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Les multiples rebondissements politico-judiciaires, l’inefficacité des décisions prises tant au niveau national que local, conduisent les Français en général, les Beaucairois en particulier, à rejeter tout ce qui touche de près ou de loin à la politique.
Le maire de Beaucaire déclare régulièrement en public qu’il ne fait pas de politique, suivi de près par ses opposants de droite qui justifient leur engagement par amour pour leur ville. Balivernes !

Ces belles déclarations ne font pas oublier que ceux qui s’affrontent aujourd’hui, Valérie Arèse, Christophe André, Michel Abric, Jean-Pierre Cambi, Jacques Bourbousson, sont tous issus du même sérail. Ils ont tous appartenu aux mêmes majorités dirigées par Jean-Marie André et sont donc comptables et responsables de l’état actuel de Beaucaire.

La sécurité ? Cela fait 30 ans que ce thème est repris par la droite et l’extrême-droite beaucairoise à la veille d’élections. Les caméras
de vidéo-surveillance devaient faire des miracles. Mais qui peut croire aujourd’hui qu’elles sont efficaces pour prévenir les incivilités et la délinquance ?

L’urbanisme ? Cela fait 30 ans que le territoire est vendu aux promoteurs immobiliers et aux grandes enseignes commerciales. L’extension irréfléchie de la ville à l’ouest, poursuivie par Jacques Bourbousson avec le projet de création d’un quartier sur le site de La Tapie, est une impasse. Le centre ancien a été délaissé par les responsables politiques qui n’ont rien fait pour le rendre attractif pour les Beaucairois, loin s’en faut ! Occupons-nous des résidents actuels avant de penser à faire venir de nouveaux habitants !
En 2014, il faudra faire le bilan de 30 ans de gestion de la ville par le même clan.
En 2014, place à la Politique !
Claude Dubois

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A quelques mois des élections municipales, les esprits s’échauffent à droite. Le thème de la sécurité repris en boucle dans les médias locaux par les chefs de file de la droite depuis quelques mois sert d’écran de fumée à l’absence de réflexion globale sur la gestion de la ville. Elle révèle aussi la grande fébrilité des Bourbousson, Arèse et André face à l’ambition du jeune loup du FN qui laisse planer le doute sur sa candidature à Beaucaire. Loin de ces calculs politiciens, RPB poursuit son travail et approfondit sa connaissance des compétences indispensables à la saine gestion d’une cité. Loin des propos simplistes qui alimentent les fantasmes sécuritaires, nous revenons dans ce numéro sur le dossier de la sécurité que nous ne dissocions pas de celui de la prévention de la délinquance. Lutter contre le désoeuvrement et l’inactivité, souvent subis, et la précarité est une priorité affichée lorsque nous proposons la création d’un parc important de jardins familiaux sur le territoire de la commune.

La bataille des egos à droite ne laisse pas beaucoup d’espace à la réflexion. Les militants d’RPB misent au contraire sur l’intelligence des citoyens qui devront choisir entre la poursuite d’une politique qui a largement montré ses limites depuis 30 ans et un projet structurant et innovant que nous proposerons aux Beaucairois en 2014.

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Le bilan de mi-mandat semble être un exercice obligé des droites beaucairoises.

D’un côté une majorité municipale qui imprime, au frais du contribuable, un livret dans lequel on cherche avec difficulté la mise en oeuvre des nombreuses promesses de M. Bourbousson faites en 2008, de l’autre un tract pitoyable à l’initiative du GEM où ne figure aucune proposition concrète.

La critique est aisée mais l’art est difficile, qu’ont-ils fait de Beaucaire, ceux du GEM, pendant les 25 ans où ils étaient aux affaires ?

Nous avions, au début du mandat de M. Bourbousson, salué et approuvé quelques décisions qui semblaient aller dans le bon sens : recrutement d’ATSEM pour les écoles maternelles, interdiction des OGM (à notre initiative) sur le territoire, instauration d’un climat plus serein dans la commune… Ce qui a, semble-t-il, alimenté la paranoïa du clan André-Cellier-Arèse qui pense toujours que nous sommes responsables de leur défaite en 2008. Au royaume des aveugles les borgnes sont rois et reines…

Aujourd’hui RPB garde le cap et inscrit sa démarche dans l’idée de vous offrir une vraie alternative en 2014. Nous critiquons, certes, mais nous sommes capables de faire des propositions concrètes dont la mairie aurait d’ores et déjà dû s’emparer si elle était vraiment animée par le souci de l’intérêt général : baisse du prix de l’eau par un meilleur contrôle du délégataire Veolia, révision globale du plan local d’urbanisme qui, si nous étions écoutés, permettrait d’éviter les erreurs du passé en matière d’étalement urbain et d’asseoir les projets de la commune en matière d’équipements publics, etc. Et ce n’est pas fini ! Notre travail de fond se poursuit. Ainsi notre enquête en cours sur la collecte et le traitement des déchets auprès des acteurs locaux de la filière débouche une fois encore sur des propositions concrètes figurant dans le journal version PDF pages 6 et 7.

