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La tribune de RPB dans le bulletin municipal (sept/oct 2013)
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Insalubrité et risques sanitaires à Beaucaire

Beaucaire est sale ! Or le personnel des services d’entretien travaille tous les jours pour une ville propre.
Mais dispose-il des outils adaptés ? Les conteneurs vite saturés, l’absence de corbeilles fixes, les trous dans la chaussée où croupit l’eau, les déjections canines étalées sur la chaussée par les laveuses, le manque d’entretien des bouches d’égout, les fientes de pigeons, les portes cochères qui pallient le manque de toilettes publiques, … : autant d’éléments qui contribuent à ternir, s’il en était besoin, l’image de la ville.
L’inadaptation des moyens utilisés pour entretenir la ville crée des risques sanitaires pour la population (gastro-entérite, tuberculose, asthme…).
D’aucuns prétendent que la saleté de Beaucaire serait due à l’incivilité, mais cela n’explique pas tout : plus que l’incivilité, c’est une piètre gestion de la ville, un manque d’ambition et de courage du Maire qui sont responsables de l’insalubrité à Beaucaire.
C’est tout le traitement de la propreté de la ville qui doit être revu et repensé : une ville propre a un impact positif sur la qualité de vie des habitants, le commerce, le tourisme, …
Vos élus : Rose-Marie CARDONA, Claude DUBOIS et Christiane ROTT
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Voici la lettre que nous avons adressée aux collectivités et communes qui sont les partenaires du syndicat mixte Sud Rhone Environnement pour le traitement des ordures ménagères. (SICTOMU, Communauté d’Agglomération de Nîmes, CCBTA, Mairie de Tarascon, Mairie de Saint Etienne du Grès, Mairie de Boulbon, Mairie de Mas Blanc les Alpilles, Mairie de Saint Pierre de Mézoargues, Mairie d’Aureille, Mairie des Baux de Provence, Mairie de Maussane les Alpilles, Mairie de Mouries, Mairie de Fontvieille, Mairie du Paradou).

Nous souhaitons alerter les responsables politiques sur la situation de l’entreprise Ecoval chroniquement déficitaire et dont le dépôt de bilan n’est plus à exclure dans les mois à venir. Les conséquences sont inquiétantes : vingt trois emplois sont menacés et la fermeture de l’usine entrainerait inévitablement une hausse substantielle de la taxe d’enlèvement d’ordures ménagères.

Objet : Contrat entre le syndicat mixte Sud Rhône Environnement et Ecoval

Votre collectivité travaille en partenariat avec le syndicat mixte Sud Rhone Environnement pour la prise en charge du traitement des déchets d’ordures ménagères. Celui-ci sous-traite le tri et la valorisation à la société Ecoval 30 basée à Beaucaire.

Cette entreprise inaugurée en 2007 n’a jamais dégagé de bénéfices et enregistre des pertes annuelles de l’ordre du million d’euros depuis son entrée en activité. L’actionnaire principal d’Ecoval 30, le groupe THEOLIA, a lancé une action en référé auprès du tribunal administratif afin que les termes du contrat de délégation de service public liant l’entreprise au syndicat mixte soient expertisés Il espère un avis favorable du tribunal qui concernerait la ré-évaluation du prix de la tonne facturée par le syndicat, mesure qui pourrait permettre de rentabiliser l’installation.

THEOLIA pourra-t-elle supporter plus longtemps d’assumer les pertes d’une filiale dans un contexte de crise économique impactant son chiffre d’affaire et son cours en bourse ?

Si une négociation n’intervient pas rapidement entre le syndicat SRE et Ecoval 30, le dépôt de bilan de l’entreprise est une perspective qu’il ne faut pas écarter. Vingt-trois emplois sont menacés et la période de transition entre la fermeture de l’usine et le reprise éventuelle de l’activité par un acheteur risque de coûter très cher à tous les partenaires de SRE.

Ne doutant pas que Madame Deydier, comme elle s’y est engagée au cours de la réunion du conseil syndical du 22 septembre 2011, vous tienne informée des suites de ce dossier, nous restons à votre disposition si vous jugez utile de nous contacter.

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Une grande complexité

Comment expliquer l’augmentation régulière de la taxe de prélèvement des ordures ménagères (cette année plus de 4 %) ? Est-il possible d’infléchir cette tendance alors que le coût de la gestion des déchets en France a doublé en 10 ans ? RPB a tenté de répondre à ces questions en rencontrant les différents acteurs de la gestion des déchets à Beaucaire : d’un côté la CCBTA qui assure la collecte et de l’autre le syndicat mixte Sud Rhône Environnement (SRE) qui a la responsabilité du traitement (tri et valorisation) et qui délègue une partie de ses activités à l’entreprise Ecoval à partir d’un contrat de délégation de service public (DSP). Voir lettre d’information d’octobre 2011.

