Jeunesse – Education
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  Le 4 juillet dernier, un élève de CM2 de l’école Préfecture a été récompensé par la Ligue des Droits de l’Homme pour le poème qu’il a écrit dans le cadre du Concours « Ecrits pour la Fraternité ».

Le même jeune garçon a remporté cette année le Prix Soulier, qui récompense chaque année les meilleurs élèves de CM2 des écoles laïques de la ville.

Bon élève banal ?

Non, car cet élève était encore récemment un « allophone », un enfant qui ne parle pas français à son arrivée en France.

C’est tout à l’honneur de ce garçon mais aussi de l’Ecole Publique.

Surtout, c’est un démenti cinglant aux propos du maire de Beaucaire choquants car pour le moins pessimistes sur les capacités d’intégration des enfants. En effet, M. Sanchez a accusé les ministres de l’Education successifs d’être « prêts à abaisser le niveau général de nos enfants français parce que figurent dans leurs classes quelques élèves allophones ». Et il ajoutait : « L’argent des citoyens n’a pas à être gaspillé pour […] une discrimination en faveur des étrangers non francophones au détriment du niveau général. »

Eh bien non ! Les allophones ne font pas baisser le niveau général, nous en avons la preuve aujourd’hui.

Non, l’argent des citoyens n’a pas été « gaspillé », bien au contraire.

Nous pouvons être fiers et remercier l’école républicaine et, dans le cas présent, l’équipe enseignante de l’Ecole Préfecture qui a à cœur de mener tous les élèves vers la réussite.

MFLA

 

C’est aussi Beaucaire… Le quartier de la Moulinelle
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(suite…)

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Les Rencontres équestres se terminent.

Une réussite : ciel bleu, petit vent sous les platanes, chevaux magnifiques…

Mais réussite pour qui ? Les éleveurs qui trouvent le cadre enchanteur ? Les organisateurs du concours des chevaux lusitaniens et ibériques ? Le public de connaisseurs triés sur le volet ? Certes ils auraient mauvaise grâce de se plaindre d’une ville qui grève son budget  de 80 000 € pour les recevoir.

Mais qu’en est-il des retombées pour Beaucaire ? Pas de bilan malgré la promesse de Julien Sanchez en conseil municipal. Et qu’en est-il surtout de l’apport culturel pour les petits beaucairois de Quartiers Prioritaires de la Ville pour lesquels le maire a demandé l’aide de la Région ?

Délib subventions rencontres equestres enfants

En 2015 alors qu’aucune subvention de la Région n’a été attribuée, les écoliers sont venus suivre des ateliers le vendredi, premier jour des Rencontres.

Cette année, malgré les 25 000 € tombés dans l’escarcelle de la ville, rien !

Voilà comment le FN joue sur la corde sensible des parents beaucairois, se victimise dans les médias, et traite la population des quartiers défavorisés pour qui il dit réclamer la signature du Contrat de Ville 2015-2020 par la Région.

 

Des enfants et des chevaux
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Des enfants et des chevaux : à propos des Rencontres Equestres de Beaucaire.

Monsieur le maire ne murmure pas aux oreilles des chevaux, mais à celles des enfants de Beaucaire, surtout ceux des quartiers prioritaires de la ville : « je vous aime, je suis le seul à vous aimer ». Pour cela il est prêt à payer 80 000 € afin de voir briller leurs yeux pendant trois jours devant les aristocratiques chevaux lusitaniens.

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Mais il fait payer 59 000 € aux 563 enfants inscrits pour l’année 201-2016 aux TAP (1031 étaient inscrits en 2014-2015 sur 1610). Il refuse dès son arrivée 53 000 € de subvention pour l’ouverture d’un centre socioculturel prêt à fonctionner qui serait si utile tout au long de l’année.

Et si Monsieur Sanchez  a promis en conseil municipal de donner un bilan demandé par Rose-Marie Cardona, nul ne sait les retombées réelles des Rencontres Equestres.

Quel est le taux de fréquentation des habitants ?

Quelles retombées financières sur les hôtels,  les restaurants, les commerçants ?

Quels touristes ?

Monsieur le Maire se sert des enfants pour mendier une subvention dédiée à une manifestation élitiste par excellence, compréhensible par les seuls initiés. Et, si nous admirons la beauté  des chevauxs, nous déplorons le manque d’élégance du premier magistrat de la ville qui ne signe pas le Contrat de Ville en temps voulu, qui ne réunit pas les Conseils Citoyens et se permet de donner des leçons d’amour.

Réouverture de la chasse aux allophones?
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La déclaration de M. le Maire le 1er septembre 2014 au sujet des enfants allophones (qui ne parlent pas français) souligne une ignorance crasse de l’histoire de Beaucaire et, au-delà, de l’histoire de France.

