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Quand Julien Sanchez dispose de Monsieur le Préfet !
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Rien n’arrête Julien Sanchez dans sa soif de publicité. Il va même jusqu’à inviter la population au nom de  M. le Préfet du Gard  à une prochaine inauguration.

Nous n’avons pu croire un seul instant que M. le Préfet du Gard, au mépris de son devoir de réserve en période électorale, ait accepté de figurer sur l’invitation lancée par la Ville de Beaucaire pour l’inauguration de la rue des Marronniers, et avons pensé nous trouver, une fois encore, devant une de ces médiocres opérations de communication dont est coutumier Julien Sanchez et dans laquelle il n’hésite pas à compromettre le préfet du Gard.

 

Et de fait, après que Rose Marie Cardona ait questionné M. le préfet du Gard, celui-ci à envoyé le courrier suivant…

 

Monsieur le Préfet ne sera donc pas présent à l’inauguration de la rue des Marronniers pour cause période de réserve électorale !

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Le rapport de présentation propose d’adhérer à l’association « immeuble en fête » pour un montant de 1800 euros par an afin de permettre à la mairie de bénéficier d’outils de communication ainsi que de l’assistance et de l’animation du réseau.

Cette proposition de faire adhérer le CM à l’association qui organise la fête des voisins montre à l’évidence, Monsieur le Maire, votre incompréhension totale de ce qu’est la vie démocratique.
Abraham Lincoln disait que la démocratie est « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ». C’est cette définition qui a été reprise pour fonder en 1958 la Constitution de la Cinquième République, celle qui régit aujourd’hui les rapports entre la République et le peuple.
L’équilibre et la respiration de la démocratie sont liés au fait que chacun y a une place : les élus impulsent une politique, l’administration la met en pratique ; ce sont les pouvoirs publics qui doivent travailler au service des citoyens lesquels créent des contre-pouvoirs comme les associations qui n’ont pas à être instrumentalisées dans leurs activités.
Un conseil municipal n’a pas vocation à s’immiscer dans toutes les activités de la vie quotidienne de la Cité et si, dans cette assemblée, nous avons été élu-e-s par le peuple, aucun de nous ne peut tenter de faire croire qu’il en est l’incarnation. Je vous demande, Monsieur le Maire, de laisser respirer les Beaucairois-e-s ! Vous n’avez pas à être partout !

Nous sommes favorables au principe de la fête des voisins, vecteur pertinent de lien et de cohésion sociale. Nous y participons d’ailleurs chaque année. Pour autant nous sommes contre le principe de cette adhésion et ce pour les motifs suivants :

• le fait de bénéficier de prestations en retour d’une adhésion à une association apparente la démarche a un dévoiement des principes de la commande publique. Les fondements de cette démarche mériteraient donc d’être approfondis sur un plan juridique,
la fête des voisins n’est pas une propriété intellectuelle de l’association « Immeubles en fête » et n’a pas non plus besoin d’être motivée par la Mairie. Elle est simplement le fait des habitants qui n’ont pas besoin ni de t-shirts, ni de ballons pour se réunir,
• pour favoriser l’évènement, le rôle de la Municipalité est surtout de ne pas exiger que chaque fête soit organisée par une association bénéficiant d’une assurance au risque de brider nombre d’initiatives,
• il est aussi de mettre en place un plan de circulation qui permette aux différentes fêtes de se tenir en toute sécurité,
• enfin compte-tenu du niveau moyen des subventions aux associations beaucairoises, une adhésion de 1800 euros à une association parisienne semble déplacée. Vive nos voisins !

Nous refusons de participer à ce vote.

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Adhésion au collectif Provenço

A la différence du FN*, qui a fait campagne contre la ratification de la Charte européenne des langues régionales, et pour qui ce sujet si important n’est que prétexte à de mesquins calculs politiciens et à un double langage, nous militons pour la reconnaissance des langues et cultures régionales et nous sommes défenseurs de la langue d’Oc en général et du provençal, en particulier, la variante de la langue d’Oc parlée sur nos territoires.

