

La municipalité Sanchez établit un nouveau règlement pour donner un cachet « provençal » et moins populaire aux étalages. Tatillon et appliqué de façon brutale, il tend à faire partir les indésirables, vendeurs de colifichets à 2€. Alimentaire et non-alimentaire sont mélangés sur les deux sites, sans tenir compte des contraintes liées à certains commerces : le poissonnier fait couler l’eau issue de la fonte de la glace directement sur le sol, pas de borne électrique pour le vendeur de poulets rôtis…

Le résultat est le départ de nombreux commerçants non sédentaires, sans que le replacement espéré ne se fasse. Au contraire, les étals de vêtements à bas prix se multiplient tout en laissant de larges plages vides. (suite…)