Les premiers arrivants italiens, aux pratiques religieuses très ostentatoires, étaient surnommés « christos » à la fin du 19ième siècle, époque où la France était touchée par la déchristianisation. (suite…)

Quand Julien nous fait du Jean-Marie...
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M. « Saintchez », défenseur de l’occident chrétien depuis sa croisade du 15 août, nous montre sa conception de l’humanisme quand il parle des « élèves allophones » de Beaucaire. C’est du F-Haine lourdingue qu’il nous assène mais, au fond, ce n’est ni surprenant ni nouveau : Jean-Marie André, il y a une vingtaine d’années, tenait ce genre de propos.

Il est vrai qu’il y a des élections sénatoriales dans l’air et toutes les manipulations sont alors possibles. (suite…)

Réunion publique sur l'éducation
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Notre réunion publique a rassemblé une cinquantaine de personnes concernées par l’avenir de nos enfants autour d’un des thèmes prioritaires de Réagir Pour Beaucaire : l’éducation.

Nous remercions les participants et sommes d’autant plus confortés dans l’idée qu’il est urgent d’insuffler une nouvelle dynamique pour les écoles beaucairoises : plus de moyens, plus de place, meilleur accès à la culture, plus de mixité…

Notre prochaine réunion publique aura lieu le 25 février à 18h30, cette fois sur le thème de la sécurité et la tranquillité publiques.

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Réunion publique sur l'éducation
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Nous vous donnons rendez-vous le MARDI 11 FÉVRIER à 18h30 dans notre nouveau local,
au 12 rue de l’hôtel de ville, pour notre réunion publique sur le thème de l’éducation.

Venez nombreux !

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En Ille et Vilaine, une commune a profité de son passage en PLU (Plan local d’urbanisme) pour regrouper son foncier à proximité du bourg et inciter un maraîcher à s’y installer afin de fournir la cantine, d’ores et déjà entièrement approvisionnée en produits bio et -dans la mesure du possible- issus de l’agriculture locale.

Quand il y a une réelle volonté d’améliorer la qualité des repas, il est conseillé dans le Guide de la restauration collective responsable édité par le Centre d’initiative pour valoriser l’agriculture et le milieu rural (CIVAM) «de diviser un marché de fournitures alimentaires en plusieurs lots auxquels pourront répondre des fournisseurs de proximité» avec, par exemple, un lot pour l’épicerie, un lot pour les produits laitiers, un lot pour la boulangerie, etc…

A Beaucaire, la mairie vient d’attribuer le marché à une seule et même entreprise du Vaucluse pour la fourniture de toutes les denrées alimentaires de la cuisine centrale. Ce n’est donc pas ce que l’on aurait pu espérer de mieux pour tendre vers le 100 % bio et local. Toutefois, soyons positifs : nous venons d’apprendre que nos petits convives vont passer à un repas bio hebdomadaire alors qu’ils bénéficiaient jusque-là d’un repas mensuel.

Et puis, pour encore plus d’ambition, à coût similaire, comptez sur RPB en 2014…

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Le 1er septembre, 15 employés sur 19 de l’Institut Saint-Roman sont reçus pour un entretien préalable au licenciement par un administrateur judiciaire, dans la conciergerie de l’ex Saint- Félix (cf. articles de Midi Libre des 30 août et 2 septembre). Le lycée, ouvert en 1989, est fermé brutalement en cette rentrée, et 10 professeurs sont mutés à Alès, Nîmes, Sète ou Lunel.

Comment en est-on arrivé là ?

Depuis quelques années l’Enseignement catholique vit des heures difficiles sur Beaucaire. Notre-Dame suit son bonhomme de chemin, avec plus de 300 élèves en primaire et 8 classes au collège, mais a des locaux exigus, et pas de marge d’investissement. Saint-Félix (école, collège, lycée, CAP ébénisterie, internat) a des difficultés à entretenir, chauffer, mettre aux normes ses bâtiments anciens.

La Direction diocésaine veut depuis des dizaines d’années un rapprochement entre les deux établissements pour mutualiser les ressources. Tout le monde se doute qu’il y aura des suppressions de postes, que ce soit parmi les personnels OGEC, ou parmi les enseignants : on ne pourra maintenir le même nombre de classes par niveau.

Décisions arbitraires

Et le directeur diocésain, assisté du président de l’Union départementale des organismes de gestion, prend, sans concertation, des décisions arbitraires : mettre le primaire à Saint-Félix, alors que les parents habitent pour la plupart au centre-ville, le collège et le lycée à Notre-Dame, alors que les internes sont toujours logés à Saint- Félix… Et il garde le personnel, qui était au minimum dans chaque établissement, pour éviter de faire des vagues : un directeur du collège, une directrice du lycée, une directrice de l’école, deux CPE, les surveillants, les secrétaires, les comptables, les ATSEM…

Décisions autoritaires

La suppression de l’internat pour raisons de sécurité accélère la baisse des effectifs, fragilisant ainsi la pérennité du lycée qui ferme brutalement à la rentrée 2011, sur décision autoritaire de l’Enseignement catholique.