Notre engagement est de principe et de fond, défendre le provençal et la culture d’Oc ce n’est pas, pour nous, repli sur soi dans une pseudo-identité fantasmée et enfermement dans un ghetto traditionaliste, mais combat pour la préservation d’un patrimoine vivant, en grand danger, qui fait partie intégrante de l’histoire comme de la richesse culturelle de notre pays, un combat pour l’ouverture et la diversité dans un monde chaque jour un peu plus appauvri et dévasté par l’uniformisation sauvage que nous impose la mondialisation capitaliste.

Ce n’est certainement pas en faisant adhérer notre ville au « Collectif Prouvenço » que nous ferons avancer cet indispensable combat, bien au contraire. Cette association, au mépris de la vérité scientifique, va jusqu’à nier l’unicité de la langue d’Oc et veut couper le provençal de ses racines linguistiques et historiques, elle attise de façon irresponsable par d’incessantes polémiques la division parmi les défenseurs de la langue d’Oc, en un moment critique où cette langue est menacée, et cherche par tous les moyens à entretenir une stupide guerre fratricide entre « occitans » et « provençaux » qui appartiennent, tous, avec des spécificités et des différences qui sont source de richesses, à la même aire linguistique et culturelle.

Faire participer Beaucaire, la ville de Raymond VII, ville occitane, au carrefour du Languedoc et de la Provence historique, illustrée par sa foire internationale et cosmopolite, au projet régressif du « Collectif Prouvenço », à cet enfermement partisan et tendancieux, c’est bafouer son histoire et falsifier sa culture authentique. Oui, à la défense de la langue et de la culture d’Oc, non à leur instrumentalisation dans un combat douteux. Nous voterons contre.

*Cf communiqués de Marion Marechal-Le Pen et Gilbert Collard du 29 janvier 2014 et de Florian Philippot du 27 janvier 2014

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Monsieur le Maire, vous demandez au Conseil régional d’Occitanie la somme de 129 045 € pour la délibération 29 (travaux de mise en conformité ERP).

Or vous êtes conseiller régional. Vous êtes donc bien placé pour savoir que l’ancienne région Languedoc-Roussillon ne subventionnait pas ce genre de dépenses. La Région Occitanie ne le fait pas plus.

Demander des subventions que vous savez ne pouvoir être obtenues vous permet simplement de jouer comme d’habitude à la victime et de hurler à la discrimination contre votre parti.

Du reste, pas dupe de vous-même, à  la page 31 du budget primitif 2017, dans les recettes, vous savez n’inscrire que les aides de l’Etat.

Nous vous demandons d’être sérieux, et de faire voter des délibérations cohérentes et efficaces.

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Intervention préliminaire sur le compte administratif 2016

Monsieur le Maire,  nous attendions avec impatience les résultats de la ville pour l’année 2016 car vous nous avez tellement vanté votre gestion au cours de l’année que nous étions très curieux de voir, par les chiffres, le résultat de votre travail.

Nous connaissons votre capacité à travestir la vérité et vous ne nous avez pas déçus !

En effet, à la lecture de votre note de présentation et en la confrontant aux volumineux dossiers administratifs que vous nous avez fait parvenir par la poste, ce qui est réglementaire, mais diminue encore le temps d’analyse possible, nous avons pu reconnaître tout un catalogue de méthodes, maquillages et artifices destinés à rendre le marié  beaucoup plus beau que ce qu’il n’est en réalité.

