Billet d’humeur
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Dans son compte rendu complètement fantasmé du conseil municipal du 14 mars 2017, non content de qualifier d’hystérique l’opposition, Julien Sanchez a sorti un argument massue :

le public est politisé !

Des citoyens qui s’intéressent à la vie de la cité et suivent régulièrement les conseils, pour lui c’est anormal…

Et vendredi matin : rebelote.

Un habitant de Pissevin ose s’opposer à la vision catastrophique que le FN a de son quartier. Et Julien Sanchez de clamer :

c’est un militant politique !

Il n’a donc pas droit à la parole.Voilà la démocratie suivant le FN !

Pas une voix pour le FN qui ne donne la parole qu’à lui-même !

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Monsieur le Maire,
Dans votre compte rendu du résultat du procès qui vous opposait à Sylvie Poliniere, vous affirmez le 4 mai  2017 :

Or, sur le site de la ville, sur les réseaux  sociaux et dans le magasine communal, Monsieur Julien Sanchez s’est permis de me traiter d’hystérique alors que j’accomplissais mon mandat d’élue. Et hystérique est une injure.

Je vous demande  donc Monsieur le Maire de poursuivre Monsieur Julien Sanchez, comme vous le promettez.

Avec mes remerciements pour l’attention portée à ma requête, je vous prie d’agréer mes salutations distinguées.

Rose-Marie Cardona
Conseillère municipale

Quand Julien Sanchez dispose de Monsieur le Préfet !
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Rien n’arrête Julien Sanchez dans sa soif de publicité. Il va même jusqu’à inviter la population au nom de  M. le Préfet du Gard  à une prochaine inauguration.

Nous n’avons pu croire un seul instant que M. le Préfet du Gard, au mépris de son devoir de réserve en période électorale, ait accepté de figurer sur l’invitation lancée par la Ville de Beaucaire pour l’inauguration de la rue des Marronniers, et avons pensé nous trouver, une fois encore, devant une de ces médiocres opérations de communication dont est coutumier Julien Sanchez et dans laquelle il n’hésite pas à compromettre le préfet du Gard.

 

Et de fait, après que Rose Marie Cardona ait questionné M. le préfet du Gard, celui-ci à envoyé le courrier suivant…

 

Monsieur le Préfet ne sera donc pas présent à l’inauguration de la rue des Marronniers pour cause période de réserve électorale !

Cambriolage des ateliers municipaux : les assurances payeront-elles un jour ?
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En mars 2016, les ateliers municipaux de la Ville de Beaucaire ont été cambriolés.

Interrogé, lors du conseil municipal du 16 février 2017, sur la prise en charge de ce vol par les assurances, Julien Sanchez, sur la défensive, souligna lourdement qu’il ne pouvait même pas imaginer qu’il n’y avait pas d’alarme protégeant ces bâtiments, rejetant, en quelque sorte, la responsabilité du sinistre sur son prédécesseur, et que : « Pour ce qu’il en est du remboursement de l’assurance, nous n’avons pas encore reçu le retour de l’assurance. A ce stade je ne peux pas vous dire… ».

Peu satisfait par une telle réponse, qui fait abstraction d’autres éléments qui  mettent en cause la responsabilité de Julien Sanchez dans cette affaire, je lui ai demandé, par courrier, des précisions.

Un mois plus tard, j’attends toujours une réponse et me vois contraint de saisir la CADA : le silence de Julien Sanchez me laisse supposer qu’il ne se sent pas à l’aise dans ce dossier et les Beaucairois méritent mieux qu’un énième :  » C’est pas moi, c’est l’autre… » car l’histoire n’est pas du tout celle que voudrait nous vendre Monsieur le Maire !

En effet, à l’arrivée du FN à la mairie de Beaucaire, un employé municipal habitait sur le site des ateliers municipaux, apportant ainsi par sa présence une protection aux locaux. Le site disposait aussi d’une caméra de surveillance couvrant les installations.

Au moment du cambriolage, plus personne n’habitait sur le site. Le Maire n’avait pas jugé bon de la remplacer.

