Billet d’humeur
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La pêche aux cathos…



Les eaux, qu’elles soient naturelles, bénites, lourdes ou de Lourdes, sont de moins en moins limpides et de plus en plus troubles et nauséabondes…
Notre inénarrable Macron est allé ce vendredi 16 juillet à la pêche aux catholiques à Lourdes.
La pêche aux cathos…
Qui le sait ?

S’il n’a pas pris de gifle, cette fois, il y a eu un bel esclandre lors du bain de foule : un poisson râleur n’a pas apprécié les singeries du Tartuffe, l’a fait savoir haut et fort
et a été évacué sans tendresse par les gardiens du saint patron… dans un grand silence médiatique.


La Laïcité et lui…

On pourrait finalement en sourire tant les atteintes à la loi de laïcité, par le chanoine Macron, se sont multipliées comme les petits pains depuis son apparition sur la scène publique

Pétain et lui…

Mais, cette fois-ci, l’affront à la République Laïque est monté d’un cran. Depuis le vote de la loi de 1905, aucun Président n’était venu à Lourdes officiellement sauf… Philippe Pétain, alors le « sauveur de la France ».

C’est la deuxième fois que Macron « s’associe » avec Pétain, après le discours du 11 novembre dernier où il réhabilitait ce général de la première guerre mondiale.



Le parallèle Macron-Pétain

Pétain était Chef de l’État Français. C’est sans doute ce terme de « chef » qui plaît bien à Macron.
De fait, ce personnage public, élu (encore) au suffrage universel, prend progressivement lui aussi un rôle de chef.
Chef de guerre, c’est ainsi la posture qu’il prend dans sa politique africaine au Mali avec le succès que l’on sait.
Chef de l’État façon « Maréchal nous voilà », incontesté et gouvernant seul sans partage depuis 4 ans, il tisse sa toile antidémocratique, à coup de lois et décrets concernant autant les libertés citoyennes sanitaires, philosophiques, syndicales, religieuses…
Chef de parti, il place des pions bien serviles aux postes clés. Il pulvérise les par/s politiques d’opposition ou les fait infiltrer comme les métastases d’un cancer…



Disciples…

Malheureusement, des apprentis sorciers comme lui, fils de Pétain, faux dévots et tartuffes, ne manquent pas.

         A Beaucaire, nous avons notre spécialiste en la matière avec ses crèches coûteuses en mairie et ses procession bras dessus-bras dessous avec le curé.

          Mais notre présidente de région, Carole Delga, n’est pas très à cheval non plus sur la question laïque : en avril 2016, elle associe la Pompe République et la Pompe Catholique pour des reliques à Saint-Gilles avec messe et évêque.   



Tout cela est très grave et n’augure rien de bon pour l’avenir de notre pays. Ce qui est inquiétant n’est pas que ces personnages existent, ils ont existé de tous temps, c’est l’état d’électro-encéphalogramme plat de la société civile.
Si les citoyens ne se réveillent pas, les Droits de l’Homme disparaîtront d’un coup de balayette et hop ! à la poubelle ; même pas jaune, la poubelle, mais grise. Faut pas rêver, ça ne se recycle pas comme ça, les Droits de l’Homme acquis de haute lutte depuis plus de deux siècles.








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Bientôt plus personne aux manifs ?

Nous assistons, depuis plus de 25 ans, à l’agonie de nos démocraties dans un silence de plus en plus assourdissant… s’il n’y avait le bruit des grenades de la gendarmerie, les sirènes de la police ou le vrombissement des drones.

Dans le passé, les manifestations de citoyens soucieux du maintien de notre devise républicaine ont été une réponse efficace, surtout dans la période dite des «trente glorieuses » (1945-1975).