A l’heure où de grandes incertitudes pèsent sur l’avenir, vous ne devez pas douter de notre détermination à aller jusqu’au bout de notre démarche citoyenne qui doit nous conduire jusqu’aux élections municipales 2014.

Bonnes fêtes à tous !

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Alors que l’été envahit nos esprits avec son cortège d’insouciance, d’oisiveté, de convivialité, il semble utile de nous arrêter quelques instants sur la saison écoulée afin de tenter de décrypter les évènements survenus durant cette période et d’en tirer des leçons utiles à l’avenir de l’humanité.

Le printemps 2011, c’est d’abord le printemps arabe. Ces Arabes, considérés par le Front National comme des islamistes rétrogrades, se sont insurgés, contre toute attente, contre le totalitarisme et la corruption, au nom de la démocratie et des droits de l’homme. Le printemps 2011, c’est aussi celui de la jeunesse «indignée» européenne, celle de Grèce et d’Espagne principalement, condamnée au chômage et à la précarité par la finance internationale et les politiques néolibérales. Cette jeunesse, ignorée par nos dirigeants, car considérée comme politiquement «inculte», a revendiqué le droit à un avenir décent. Ce printemps est aussi celui de la mise en échec des systèmes de gouvernance «descendants» où quelques dirigeants «soi-disant éclairés» prennent leurs décisions en petit comité et les font ensuite assumer par toute la population.

La production d’énergie nucléaire, organisation opaque s’il en est, a été mise en place dans les années 70 par une poignée d’ingénieurs, malgré les risques qu’elle faisait peser sur les générations futures. Et bien c’est la nature elle-même qui l’a mise en échec, à Fukushima, au Japon, rappelant ainsi aux techniciens que, quoiqu’on en dise, le risque «zéro» n’existe pas. L’exploration et l’exploitation des gaz de schiste ont été autorisées par M. BORLOO, l’homme du Grenelle de l’environnement, sous la pression du lobby pétrolier, et ce malgré les risques considérables de contamination de la ressource en eau dans des régions pourtant régulièrement confrontées à la sécheresse. Là c’est la mobilisation locale qui a permis, au moins pour le moment, d’enrayer une décision ministérielle inique.

Tout cela pour dire que la politique est un sujet trop important pour qu’il soit laissé aux seuls politiciens. La politique, ça nous regarde, ça vous regarde, car c’est eux qui en vivent mais c’est nous qui la subissons. Ainsi à Beaucaire, combien sont ceux qui décident de laisser VEOLIA faire des profits odieux avec le service public d’eau potable et d’assainissement, ceux qui décident des principes de rénovation de la rue Nationale sans jamais y mettre les pieds, ceux qui suppriment des jardins d’enfants pour en faire des terrasses de café : ils sont 3. Et pourtant, combien sont ceux qui paient leur facture d’eau en augmentation constante, ceux qui déplorent le naufrage de la rue Nationale, ceux qui emmènent leurs enfants jouer au jardin d’enfant de Tarascon : ils sont des milliers ! Alors localement, nationalement, internationalement, nous détenons le pouvoir car nous sommes les plus nombreux.

La politique, c’est l’affaire des citoyens !

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Décembre 2010, la moitié du mandat approche et les nouvelles de la Mairie ne sont pas bonnes.

M. le Maire s’enlise jusqu’au ridicule dans sa gestion au jour le jour faite de prises de positions à géométrie variable. Contre une centrale électrique au gaz puis pour une ferme photovoltaïque, pour la politique du gouvernement et donc pour la fusion des commissariats de Beaucaire et Tarascon puis contre, contre les 387 constructions sans permis mais pour la régularisation de celle de son fils, pour la protection du foncier agricole et pour l’extension de l’urbanisation en zone agricole, pour le développement des circuits courts mais pour le recrutement d’une entreprise marseillaise pour l’approvisionnement des cantines scolaires, etc. Nous souhaitons bien du plaisir aux historiens qui, dans un siècle, chercheront à définir politiquement le BOURBOUSSONISME. A moins qu’ils ne concluent qu’il n’existe pas de définition «politique» de ce mouvement.