Comme le pointe le dernier rapport de la Cour des Comptes sur la gestion des déchets ménagers et assimilés :

l’organisation intercommunale mise en place atteint une grande complexité et peut se révéler peu efficiente. Ces situations, qui résultent d’évolutions inabouties, laissent donc subsister plusieurs niveaux de gestion, ce qui peut être préjudiciable.

Il conviendrait donc de rationaliser cette organisation pour atteindre l’efficience ardemment souhaitée par les usagers de ce service public.

Lettre d’information d'octobre 2011
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Grand oral

Le Maire annonçait en août dernier son entrée au conseil d’administration de BELVEDERE, groupe détenant MONCIGALE (ex-CHAIS BEAUCAIROIS) qui vient d’établir son siège social à Beaucaire. Face au déclin de MONCIGALE (depuis la prise de contrôle par BELVEDERE les effectifs sont passés de 354 à 250 personnes et les résultats de 2,6 M € de bénéfices à 7 M € de pertes), le Maire affirmait « il vaut mieux être dedans que dehors pour savoir ce qui se passe ».

Il nous a ensuite gratifiés d’une prestation orale sur ce sujet lors d’un entretien accordé à la station de radio RAJE début octobre. Ceci aura permis aux auditeurs d’apprécier sa connaissance du dossier, illustration évidente de son implication dans la défense de l’outil de travail beaucairois. Morceaux choisis : « La marque SOBRESKI la vodka, c’est 10 milliards d’euros, la dette de l’entreprise c’est 375 M d’euros ».

Après vérification, ces propos se doivent d’être rectifiés :

« SOBRESKI » : dommage, en fait le nom de la marque est SOBIESKI,

« 10 milliards d’euros » : raté, l’estimation de la valeur du groupe BELVEDERE qui détient la marque SOBIESKI ne dépasse pas 1 milliard d’euros,

« la dette de l’entreprise c’est 375 M € » : encore raté, elle approche plutôt des 600 M € d’après la dernière publication des comptes.

Communiquer de telles inexactitudes témoigne d’une profonde ignorance du dossier et de fait d’une réelle indifférence vis-à-vis des menaces qui pèsent à court terme sur les salariés de MONCIGALE. On en arriverait presque à se demander si cette désinvolture n’est pas la cause de la suspension de l’entrée de M. BOURBOUSSON au conseil d’administration de BELVEDERE. Sujet que M. TRYLINSKI, PDG du groupe, refusait étonnamment de commenter dans son entretien accordé au Midi Libre du 12 octobre.

Nos poubelles valent de l’or

Le détail des comptes de la gestion des ordures ménagères et autres déchets est-il passé à la lessiveuse géante d’Ecoval ? En tout cas pas de trace de cette synthèse dans le dernier rapport d’activités de la CCBTA, collectivité en charge de ce service, alors que la loi l’impose depuis le décret du 11 mai 2000. Dans le même temps, la taxe d’ordures ménagères a augmenté cette année de plus de 4 % à Beaucaire.

Si des agents de la CCBTA assurent le ramassage de nos poubelles (ordures ménagères et sacs jaunes), garantissent la propreté de notre ville, gèrent les déchetteries sur la communauté, c’est le syndicat mixte Sud Rhône Environnement qui a la responsabilité du traitement de nos poubelles à Beaucaire depuis 2000. Il le fait en confiant les rebuts de notre société consumériste à la très odorante usine Ecoval qui absorbe aussi les déchets de toutes les communes adhérentes aux syndicats : Uzès, Les Baux de Provence, Tarascon, etc…, alors que Fourques, Vallabrègues et Bellegarde se délestent de leurs poubelles en faisant appel au SITOM Sud Gard qui les brûle dans l’incinérateur de Nîmes. Vaste écheveau qu’il convient de démêler pour espérer comprendre tous les arcanes financiers de ce marché très juteux.

Point noir de la collecte des ordures sur le territoire de la commuté de communes : le centre-ville de Beaucaire. Malgré un passage quotidien des camions, il reste des citoyens indisciplinés qui sortent leurs poubelles à n’importe quelle heure, méprisant le travail des agents. Ce sont souvent les mêmes qui se vantent d’avoir fait sauter le procès-verbal rédigé par la Police municipale après constatation de l’infraction.

Lorsqu’en Conseil municipal, Claude Dubois évoque les immondices qui s’accumulent au coin des rues, il ne vise pas les agents de la CCBTA, mais les responsables politiques qui n’agissent pas efficacement pour circonscrire l’incivisme.

Nous invitons M. Bourbousson à plus de fermeté face à ceux qui ne respectent rien, tout en lui suggérant qu’un PV qui saute renforce l’impunité, discrédite l’action de la Police municipale, augmente la charge de travail des agents, contribue à l’augmentation de nos impôts et contrarie un très grand nombre d’électeurs…

Poubelles, rue Emile Jamais à Beaucaire