Puis, à partir des années 80, période qui prendra pour certains le nom de «trente piteuses », des lois dites de sécurité se mettent en place. Le rythme d’édiction des nouvelles lois et décrets s’est même accéléré sous les présidences Chirac, Sarkozy, Hollande et Macron. Et pourtant, curieusement, les manifestants sont de moins en moins nombreux, de plus en plus âgés. « Curieusement », les forces de police sont de plus en plus nombreuses et de plus en plus impressionnantes dans leurs tenues de robots futuristes. Un exemple ? Dans une petite ville de 16 000 habitants, pour exprimer l’inquiétude devant l’arrivée de lois liberticides ouvrant grandes ouvertes les portes de ce qui reste de République aux appétits du premier dictateur venu, il n’y avait qu’une cinquantaine de personnes, mais très bien surveillées par une dizaine de policiers !

Encore quelques années et, pour défendre les derniers carrés de libertés, il n’y aura plus que quelques octogénaires en déambulateurs. Comment qualifiera-t-on alors les trente premières années du XXIème siècle ? Les « trente merdeuses ».

Comment expliquer ce fait ?

* Ce n’est pas la lassitude car ceux qui ne sont pas venus cette fois-ci ne sont pas non plus venus aux autres manifestations de Nîmes, Arles ou Avignon.

* La peur du Covid ? Pourtant les magasins sont bien fréquentés.

* Alors ? Désenchantement ? On ne croit plus en rien ? Plus à l’efficacité des manifestations de rue ?

* Repli sur soi ? Le « tout à l’ego » qui amènerait à une défiance générale envers tout ce qui est organisé (syndicats, partis politiques) ??

* S’agit-il de la croyance en d’autres méthodes : la toute puissance de son index sur un écran tactile ? ou bien la fuite vers le monde illusoire des « réalités » virtuelles ?

Le danger n’est pas virtuel.

Quelle que soit la raison de ce désengagement des citoyens, il est urgent d’y remédier car l’épée de Damoclès macronienne est au-dessus de nos têtes.

On peut craindre, le 2 décembre prochain, la reproduction, 170 ans plus tard, du coup de force du « prince président » Louis Napoléon Bonaparte (2 décembre 1851) qui, rappelons-le, avait été lui aussi élu pour sauver la République ! Pour notre président actuel, qui admire tant Napoléon 1er , au point de vouloir commémorer le bicentenaire de sa mort, cet « anniversaire » pourrait bien être le bienvenu. Si ce n’est pas Macroléon, ce sera un général ou une autre canaille car l’arsenal de toutes les lois liberticides, en place désormais, ne permet plus de faire obstacle légalement aux apprentis-tyrans.

Tous des veaux ? des moutons ?

Dans ce cas, les seules réactions seront, hélas, n’en doutons pas, des manifestations violentes… à l’entrée des supermarchés pour dévaster les rayons de pâtes ou de P.Q. ! Et un engorgement des réseaux sociaux pour dénoncer le coup d’état mais surtout pour commander sur Amazon.

Alors, on en revient au conte de Voltaire mais en remplaçant Persépolis par la République : faut-il la détruire ? Faut-il dissoudre le peuple ?

En tous cas, on ne pourra pas dire : on ne savait pas.

Rappelons que la liberté ne s’use que si l ‘on ne s’en sert pas.

Ce que raconte « Le Monde comme il va » :

Un homme, choisi pour sa sagesse et son impartialité, est chargé d’enquêter pour savoir s’il faut ou non détruire Persépolis, la capitale des Perses.

Son rapport consiste en une petite statue, composée de tous les métaux existants, de pierres précieuses tout comme des matériaux moins nobles. Puis il pose la question : « Casserez-vous, dit-il, cette jolie statue parce que tout n’y est pas or et diamants ? ».

La réponse est que Persépolis ne sera pas châtiée car « si tout n’est pas bien, tout est passable ».

Télémagouilles au Canada
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Ou l’on apprend que l’on peut être chef du pole urbanisme de la Ville de Beaucaire tout en étant en même temps  inspecteur d’arrondissement à Montréal au Canada.

L’histoire commence  le 21  septembre 2017 quand Julien Sanchez propose une délibération au conseil municipal de la Ville de Beaucaire instaurant et définissant les règles du télétravail dans la collectivité.