Je vais donc détailler, dans un but pédagogique pour les auditeurs ou lecteurs enclins à gober tout cru vos affirmations, quelques-unes des grossières manœuvres que nous avons repérées dans votre note de présentation du compte communal 2016 :

  • Des ratios sont ainsi présentés pour preuve d’une gestion saine. Un examen des comptes fait apparaître qu’ils sont artificiellement et avantageusement gonflés en 2016 par les recettes exceptionnelles que sont la réintégration du budget de la ZAC de Genestet pour 400 000€ et des cessions de bien communaux pour 3 985 439€.
  • Un graphique montre des recettes en hausse. Mais que représentent réellement 25 000€ de recettes supplémentaires sur un budget de fonctionnement de 27 216 651€ ? Et bien cela représente 0.09% des recettes communales. On peut donc se poser la question de l’intérêt de montrer un résultat aussi anecdotique à moins que ce soit à défaut de ne pouvoir en monter de meilleurs et plus représentatifs ?
  • Un très voyant tableau sur la fiscalité locale compare les taux de la ville de Beaucaire à ceux des cancres de la région et vante une exceptionnelle baisse de la fiscalité à Beaucaire. Baisse de la fiscalité qui se traduit en réalité par une exceptionnelle baisse des prélèvements de … 0.06 cents par habitant entre 2015 et 2016 !
  • Un graphique présentant une baisse de la masse salariale de 100 000entre 2015 et 2016 qui serait due à une meilleure organisation. Cette baisse est indéniable mais elle est annulée par une hausse de 97 000€ des services extérieurs. Et oui, les travaux que le personnel communal ne peut plus faire suite à l’organisation que vous avez mise en place, vous les faites faire par des prestataires extérieurs. Bien entendu cette information ne paraît pas dans votre note de présentation.
  • Un autre graphique présentant une « énorme « baisse sur les fournitures administratives de 5 500€. Continuez comme cela, monsieur le Maire, et vous allez sauver Beaucaire de la ruine et peu importe si les employés municipaux ont ou non les outils et les fournitures en quantité et en temps voulu pour faire leur travail dans de bonnes conditions.
  • En section d’investissements vous annoncez fièrement : « Plus de 14 millions d’euros d’investissements en 2016. Et listez pêle-mêle des projets à peine commencés et d’autres qui se termineront en… 2019. Malheureusement pour vous, un compte administratif n’est pas un tract de propagande et les chiffres qui seront validés par les services de contrôles sont ceux-là : en 2016, la ville a seulement dépensé 4 610 178€ sur les 11 452 531 que vous comptiez réaliser en  travaux et acquisitions. Ce que vous ferez, peut-être, en 2017 ou en 2019 n’a rien à faire dans la présentation du compte administratif de l’année 2016 !
  • Enfin, mais il y aurait bien d’autres choses à dire sur ce compte administratif; j’aborderai le sujet de la dette ! Comment pouvez-vous oser parler d’un plan de désendettement et être satisfait de vous en ramenant la dette, en fin de votre mandat, au niveau de celle que vous avez trouvée en arrivant en 2014 ? Faut-il que vous soyiez particulièrement amnésique pour ne pas vous souvenir que vous la qualifiiez, à l’époque de banqueroute !

 

Quant au budget primitif 201,  le manque de sincérité que vous avez déployé lors de la présentation du budget primitif 2016 –prévoir par exemple 1 110 000  € de travaux de voirie rurale et urbaine pour n’en réaliser que  483 000 €– ne laisse rien augurer de bon pour le prochain.

En conclusion, vous comprendrez que,  pour toutes ces raisons et bien d’autres encore, Réagir pour Beaucaire votera contre ces budgets.

 

Conseil municipal du 16 février 2017
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Lors du conseil municipal du 16 février 2017, Rose Marie-Cardona, élue RPB, est intervenue plusieurs fois…

Voici les textes de ses interventions.

1-Rénovation de la salle du conseil.

Monsieur le Maire,

La rénovation de la salle du conseil est en fait un recul de la démocratie.

Un conseil municipal est une structure où les représentants élus des habitants doivent et peuvent discuter, argumenter, choisir, voter.