Pourtant la liste «Beaucaire Espoir» avait bien un programme politique au moment des municipales. Il était fort séduisant et nous y retrouvions beaucoup de nos thèmes de campagne. Malheureusement les mois passent et la liste des promesses non tenues qui devaient pourtant servir tous les Beaucairois ne cesse de s’allonger : restaurer la sécurité, redynamiser le commerce du centre-ville, aider à l’installation des jeunes agriculteurs, maîtriser la politique d’urbanisation à long terme, etc. M. le Maire avait-il seulement lu son programme ? Permettez- nous d’en douter. Ces revirements, ces mensonges, ces gesticulations ressemblent à s’y méprendre à ceux de son «grand-frère» Sarkozy. Ils pratiquent tous les deux la navigation à vue et le déni des principes démocratiques.

Malgré ce contexte difficile, nous nous voulons une opposition constructive dont l’objectif est de voir nos propositions aboutir. C’est le cas, par exemple, des jardins familiaux, du buste d’Eugène Vigne, de la révision quinquennale du contrat de délégation de service public de l’eau potable, de la vélo-route Via Rhôna du Léman à la mer, etc. Ainsi, ces 6 ans du règne Bourbousson ne seront pas complètement perdus pour les Beaucairois et ce même si nous savons très bien que ce dernier ne manquera pas de récupérer politiquement les idées que nous défendons. Souvenez-vous : POWEO… Encore trois ans de résistance et de combat politique, en espérant que l’héritage en 2014, notamment en ce qui concerne l’endettement, soit soutenable par les Beaucairois.

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La culture n’est elle qu’équestre ou taurine ? N’en déplaise à la municipalité, RPB ne le pense pas. Petite séance de rattrapage, WIKIPEDIA nous dit que «la culture relève de ce qui est commun à un groupe d’individus et comme ce qui le soude». La politique de la municipalité en la matière est à l’image de son programme des estivales, un indigeste fourre-tout où les intérêts particuliers transparaissent bien plus que les valeurs communes. Donc cette année pour souder les beaucairois on nous propose Geneviève de Fontenay en jument ibérique et François Valéry en toro bravo.

L’UNESCO nous dit par ailleurs que :

la culture englobe les arts, les lettres, les modes de vie, les droits fondamentaux de l’être humain […].

Il serait donc souhaitable qu’au sein d’une municipalité existe un niveau culturel suffisant pour comprendre les enjeux de l’accès à la culture et de l’expression culturelle. On pourrait aussi attendre une culture démocratique qui permette d’éviter la confiscation du pouvoir par un petit nombre d’individus. La transparence des débats permettrait des décisions collectives notamment sur des aspects fondamentaux comme ceux des finances. Au lieu de cela, l’aveuglement d’une minorité conduit toute une commune dans l’impasse.

Enfin Cicéron, qui fut le premier à appliquer le mot cultura à l’être humain disait :

Un champ si fertile soit-il ne peut être productif sans culture, et c’est la même chose pour l’humain sans enseignement.

Alors un champ planté de panneaux photovoltaïques sera il productif ? Peutêtre autant que les enfants beaucairois dans des écoles vétustes…

Putain 4 ans !!!

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NO PASARAN !

Grâce à la mobilisation citoyenne, POWEO et les OGM ne passeront pas par Beaucaire.

N’est ce pas une belle victoire qui illustre qu’en ces temps de crise où les difficultés matérielles pourraient nous inciter au repli sur soi, les combats collectifs sont pleinement d’actualité.

Bien sur nous avons aussi connu des défaites comme la fermeture de LINPAC Tarascon par exemple .

L’expérience nous montre pour autant qu’une population informée, utilisant les technologies les plus modernes de fonctionnement en réseau, et animée par un esprit créatif est tout à fait capable de faire reculer les pouvoirs en place et d’inventer les systèmes politiques de demain.

La mise à sac du service public et le chômage de masse ne sont pas une fatalité mais le résultat de politiques n’ayant vocation que de servir une minorité dirigeante.

Alors, voyez comment une initiative locale comme celle que connaît la Guadeloupe a pu essaimer jusqu’en métropole. Voyez comment le mouvement interprofessionnel du 29 janvier a pu rassembler et celui du 19 mars rassemblera en nombre autour de valeurs communes dont l’essence est bel et bien la revendication de notre dignité de citoyen non seulement français mais aussi du monde.

Nos enfants nous condamnent à l’optimisme car il est impensable que nous leur laissions un monde irrespirable sans que nous ayions au préalable tenté l’impossible. SARKOZY n’avait il pas comme slogan de campagne «ensemble tout devient possible» ?

Montrons lui que sur ce point au moins, il avait raison.

Y a-til encore de la place pour l'écologie à Beaucaire ?