A la question: Qui est concerné par cette délibération?  Julien Sanchez reste très vague et évoque le cas d’une employée municipale pouvant bénéficier de cette mesure. Pourtant, à cette date, la ville de Beaucaire a déjà acheté le matériel nécessaire au télétravail.

Dans les jours qui suivent, Julien Sanchez signe une autorisation de télétravail  pour 6 mois  au bénéfice de  Mr EA, chef du service urbanisme de la ville de beaucaire.

Peu à peu,  les usagers du service urbanisme commencent à se poser des questions sur  ce chef du service urbanisme qui n’est n’est plus visible en Mairie.

RPB, informée de cette anomalie, fait des recherches et découvre que Mr. EA se trouve au Canada , qu’il y suit une formation  en urbanisme  à l’université de Montréal et qu‘il y exerce, depuis aout 2017, le métier d’inspecteur du domaine Public pour la Ville de Montréal.

Son  CV, publié sur internet,  précise qu’il ne travaille plus pour la ville de Beaucaire depuis aout 2017.  Il confirme aussi qu’il poursuit un programme universitaire de qualification en urbanisme car il vise d’intégrer l’ordre des urbanistes du Québec.

Le 16 février, pour vérifier la véracité des informations publiées par EA, Réagir Pour Beaucaire envoie à Julien Sanchez ,  les questions orales suivantes afin qu’il y soit répondu lors du conseil municipal du 19 février 2018

Monsieur EA a-t-il bénéficié de mesures de télétravail en 2017? 
Quelles étaient les modalités d'usage de ce télétravail?
(Temps de présence en Mairie, temps de travail à distance, répartition dans la semaine…?)
Monsieur EA a-t-il respecté ces modalités?

Le 19 février, en conseil municipal, Julien Sanchez refuse de répondre :« Nous ne voyons pas en quoi celles-ci (ces questions) porteraient sur des sujets d’intéret général puisqu’ellles concernent la carrière et la vie personnelle d’un fonctionnaire de la ville. » « Ce sont des questions qui contreviennent à la vie privée d’un personne »

Voyant que Julien Sanchez ne lui serait d’aucune aide pour éclaircir la situation, RPB s’adresse a l’arondissement de la Ville de Montréal pour lequel le chef du service urbanisme de Beaucaire déclare travailler.

Le 6 mars 2018, l’administration de l’arrondissement de Montréal, Rivière des Prairies, confirme que Mr. EA, alors chef du pole urbanisme de la Ville de Beaucaire,  a été embauché le 21 août 2017 en CDD par la Ville de Montréal  en tant qu’inspecteur d’arrondissement. 

Le 8 mars 2018, RPB refait au Maire une demande d’accès à des documents administratifs après avoir vérifié qu’ils sont communiquables selon les critère de la Commission d’Accès  aux Documents Administratifs (CADA) .

Monsieur Julien Sanchez ne  répondra jamais à cette demande de communication de documents administratifs.

Le 2 Avril, RPB fait à Julien Sanchez une demande d’ajout d’une question concernant ce sujet pour le conseil municipal prévu le 19 avril.

Le 15 avril, constatant que le sujet n’a pas été mis  à l’ordre du jour du conseil du 19, RPB repose ses questions sous forme de questions orales. Julien sanchez devra, selon le règlement du conseil, répondre à ces questions.

Le 19 avril, 30 minutes avant le début de la séance du conseil municipal, Yoann Gillet envoie à l’élu RPB un document daté du 16 avril confirmant que Mr EA , Technicien territorial titulaire, a axercé  le poste de directeur à plein temps du pole urbanisme de la Ville de Beaucaire du 1et juillet 2015 au 31 mars 2018. Ce courriel précise que Mr EA a bénéficié d’une autorisation d’exercer ses mission en télétravail du 1er octobre 2017 au 31 mars 2018 . Pourtant,Mr EA était déjà en poste pour la Ville de Montréal le 21 août 2017. L’ordre de mission n’a jamais  été remis à l’élu malgré ses demandes réitérées;

Le Maire n’ajoute pas la question à l’ordre du jour, ne communique pas les documents administratifs demandés et signale à l’élu qu’une procédure pourrait être engagée contre lui par ce qu’il utilise les mots d’EMPLOI FICTIF.