En septembre 2014, Julien Sanchez embauchait un  proche du FN,  bien placé sur la liste municipale de Yoann Gillet,  pour « reprendre en main » les ateliers municipaux.

Cet AGENT DE SÉCURITÉ et gérant d’une société commerciale spécialisée dans le secteur de la sécurité a certainement constaté l’absence de système d’alarme sur le site des ateliers municipaux et le mauvais état des grillages entourant le site.

Pourtant, si l’on en croit Julien Sanchez, ce professionnel de la sécurité  ne lui aurait pas fait part de ses observations concernant la sécurité du site pendant les 15 mois qu’a duré sa mission  de direction des services techniques.

Après le départ , en décembre 2015,  du responsable des services techniques Julien Sanchez embauchait un  autre directeur.

Directeur qui, selon Julien Sanchez, ne l’aurait pas plus informé que les ateliers municipaux n’étaient pas sous alarme et que les grillages du site présentaient des défauts.

Quelques mois plus tard, les ateliers municipaux, sans alarme, sans personne sur le site et présentant des défauts dans les grillages entourant le site, sont  cambriolés... Les caméras de surveillance n’ont d’ailleurs rien vu non plus… et les voleurs ont emporté pour environ 50 000€ de butin (matériel, véhicules…).

Je n’arrive pas à croire, qu’un an plus tard, les assurances n’aient pas encore pris position sur le sinistre et demande donc à la CADA d’enjoindre M. Sanchez de faire droit à mes demandes de consultation de documents publics ! Décidément, la transparence n’est pas une qualité  de Julien Sanchez !

 

 

Nouveaux passages piétons : handicapés s'abstenir !
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En octobre 2016 la ville décide d’investir beaucoup d’argent pour mettre aux normes pour personnes handicapées l’ensemble des passages piétons du quai Général de Gaulle.

Dès le début des travaux, la ville  n’hésitait pas à remettre vertement à sa place une personne se plaignant des passages piétons existants et affirmait qu’elle allait enfin corriger les problèmes d’accessibilité et de sécurité sur le quai Général de Gaulle dans le respect des deniers publics :

Pourtant, début janvier 2017, les travaux sont achevés et les Beaucairois découvrent avec surprise que plusieurs  passages piétons mis aux normes pour personnes handicapées, pour une somme de 189 500€, débouchent sur des escaliers…

Ainsi, coté ouest, il faut franchir 3 marches

(suite…)

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Lettre ouverte à Monsieur Julien Sanchez, maire de Beaucaire

Monsieur le Maire,

Votre page Facebook du 16 décembre 2016 commençant par : « Mais ils vont m‘emmerder longtemps ceux-là aussi ? » et les commentaires qui l’accompagnent m’ont fortement interpellée.

1- En effet vous savez pertinemment que La Libre Pensée et la Ligue des Droits de l’Homme ne font que rappeler la loi, valable pour tous : la mairie de Beaucaire est un lieu public qui doit rester laïque. En y plaçant une crèche vous faites de la provocation. (suite…)

Leur commune sans migrants
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Depuis les années 30, l’extrême droite utilise toujours les mêmes ficelles xénophobes en visant  l’ « étranger » quel qu’il soit

La charte  « Ma commune sans migrants » que le Maire de Beaucaire veut imposer à ses habitants  n’y fait pas exception!

Les « considérant »  d’aujourd’hui acquièrent une signification inquiétante quand on les met en écho avec les enseignements du passé.

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meteques

Dans les années 30, la xénophobie se durcit. Les métèques d’alors sont les migrants italiens, polonais,  juifs allemands, espagnols.

« Les extrémistes encourageaient tous ceux qui se sentaient concurrencés par les étrangers,…, à clamer leur indignations, à dénoncer l’incompétence et la malhonnêteté des immigrés, à critiquer les dépenses qu’ils imposaient à la collectivité, à presser les pouvoirs publics de prendre des mesures de protection nationales » (Ralph Schor 1996 – Revue européenne des migrations internationales) (suite…)

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Sanchez : LE DÉSASTRE

Certains d’entre vous ont certainement encore en mémoire le  programme municipal de Julien Sanchez?  Tout en bleu et blanc, sauf un encart rouge vif racoleur et dans lequel  on pouvait  lire :

bourbousson banqueroute

L’électeur  trop naïf et peu informé sera certainement tombé dans le panneau  d’une vérité tronquée et caricaturale mais l’implacable réalité des chiffres rattrape le petit maire dont les réquisitoires passés s’appliquent si bien à sa gestion actuelle.