Quand vous êtes arrivé à Beaucaire, le maire, ses adjoints et les conseilles municipaux étaient placés sur un même niveau, avec des tables disposées en U. Tout le monde se voyait. Le personnel administratif, au service de la ville, était derrière les élus.

Vous avez fait placer une estrade, et un côté du U a été doublé. Une grande partie des élus vous tournait le dos, et d’autres le tournaient à des élus d’opposition.

Maintenant nous voici en position d’élèves ne voyant que le maître d’école qui distribue la bonne parole.

« Rendre la parole au peuple et établir une démocratie de proximité » me paraît être mis à mal à Beaucaire !

Vous avez de plus peint en blanc, enlevé les tableaux, et avec, le passé de la ville. Encore heureux que vous n’ayez pas mis Marianne sous l’estrade ! (suite…)

Beaucaire : l'envers du décor
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Beaucaire : l’envers du décor

Article de La Marseillaise du 10/12/2016

rue-nationale

La grand rue un vendredi après-midi sous un grand soleil. Elle est vide et 60% des commerces sont fermés malgré les inaugurations incessantes du maire. Photos ANNIE MENRAS

Des déclarations fracassantes mais une grande partie de la ville à l’abandon, c’est ce que dénonce l’association Réagir pour Beaucaire. Julien Sanchez (FN), avait promis de gérer « en bon père de famille ». Il y a bien des failles dans sa gestion qui ressemble comme deux gouttes d’eau à celle de Robert Ménard à Béziers.

De Julien Sanchez, le jeune maire de Beaucaire, élu en gros par un tiers des habitants en âge de voter il y a presque trois ans, on connaît les frasques idéologiques, les affaires judiciaires retentissantes – il se flatterait d’être au centre de 27 procès – les coupes sombres dans la politique sociale. Centre social, Café des parents, relais jeunes, animateurs de rue… tout a disparu. Certains disent cependant qu’il est « gentil » qu’on le voit « partout ». De fait, il est sur toutes les photos.

 

L’association de gauche Réagir pour Beaucaire montre le revers de la médaille. Et présente un dossier accablant de sa gestion. Un dossier qui ressemble à s’y méprendre à celui de Robert Ménard, élu avec le soutien du FN.

route

Comme à Béziers, c’est la valse des directeurs de cabinet, les chefs de service s’en vont, les primes au personnel diminuent comme peau de chagrin. « Sur 9 chefs de pôle, 4 sont partis », relève un ancien élu. En dehors d’une communication très aboutie mais qualifiée par beaucoup « d’insupportable », l’association estime que la gestion de la commune est « une coquille vide » et Julien Sanchez « un homme seul » au service de son idéologie d’extrême droite.

8 000 hectares à l’abandon

Un tour dans la campagne beaucairoise donne une idée des abandons municipaux. « Beaucaire fait 8 500 hectares et on ne parle que de 500 », déplore un membre de l’association. Comme partout, le FN ne se soucie que du centre-ville, la vitrine de cette commune de 16 000 habitants. A Beaucaire, il se trouve aussi que « le maire habite Nîmes, son premier adjoint Vallabrègues et l’adjoint à l’agriculture et l’environnement à Bernis ». La méconnaissance du territoire s’ajoute à l’idéologie. « Ce sont des élus hors sol. »

Ici on déplore une cabanisation qui ne cesse d’augmenter faisant fi de la salubrité ; un mitage de maisons sans permis de construire. Les innombrables décharges sauvages s’expliquent par les tensions entretenues avec la communauté de communes Beaucaire Terre d’Argence dont il n’a pu obtenir la présidence. Julien Sanchez a refusé d’adhérer au dispositif intercommunal de lutte contre les incivilités. Il n’avait pourtant que ça à la bouche avant de se faire élire. « Au centre-ville on montre ses muscles, pour ça il ne fait rien », constate Luc Perrin.