Le 27 avril, RPB relance Julien Sanchez afin d’obtenir les documents administratifs demandés:

...Pourtant, le fait incontestable que Monsieur EA, directeur de pôle de la Ville de Beaucaire, ait exercé ses 
fonctions d'agent territorial de la Ville de Beaucaire depuis le Canada tout en en exerçant en même temps 
une activité rémunérée, à temps complet, au Canada à partir du 21 aout 2017 mérite de sérieuses 
explications de votre part.
Je vous redemande donc solennellement et afin de montrer votre volonté de faire la lumière sur cette situation
 extrêmement troublante de me faire rapidement parvenir:
- Votre décision ou arrêté de mesures de télétravail en 2017 concernant Monsieur EA, agent au service de la ville 
de Beaucaire. (Avec éventuelles occultations sur les éléments pouvant porter atteinte au secret de la vie privée)
- Les bulletins de paie de Monsieur EA, avec éventuelles occultation concernant sa vie privée, 
pour la période de Juillet 2017 à mars 2018

Julien Sanchez ne répondra jamais à ce courriel.

Le 16 juin, RPB relance Julien Sanchez, lui rappelle les documents administratifs demandé et lui demande de porter la question du télétravail de cet agent à l’ordre du jour du conseil municipal à venir. La plupart des conseillers municipaux et des adjoints sont mis en copie de cette demande.

Objet : Ajout d'une question à l'ordre du jour du prochain conseil municipal 
– Télétravail d'un chef de service de la Ville de Beaucaire.

Monsieur le Maire,

Vous avez accordé, à un chef de service, d'exercer en 2017 et 2018 son travail depuis son 
domicile qui s'est avéré être situé dans la ville de Montréal. Canada

Le conseil municipal, et les Beaucairois, sont en droit de savoir quels sont les éléments 
vous ont permis de prendre cette décision pour le moins surprenante.

Afin d'éclairer les membres du conseil municipal, je vous prie de joindre au dossier sera 
présenté, en occultant si nécessaire les éléments portant atteinte à la vie privée de 
l'employé, copie de :

- La demande de l'employé de bénéficier du télétravail.

- L'avis du médecin consulté pour dérogation de quotité de présence en mairie (toujours en 
occultant les parties portant atteinte à la vie privée de l'employé)

- Votre décision d'accorder le télétravail..

- Les feuilles de temps hebdomadaires remplies par l'employé.

Par ailleurs, je vous alerté à plusieurs reprises sur le fait que cet que cet agent avait exercé 
ses fonctions d'agent territorial de la Ville de Beaucaire depuis le Canada tout en en exerçant en même temps 
une activité rémunérée, à temps complet, au Canada .

Quelles mesures avez-vous pris pour sanctionner cet agent? A quelle date?

Julien Sanchez ne répondra pas aux questions et n’inscrira pas la question à l’ordre du jour du conseil du 28 juin.

Le 28 juin 2018, lors du conseil municipal, l’élu RPB demande la parole pour avoir des explications sur le fait que la question du télétravail depuis le Canada du chef de service de l’urbanisme de la ville de Beaucaire n’ait pas été ajoutée à l’ordre du jour et que les documents demandés n’aient pas été présentés à l’ensemble des élus.

Julien Sanchez lui répond: Votre demande n’est pas une délibération puisque pour délibérer, pour entrer à l’ordre du jour, il faut que le point appelle un vote et appelle un sujet sur les interéts de la commune et sur un vote qui doit être fait sur une décision qui implique l’avenir. Là vous me parlez de choses qui n’ont pas d’implication sur l’avenir et ne nécessitent pas un vote donc votre demande, par conséquent, est nulle et non avenue et ne peut être étudiée dans le cadre de l’ordre du jour ».

