Décembre 2010, la moitié du mandat approche et les nouvelles de la Mairie ne sont pas bonnes.

M. le Maire s’enlise jusqu’au ridicule dans sa gestion au jour le jour faite de prises de positions à géométrie variable. Contre une centrale électrique au gaz puis pour une ferme photovoltaïque, pour la politique du gouvernement et donc pour la fusion des commissariats de Beaucaire et Tarascon puis contre, contre les 387 constructions sans permis mais pour la régularisation de celle de son fils, pour la protection du foncier agricole et pour l’extension de l’urbanisation en zone agricole, pour le développement des circuits courts mais pour le recrutement d’une entreprise marseillaise pour l’approvisionnement des cantines scolaires, etc. Nous souhaitons bien du plaisir aux historiens qui, dans un siècle, chercheront à définir politiquement le BOURBOUSSONISME. A moins qu’ils ne concluent qu’il n’existe pas de définition «politique» de ce mouvement.

Pourtant la liste «Beaucaire Espoir» avait bien un programme politique au moment des municipales. Il était fort séduisant et nous y retrouvions beaucoup de nos thèmes de campagne. Malheureusement les mois passent et la liste des promesses non tenues qui devaient pourtant servir tous les Beaucairois ne cesse de s’allonger : restaurer la sécurité, redynamiser le commerce du centre-ville, aider à l’installation des jeunes agriculteurs, maîtriser la politique d’urbanisation à long terme, etc. M. le Maire avait-il seulement lu son programme ? Permettez- nous d’en douter. Ces revirements, ces mensonges, ces gesticulations ressemblent à s’y méprendre à ceux de son «grand-frère» Sarkozy. Ils pratiquent tous les deux la navigation à vue et le déni des principes démocratiques.

Malgré ce contexte difficile, nous nous voulons une opposition constructive dont l’objectif est de voir nos propositions aboutir. C’est le cas, par exemple, des jardins familiaux, du buste d’Eugène Vigne, de la révision quinquennale du contrat de délégation de service public de l’eau potable, de la vélo-route Via Rhôna du Léman à la mer, etc. Ainsi, ces 6 ans du règne Bourbousson ne seront pas complètement perdus pour les Beaucairois et ce même si nous savons très bien que ce dernier ne manquera pas de récupérer politiquement les idées que nous défendons. Souvenez-vous : POWEO… Encore trois ans de résistance et de combat politique, en espérant que l’héritage en 2014, notamment en ce qui concerne l’endettement, soit soutenable par les Beaucairois.