60% de commerces fermés

Les effectifs de police municipale ont augmenté de 45% mais « les patrouilles se font en voiture alors qu’il faudrait de la proximité », insiste le Beaucairois. En outre, ajoute Stéphane Linossier, président de l’association, « les dealers n’ont absolument pas disparu ». « Les travaux du conseil local de prévention de la délinquance ont été interrompus définitivement », ajoute même Francis Foussard.

Tous les sinistres ne sont pas du fait du maire évidemment. Par exemple, l’incroyable vacance des commerces du centre-ville n’a pas débuté en 2014 dans cette ville qui pourtant était connue dès le XVIIIe pour une foire très courue.

via-domitia

 

Rose-Marie Cardonat, la seule élue actuelle de gauche pense pourtant que Julien Sanchez s’y prend mal. « Il préempte les magasins qu’il loue très peu cher à n’importe qui qui en fait la demande, sans lien avec les besoins des habitants. » Résultat : la plupart mettent la clé sous la porte dans les six mois. Elle a calculé que dans la « Grand rue » autrefois extrêmement commerçante et la rue de l’hôtel de ville, 60% des commerces sont fermés. Un record !

Pour cacher la misère, on plaque des posters sur les devantures, des magasins sont transformés en habitation, le reste est désespérément fermé.

Endettement : + 37% en un an

Et puis il y a la gestion pure. Là encore Julien Sanchez avait des leitmotivs : baisser les impôts et les charges. 30 mois plus tard, il a réalisé une économie de 20 000 euros sur un budget de 22,5 millions et une baisse symbolique des taux des taxes locales, « qu’il fait passer pour des victoires extraordinaires », analyse Luc Perrin. Au contraire, dit-il, « le FN ne réduit pas les charges de gestion de la ville et malgré des recettes fiscales croissantes et des dotations d’Etat en hausse, il endette fortement ses habitants en s’engageant dans un projet urbanistique aventureux. »

Tout l’argent pour Sud Canal

Ce projet c’est Sud Canal au centre-ville – à terme 500 logements pour « la classe moyenne » – pour lequel il mobilise la plus grande partie des ressources financières de la commune. Le maire a ainsi fait passer l’endettement par habitant à 933 euros fin 2016, soit une augmentation de 37% en un an.

En revanche, la mairie a refusé la proposition de la communauté de communes de rénover le centre commercial de La Moulinelle, un quartier prioritaire de Beaucaire. Un choix politique qui indigne l’association. « On est en souffrance », confie une dame qui n’a pas encore digéré la signature par Julien Sanchez de la charte « Ma commune sans migrants ». Une suite logique aux « bouffées anti-immigration entremêlées de relents colonialistes et xénophobes ».

Un copier-coller de la méthode Ménard.

Annie Menras

  • Écrit par 
  • http://m.lamarseillaise.fr/gard/politique/55284-beaucaire-l-envers-du-decorhttp://m.lamarseillaise.fr/gard/politique/55284-beaucaire-l-envers-du-decor

(suite…)

La Mairie, la CCBTA et le quartier de la Moulinelle
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A la suite de la récente réunion publique de la CCBTA à laquelle Rose-Marie Cardona a assisté, comme elle le fait régulièrement depuis 2008, Réagir pour Beaucaire prend position :

Lors du dernier bureau délibératif de la CCBTA, Julien Sanchez et Jean-Pierre Fuster ont refusé de voter la définition des zones d’activité de la communauté de communes.

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Une de leurs demandes est d’en exclure le Centre Commercial de la Moulinelle, alors que les Milliaires et la zone Domitia en font partie. Or la CCBTA qui avait prévu de prendre à sa charge la rénovation de ce centre pour une somme estimée entre 500 et 800 000€ s’est empressée de prendre acte du refus du maire de Beaucaire et a renoncé à l’opération. Les crédits destinés à l’origine à Beaucaire iront à d’autres communes plus soucieuses du bien-être de leurs habitants, de TOUS leurs habitants !