L’élu RPB ne lachera pas et  insistera pour que la question soit abordée lors du conseil.

Julien sanchez refusera  catégoriquement de porter la question à l’ordre du jour.

https://www.midilibre.fr/2018/06/28/beaucaire-le-conseil-municipal-degenere-et-sacheve-a-huis-clos,4639820.php

CLASH À Beaucaire, le conseil municipal se termine à huis-clos

Pourtant, nulle réglementation interdit au conseil de traiter des points qui ne sont pas suivi de votes et délibérations et, par le passé, Julien sanchez à déjà mis à l’ordre du jour du conseil municipal des question n’appelant pas de vote:

  • Le 9 mars 2016 , discussion sur la dématérialisation des convocations et pièces afférentes au conseil municipal et aux commissions.
  • Le 24 mars 2016, voeux en faveur de la réouverture de l’écluse.
  • Le 24 janvier 2018, échange des élus avec ENEDIS au sujet des compteurs LINKY.

Manifestement, Julien Sanchez ne veut pas expliquer aux conseillers municipaux et aux Beaucairois comment un chef de service de la ville a pu exercer ses missions depuis le Canada  tout en exerçant en même temps une activité d’inspecteur d’arrondissement à plein temps pour le compte de la ville de Montréal.

Le 22 septembre 2018, une nouvelle demande d’ajout à l’ordre du jour de la séance du prochain conseil municipal est faite.

La demande est refusée par julien Sanchez sous prétexte qu’elle est trop tardive par rapport à la date du prochain conseil.

Le 9 décembre 2018, l’élu RPB demande une fois de plus l’ajout, à l’ordre du jour du conseil municipal, de la question du télétravail, depuis le canada, d’un chef de service de la Ville de Beaucaire.


Le 21 decembre 2018, un courrier informe l’élu RPB qu’il ne sera pas donné suite à sa demande en invoquant un pseudo secret médical.

En Octobre 2019, en conseil municipal, l’élu RPB demande à Julien Sanchez si la ville de Beaucaire a mis en oeuvre la procédure lui permettant de récupérer les sommes indûment perçues par le chef du pôle de la Ville de Beaucaire lors de sa double activité (Beaucaire et Montréal)

Julien Sanchez ne répond pas sur le fond  et botte en touche.

Manifestement, Julien Sanchez considère  que la Ville de Beaucaire peut se passer de récupérer plusieurs milliers d’Euros qui lui sont dus.

Les Beaucairois qui se sont vu poursuivre par la Ville pour des dettes bien inférieures, se sont vu couper l’accès à la cantine pour retard de paiement de somme minimes ou ont vu leur voiture impitoyablement mise en fourrière sans pouvoir bénéficier de clémence apprécieront la différence de traitement!

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24 août 1944, Beaucaire libérée.
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Le 24 août 1944, la libération de Beaucaire, c’est la joie, la fin de la propagande raciste qui a tué tant d’innocents coupables seulement d’être juifs, homosexuels ou gitans. C’est l’espoir d’un monde d’égalité et de justice sociale, un monde de fraternité dans lequel les appels à la haine, à la discrimination, à la xénophobie n’auraient plus d’actualité. D’où qu’ils viennent.

Le 24 août 2017, c’est le souvenir de celles et ceux qui sont morts pour la France, de ces combattant-e-s de la liberté qui n’avaient pas tous la nationalité française, de ces combattant-e-s de la Résistance au fascisme qui ont su porter, sur la durée, des valeurs humaines que des « pourtant » français avaient oubliées. Et dans ce combat, celui qui croyait au ciel a côtoyé celui qui n’y croyait pas.

Parce que la haine n’engendre que haine en retour, le souvenir de ces morts, de ces résistant-e-s nous oblige à dénoncer les amalgames irresponsables qui fleurissent si facilement dans la bouche et les discours qu’on entend parfois aujourd’hui, et à Beaucaire trop souvent.