Deux  ans ont passé et Julien Sanchez est devenu Maire. Soumis à la  pression de son parti qui compte sur les communes FN pour présenter aux électeurs de 2017 des bilans flatteurs, il voudrait aujourdhui montrer qu’il peut faire mieux, bien mieux, que ses prédécesseurs.

Ayant  rapidement épuisé les réserves financières accumulées  par ses prédécesseurs et n’arrivant pas à réduire les dépenses de fonctionnement Julien Sanchez choisit alors de recourir massivement à l’emprunt pour financer ses investissements

et

 décide d’augmenter  la dette de la ville de  +38%  en un an, faisant ainsi  passer l’endettement des Beaucairois à 1002€ par habitant.


Dette Sanchez - Le desastre

Ne sachant  comment justifier devant les élus de l’opposition et les Beaucairois un tel dérapage, Julien Sanchez présente alors un pauvre numéro d’illusionniste. (suite…)

Après deux ans de mandat FN, où en est la sécurité à Beaucaire ?
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Après deux ans de mandat FN, où en est la sécurité à Beaucaire ?

Davantage de caméras et de policiers municipaux. Mais les mêmes incivilités (voitures brûlées, rues envahies de poubelles …) et les mêmes délinquances : dealers vendant au vu et au su de tout le monde,

commerce

et récemment tir sur des jeunes dans la rue.

Le maire lance son anathème sur certains commerçants, mais, rappelant ses anciens arrêtés municipaux, il confond sciemment les rues et les lieux. En effet , seules les rues Nationale et Ledru Rollin situées à l’ouest de la ville étaient visées par les arrêtés de juin 2015. La rue Eugène Vigne, située à l’est, n’était pas alors concernée. (suite…)

Projet SUD CANAL: dossier amiante
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Projet immobilier « Sud  Canal » : le Maire FN de Beaucaire se prend les pieds dans le tapis avant même le  premier coup de pioche.

Coût supplémentaire pour les Beaucairois:

environ 200 000 € (mis à jour le 26 février 2017)

Ce devait être la réalisation phare du premier mandat de Julien Sanchez, une vitrine destinée à prouver à tous que le FN sait gérer une ville et cela commence par un retentissant  fiasco sur fond de graves atteintes au code du travail, au code de l’environnement et la mise en danger d’employés municipaux lors du chantier de démolition des cabanons des anciens jardins familiaux de la ville.

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Un cabanon épargné sur parcelle AH 65

Lorsque le 12 février 2016, la ville résilie les contrats qui la lient aux utilisateurs des jardins familiaux situés au lieu-dit « La ville », il s’agit de reprendre la main sur les terrains qui doivent accueillir son grand projet  immobilier  « Sud Canal » et faire place nette  avant le démarrage du projet de construction de nouveaux logements de « qualité » destinés à attirer  une  population plus aisée à Beaucaire.

Sur le terrain se dresse une trentaine de cabanons, faits de bric et de broc, construits au fil du temps par les usagers des jardins.

Détruire ces cabanons, souvent recouverts par des tôles d’amiante-ciment, ne devait pas poser de problèmes particuliers  mais la ville décide de se passer des services, normalement obligatoires,  d’une société spécialisée dans le désamiantage et lance, le 24 mars 2016,  les engins de chantiers  à l’assaut des cabanons de la parcelle AH 12… et de leurs tôles d’amiante-ciment.

(suite…)

Beaucaire outragée, Beaucaire brisée, Beaucaire martyrisée...
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Beaucaire outragée, Beaucaire brisée, Beaucaire martyrisée…

Donc Beaucaire libérée ? Non !

 Libérée de quoi ? Mais de la communication frontiste sur les réseaux sociaux, relayée par la presse de plus en plus complaisante.