La Moulinelle fait partie des Quartiers Prioritaires de la Ville. Rien n’a été fait pour ces quartiers de la part de la mairie : pas de mise en place des Conseils Citoyens pour savoir ce que les habitants proposent, destruction des structures existantes (Relais Jeunes, Café des Parents, foyer socio-culturel…), pas de réhabilitation de l’habitat. (suite…)

Vive la crèche traditionnelle !
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Depuis 2005,  la municipalité de Beaucaire présente à la population une magnifique crèche dans le cadre des Santonales qui durent plus d’un mois et débutent en décembre. Le château, la mairie, la place Vieille, Notre-Dame des Pommiers… y sont l’écrin de nombreux santons : marchandes, joueurs de boules, mères promenant leurs enfants, papets lisant leur journal, mamets tricotant, manades avec gardians et toros,  bateliers sur le Rhône… Toute la Provence et la Camargue sont là. Ainsi que Joseph, Marie et l’enfant Jésus, les Rois Mages en avance, les moutons et chameaux.

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Nul besoin donc de placer, ainsi que le fait l’actuelle municipalité depuis deux ans, une autre crèche  dans un lieu laïque par excellence : la mairie. Cette installation ne résulte d’aucun usage local. Aucun élément ne marque l’installation de cette crèche dans un environnement artistique culturel, ou festif. Elle ne correspond pas aux critères du Conseil d’Etat, d’après sa décision contentieuse du 9 novembre 2016. Et n’a pas être installée.

Rendez-vous au 27 quai Général de Gaulle aux Santonales !

Poste : le service public doit être maintenu !
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Rose-Marie Cardona, conseillère municipale du groupe Réagir pour Beaucaire, à la direction de la Poste de Beaucaire.

Madame, Monsieur,

Lors de son Assemblée Générale, le 13 novembre dernier, Réagir Pour Beaucaire a pris connaissance des projets de réorganisation de la Poste qui, s’ils étaient appliqués, dégraderaient le service rendu aux habitants de notre ville, puisque les horaires d’ouverture du bureau seraient réduits d’une heure et demie hebdomadaire, alors que les files d’attente aux guichets sont déjà longues et fréquentes et que la population de notre commune ne cesse de croître.

boite-condamnee

RPB  comprend le mécontentement des postiers et demande instamment à la Poste de renoncer à un projet contraire aux intérêts des usagers, qu’elle doit toujours plus et mieux servir.

Avec mes remerciements pour l’attention portée à cette demande.

Rose Marie Cardona

 

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Les Rencontres équestres se terminent.

Une réussite : ciel bleu, petit vent sous les platanes, chevaux magnifiques…

Mais réussite pour qui ? Les éleveurs qui trouvent le cadre enchanteur ? Les organisateurs du concours des chevaux lusitaniens et ibériques ? Le public de connaisseurs triés sur le volet ? Certes ils auraient mauvaise grâce de se plaindre d’une ville qui grève son budget  de 80 000 € pour les recevoir.

Mais qu’en est-il des retombées pour Beaucaire ? Pas de bilan malgré la promesse de Julien Sanchez en conseil municipal. Et qu’en est-il surtout de l’apport culturel pour les petits beaucairois de Quartiers Prioritaires de la Ville pour lesquels le maire a demandé l’aide de la Région ?

Délib subventions rencontres equestres enfants

En 2015 alors qu’aucune subvention de la Région n’a été attribuée, les écoliers sont venus suivre des ateliers le vendredi, premier jour des Rencontres.

Cette année, malgré les 25 000 € tombés dans l’escarcelle de la ville, rien !

Voilà comment le FN joue sur la corde sensible des parents beaucairois, se victimise dans les médias, et traite la population des quartiers défavorisés pour qui il dit réclamer la signature du Contrat de Ville 2015-2020 par la Région.