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Dans son compte rendu complètement fantasmé du conseil municipal du 14 mars 2017, non content de qualifier d’hystérique l’opposition, Julien Sanchez a sorti un argument massue :

le public est politisé !

Des citoyens qui s’intéressent à la vie de la cité et suivent régulièrement les conseils, pour lui c’est anormal…

Et vendredi matin : rebelote.

Un habitant de Pissevin ose s’opposer à la vision catastrophique que le FN a de son quartier. Et Julien Sanchez de clamer :

c’est un militant politique !

Il n’a donc pas droit à la parole.Voilà la démocratie suivant le FN !

Pas une voix pour le FN qui ne donne la parole qu’à lui-même !

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Monsieur le Maire,
Dans votre compte rendu du résultat du procès qui vous opposait à Sylvie Poliniere, vous affirmez le 4 mai  2017 :

Or, sur le site de la ville, sur les réseaux  sociaux et dans le magasine communal, Monsieur Julien Sanchez s’est permis de me traiter d’hystérique alors que j’accomplissais mon mandat d’élue. Et hystérique est une injure.

Je vous demande  donc Monsieur le Maire de poursuivre Monsieur Julien Sanchez, comme vous le promettez.

Avec mes remerciements pour l’attention portée à ma requête, je vous prie d’agréer mes salutations distinguées.

Rose-Marie Cardona
Conseillère municipale

Quand Julien Sanchez dispose de Monsieur le Préfet !
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Rien n’arrête Julien Sanchez dans sa soif de publicité. Il va même jusqu’à inviter la population au nom de  M. le Préfet du Gard  à une prochaine inauguration.

Nous n’avons pu croire un seul instant que M. le Préfet du Gard, au mépris de son devoir de réserve en période électorale, ait accepté de figurer sur l’invitation lancée par la Ville de Beaucaire pour l’inauguration de la rue des Marronniers, et avons pensé nous trouver, une fois encore, devant une de ces médiocres opérations de communication dont est coutumier Julien Sanchez et dans laquelle il n’hésite pas à compromettre le préfet du Gard.

 

Et de fait, après que Rose Marie Cardona ait questionné M. le préfet du Gard, celui-ci à envoyé le courrier suivant…

 

Monsieur le Préfet ne sera donc pas présent à l’inauguration de la rue des Marronniers pour cause période de réserve électorale !

Cambriolage des ateliers municipaux : les assurances payeront-elles un jour ?
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En mars 2016, les ateliers municipaux de la Ville de Beaucaire ont été cambriolés.

Interrogé, lors du conseil municipal du 16 février 2017, sur la prise en charge de ce vol par les assurances, Julien Sanchez, sur la défensive, souligna lourdement qu’il ne pouvait même pas imaginer qu’il n’y avait pas d’alarme protégeant ces bâtiments, rejetant, en quelque sorte, la responsabilité du sinistre sur son prédécesseur, et que : « Pour ce qu’il en est du remboursement de l’assurance, nous n’avons pas encore reçu le retour de l’assurance. A ce stade je ne peux pas vous dire… ».

Peu satisfait par une telle réponse, qui fait abstraction d’autres éléments qui  mettent en cause la responsabilité de Julien Sanchez dans cette affaire, je lui ai demandé, par courrier, des précisions.

Un mois plus tard, j’attends toujours une réponse et me vois contraint de saisir la CADA : le silence de Julien Sanchez me laisse supposer qu’il ne se sent pas à l’aise dans ce dossier et les Beaucairois méritent mieux qu’un énième :  » C’est pas moi, c’est l’autre… » car l’histoire n’est pas du tout celle que voudrait nous vendre Monsieur le Maire !

En effet, à l’arrivée du FN à la mairie de Beaucaire, un employé municipal habitait sur le site des ateliers municipaux, apportant ainsi par sa présence une protection aux locaux. Le site disposait aussi d’une caméra de surveillance couvrant les installations.

Au moment du cambriolage, plus personne n’habitait sur le site. Le Maire n’avait pas jugé bon de la remplacer.