Suite à cette gestion désastreuse, les difficultés financières deviennent insurmontables. L’établissement est mis en redressement judiciaire en janvier 2011. Il risque la fermeture totale. La mairie prépare un plan d’urgence pour recevoir les 350 élèves de primaire. Alors un établissement catholique privé se manifeste en Zorro ! D’Alzon, appelé par les présidents nouvellement nommés des associations propriétaires. Le matériel : mobilier, informatique… est racheté à vil prix et le nouveau chef d’établissement ne reprend pas 16 personnes : le directeur du collège-lycée St Roman qui négocie financièrement son départ et les 15 personnes citées.

Le travail effectué jusqu’alors par le personnel licencié le sera désormais par du personnel déjà en place tournant sur les différents sites de d’Alzon : 20 secrétaires, 20 surveillants, 9 hommes d’entretien, 5 comptables. Même le directeur du collège est déjà directeur adjoint sur Nîmes ! Une assistante maternelle seulement est gardée, peut-être que certaines seraient réembauchées plus tard.

Une réunion au Casino a rassuré les parents. Mais comment vont-ils accepter de ne plus avoir de contact direct (des permanences seront assurées !) mais par internet : payer la cantine, lire le cahier de texte, recevoir des SMS en cas d’absence de leur enfant… Comment les élèves vivront-ils l’absence des personnes qui les entouraient jusqu’à présent ?

Et quelle confiance faire à une structure qui n’a aucun scrupule à mettre à la porte 15 personnes dans des conditions indignes, et qui se targue de promouvoir des valeurs d’amour et de partage ?

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Lors de l’inauguration récente du Collège Eugène Vigne, le Président du Conseil Général rappelait le coût de l’ouvrage pour le Département : 20 millions d’euros, au bas mot ! Sans aucun doute possible, le plus cher du Gard ! C’est parce qu’il le vaut bien, diront les optimistes. Certes, ce sont de magnifiques locaux, accompagnés d’un gymnase haut de gamme, qui ne peuvent que redorer une image bien ternie et battre, enfin, en brèche, les effets de la désectorisation voulue par Sarkozy.

Mais que de temps perdu, que d’élèves sacrifiés, que de millions dilapidés qui auraient pu être si utiles ailleurs, depuis ce 5 décembre 1991 où le Conseil d’Administration du Collège demandait pour la première fois la reconstruction d’un édifice bâti pour l’essentiel près d’un demisiècle plus tôt et qui avait bien mal vieilli.

Vingt ans ! Un délai démesuré et grotesque, à l’image de la haine vouée par Jean-Marie André au conseiller général de l’époque, le communiste Bernard Deschamps : il était hors de propos de permettre à ce dernier la réalisation d’un équipement de premier plan pour la ville et son avenir (rappelons que, depuis les lois de décentralisation de 1982, les collèges sont de la responsabilité du Conseil Général). Il y avait aussi des raisons encore plus mesquines : les lois de décentralisation avaient prévu que les mairies participeraient financièrement aux nouvelles constructions, mais de manière décroissante chaque année, pour atteindre 0 % en 2000. Il suffisait donc d’attendre cette date en utilisant tous les stratagèmes possibles pour retarder l’opération.

Mais Jean-Marie le Grand, ce Rhône de la pensée, voyait plus loin : il tenait avec le collège et ses élèves un otage de choix dont il entendait bien tirer rançon ! Il exigea donc, pour donner son accord, d’abord l’élargissement de la rue Henri Soulier (pourtant voie communale) aux frais du Conseil Général, puis le démontage, nettoyage et remontage de la chapelle à la vierge au bas de ladite voie, la reconstruction de l’école maternelle du Sizen, etc… Chantage chaque fois, hélas, réussi, sans que le dossier n’avance. Dans sa grande prévoyance, au lieu de geler les terrains nécessaires à la reconstruction sur place (en particulier ceux au-dessus de la station-service, aujourd’hui disparue, au bord de la route de Nîmes), il distribua allègrement des permis de construire, bloquant ainsi provisoirement toute solution in situ… Les emplacements proposés pour une reconstruction ailleurs étaient tous plus farfelus les uns que les autres : depuis le pied d’une falaise instable et dangereuse, dans une ancienne carrière (port du casque obligatoire !), non loin du Lycée professionnel, jusqu’à une zone inondable entre St-Joseph et la Croix Couverte (pilotis indispensables !). D’échec en échec, on en revint à la reconstruction sur place, avec vente par la Mairie, au prix du terrain à bâtir (!!!), de la zone occupée par l’école maternelle voisine. Rappelons qu’à la fin des années 70, la municipalité Boyer avait cédé pour le franc symbolique (!) les milliers de mètres carrés nécessaires à la construction du Collège Elsa Triolet. Autres temps autres moeurs ! Autres hommes aussi !