Tout d’abord, il y a overdoseoverdose en terme de quantité, au point que l’on pense que cette municipalité ne fait que surveiller ces réseaux et répondre dans l’instant, ce qui fait qu’ils n’ont plus de temps pour la gestion de la ville.

Et leur projet serait que tous les administrés soient joignables par internet. Bonjour l’intox ! Le seul point positif à cela est que l’on évite de ravager des hectares de forêts pour le papier pour faire ces tracts quoiqu’on pouvait toujours parcourir ces derniers d’un derrière distrait, ce qui pouvait avoir un petit avantage.

Faute de ne faire confiance à aucun membre de leur administration, les dossiers en attente de signatures s’accumulent et prennent des retards importants.

dossiers

De même, d’autres n’ont pas eu le temps de lire le projet de la déplorable nouvelle carte scolaire du collège de Bellegarde mais le votent quand même, à l’insu de leur plein gré. Pourtant, ils ont quand même eu le temps de poser sur la photo à côté des parents d’élèves en colère !

En outre, le contenu de ces messages n’est ni de qualité ni indispensable !

Le maire a mis des mois pour signer le contrat de ville. Alors, exiger de Mme Delga de régler en moins d’un mois une demande du maire, c’est l’hôpital qui se moque de la charité.

Que veulent ces élus ? Que Mme Delga vienne à Beaucaire comme à Canossa et s’aplatisse aux pieds du trône municipal ?

Quant au contenu plein de jérémiades du genre « allo maman, bobo et je veux un bonbon » tout en dénonçant un éventuel refus, nous sommes dans un délire quasi parano.

Autre délire : en appeler aux différents ministres, au président… ! Et à qui encore ? A l’ONU ? Obama ? Le pape ?

En fait, le seul qui peut l’aider, c’est le père Noël car, après le Lycée, le Palais des Congrès, l’écluse, il faudra bientôt un aéroport international, un métro et, s’il te plaît, père Noël, dans ta hotte, n’oublie pas des tonnes de prozac ou un hôpital psychiatrique. Les Beaucairois en auront bien besoin pour tenir le coup (le coût ?) car dans quel état retrouveront-ils leur ville en 2020, une fois dissipés les fumées et les flonflons de la fête permanente et virtuelle que nous infligent les municipalités FN ?

Toutes ces gesticulations sentent la campagne électorale de 2017 un an à l’avance.

le bateleur

Alors que la ville a besoin d’un maire qui s’occupe de ses problèmes quotidiens et non d’un bateleur de foire qui se balade partout pour être sur les photos, dans les journaux, au point de faire exploser le budget communication et déplacements-représentations de la commune.

 

 

 

 

Des enfants et des chevaux
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Des enfants et des chevaux : à propos des Rencontres Equestres de Beaucaire.

Monsieur le maire ne murmure pas aux oreilles des chevaux, mais à celles des enfants de Beaucaire, surtout ceux des quartiers prioritaires de la ville : « je vous aime, je suis le seul à vous aimer ». Pour cela il est prêt à payer 80 000 € afin de voir briller leurs yeux pendant trois jours devant les aristocratiques chevaux lusitaniens.

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Mais il fait payer 59 000 € aux 563 enfants inscrits pour l’année 201-2016 aux TAP (1031 étaient inscrits en 2014-2015 sur 1610). Il refuse dès son arrivée 53 000 € de subvention pour l’ouverture d’un centre socioculturel prêt à fonctionner qui serait si utile tout au long de l’année.

Et si Monsieur Sanchez  a promis en conseil municipal de donner un bilan demandé par Rose-Marie Cardona, nul ne sait les retombées réelles des Rencontres Equestres.

Quel est le taux de fréquentation des habitants ?

Quelles retombées financières sur les hôtels,  les restaurants, les commerçants ?

Quels touristes ?

Monsieur le Maire se sert des enfants pour mendier une subvention dédiée à une manifestation élitiste par excellence, compréhensible par les seuls initiés. Et, si nous admirons la beauté  des chevauxs, nous déplorons le manque d’élégance du premier magistrat de la ville qui ne signe pas le Contrat de Ville en temps voulu, qui ne réunit pas les Conseils Citoyens et se permet de donner des leçons d’amour.