En septembre 2014, Julien Sanchez embauchait un  proche du FN,  bien placé sur la liste municipale de Yoann Gillet,  pour « reprendre en main » les ateliers municipaux.

Cet AGENT DE SÉCURITÉ et gérant d’une société commerciale spécialisée dans le secteur de la sécurité a certainement constaté l’absence de système d’alarme sur le site des ateliers municipaux et le mauvais état des grillages entourant le site.

Pourtant, si l’on en croit Julien Sanchez, ce professionnel de la sécurité  ne lui aurait pas fait part de ses observations concernant la sécurité du site pendant les 15 mois qu’a duré sa mission  de direction des services techniques.

Après le départ , en décembre 2015,  du responsable des services techniques Julien Sanchez embauchait un  autre directeur.

Directeur qui, selon Julien Sanchez, ne l’aurait pas plus informé que les ateliers municipaux n’étaient pas sous alarme et que les grillages du site présentaient des défauts.

Quelques mois plus tard, les ateliers municipaux, sans alarme, sans personne sur le site et présentant des défauts dans les grillages entourant le site, sont  cambriolés... Les caméras de surveillance n’ont d’ailleurs rien vu non plus… et les voleurs ont emporté pour environ 50 000€ de butin (matériel, véhicules…).

Je n’arrive pas à croire, qu’un an plus tard, les assurances n’aient pas encore pris position sur le sinistre et demande donc à la CADA d’enjoindre M. Sanchez de faire droit à mes demandes de consultation de documents publics ! Décidément, la transparence n’est pas une qualité  de Julien Sanchez !

 

 

Nouveaux passages piétons : handicapés s'abstenir !
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En octobre 2016 la ville décide d’investir beaucoup d’argent pour mettre aux normes pour personnes handicapées l’ensemble des passages piétons du quai Général de Gaulle.

Dès le début des travaux, la ville  n’hésitait pas à remettre vertement à sa place une personne se plaignant des passages piétons existants et affirmait qu’elle allait enfin corriger les problèmes d’accessibilité et de sécurité sur le quai Général de Gaulle dans le respect des deniers publics :

Pourtant, début janvier 2017, les travaux sont achevés et les Beaucairois découvrent avec surprise que plusieurs  passages piétons mis aux normes pour personnes handicapées, pour une somme de 189 500€, débouchent sur des escaliers…

Ainsi, coté ouest, il faut franchir 3 marches

(suite…)

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Lettre ouverte à Monsieur Julien Sanchez, maire de Beaucaire

Monsieur le Maire,

Votre page Facebook du 16 décembre 2016 commençant par : « Mais ils vont m‘emmerder longtemps ceux-là aussi ? » et les commentaires qui l’accompagnent m’ont fortement interpellée.

1- En effet vous savez pertinemment que La Libre Pensée et la Ligue des Droits de l’Homme ne font que rappeler la loi, valable pour tous : la mairie de Beaucaire est un lieu public qui doit rester laïque. En y plaçant une crèche vous faites de la provocation. (suite…)

Leur commune sans migrants
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Depuis les années 30, l’extrême droite utilise toujours les mêmes ficelles xénophobes en visant  l’ « étranger » quel qu’il soit

La charte  « Ma commune sans migrants » que le Maire de Beaucaire veut imposer à ses habitants  n’y fait pas exception!

Les « considérant »  d’aujourd’hui acquièrent une signification inquiétante quand on les met en écho avec les enseignements du passé.

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meteques

Dans les années 30, la xénophobie se durcit. Les métèques d’alors sont les migrants italiens, polonais,  juifs allemands, espagnols.

« Les extrémistes encourageaient tous ceux qui se sentaient concurrencés par les étrangers,…, à clamer leur indignations, à dénoncer l’incompétence et la malhonnêteté des immigrés, à critiquer les dépenses qu’ils imposaient à la collectivité, à presser les pouvoirs publics de prendre des mesures de protection nationales » (Ralph Schor 1996 – Revue européenne des migrations internationales) (suite…)