Donc, au début de ce siècle nouveau tout semble réglé, d’autant qu’un conseiller général UMP (M. Bataille) est élu : mais le potentat beaucairois voit en lui un rival potentiel dans son pré carré ; personne ne doit lui faire d’ombre ! Opportunément, alors que les engins commencent à rugir, que des préfabriqués sont installés pour accueillir les élèves pendant les travaux, un recours en justice fait tout capoter pour des litiges portant sur quelques centimètres concernant la dimension des bâtiments prévus ! Tout est à refaire ! Concours d’architectes, appels d’offres…

Quelques années et quelques centaines de milliers d’euros perdus plus tard, la construction commence : elle coïncide avec la chute de la maison André/Cellier au sein de laquelle travaillèrent au fil des mandats des élus aussi candides et politiquement vierges qu’André fils, Bourbousson Jacques ou Arèse Valérie…

La ténacité des parents d’élèves, des enseignants a fini par payer, eux qui ont porté cette lutte à bout de bras (tracts, grèves, délégations, barrages de routes…), mais que de pots cassés, que de gâchis humains ! RPB souhaite bonne route à ce beau vaisseau et à ses occupants !

L’Ecole est une chance, jamais un coût, n’en déplaise à ceux qui se demandent encore pourquoi ils ont été évincés de la Mairie en 2008 !

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Alors que le nouveau collège Eugène Vigne vient d’ouvrir ses portes lors de la dernière rentrée scolaire, les élus d’opposition de gauche au conseil municipal ont proposé le transfert de la statue d’Eugène Vigne dans l’enceinte du nouvel établissement au maire de Beaucaire et au président du Conseil général du Gard.

Cette statue, située à l’origine cours Gambetta, a été reléguée à l’entrée de l’école de la Condamine, au prétexte que l’école souhaitée par E. Vigne a d’abord siégé en ces lieux. Si la première école primaire supérieure créée à Beaucaire a bien été accueillie (et non construite) à la Condamine, il eût été normal qu’en 2002, la statue jugée indésirable sur le cours Gambetta par la municipalité André soit transférée dans le collège qui portait son nom.

Les raisons de cet exil sont peut-être à rechercher dans la vie, les idées et les actes de ce grand bienfaiteur de la ville. Qui fut donc Eugène Vigne ?

Né à Beaucaire en 1818, ce négociant en bois fortuné fut conseiller municipal dans l’opposition. Il lutta, sous le régime autoritaire du second Empire, contre le maire conservateur Crouzet. Il eut, avec ses amis, plusieurs fois maille à partir avec la police de ce régime et ce jusqu’à sa chute en 1870.

Dès 1866, avant Jules Ferry, il proposa la création à Beaucaire d’une école primaire supérieure, laïque et gratuite «une école où tout enseignement religieux serait proscrit, l’instruction religieuse devant appartenir à la famille».

On ne peut cependant l’accuser d’anticléricalisme car il stipula dans son testament en 1875 que, si l’école dont il assurerait le financement n’était pas fondée et ouverte 18 mois après sa mort, il lèguerait ses biens au Consistoire protestant de Nîmes «à charge pour lui d’établir des écoles à Beaucaire, ceci sans conditions, même sur le plan religieux».

L’école vit le jour, dans l’école de la Condamine en 1882, soit un an après sa mort.

Grâce à lui Beaucaire disposait d’une des premières écoles primaires supérieures du Gard. Eugène Vigne institua aussi un prix destiné «à stimuler le zèle des Beaucairois en matière de diffusion de l’instruction». Ce prix, qui couvrait à l’époque une bonne partie des frais de scolarité d’un élève, est aujourd’hui symbolique.

Craignant que l’exil de sa statue rue Jean Moulin plonge la mémoire de ce grand homme dans l’oubli définitif, nous souhaitons ardemment que la demande des élus de gauche soit prise en considération afin d’honorer un personnage exemplaire pour nous, qui a accordé ses principes avec ses actes contrairement à beaucoup des laudateurs actuels de la laïcité qui en parlent beaucoup mais ne font rien pour elle et quelquefois la combattent sournoisement.

Grâce à lui, l’école pour tous, laïque et gratuite, s’est inscrite dans la vie des Beaucairois.