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Un citoyen indigné
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Dans le quotidien local de ce mardi 13 Juin, intervenant à propos des élections Législatives, un honorable citoyen de la première circonscription, un certain Gillet Yoann, évoque la « démocratie méprisée ».

Comment ne pas lui donner raison ?!! C’est même une évidence, par exemple pour qui a assisté à la proclamation des résultats dans l’une des principales villes de cette circonscription, Beaucaire, lorsque les délégués de certains candidats ont été conspués et empêchés de s’exprimer par les membres de la majorité municipale et leurs partisans.

Dans cette même commune, lors d’un récent conseil municipal, le public a été évacué et le huis clos prononcé lorsque les questions posées par les membres de l’opposition eurent le malheur d’agacer Monsieur le Maire. Il semble même que les élus mal pensants n’obtiennent pas les documents administratifs nécessaires à l’exercice de leur mandat et soient dans l’obligation de saisir la Commission d’Accès aux Documents Administratifs (CADA).

Les exemples pourraient être multipliés qui donnent raison à notre citoyen, indigné à bien juste titre, d’autant que le maire de la charmante cité des bords du Rhône adore citer avec malice un proverbe qui a le don de faire rire son Directeur de Cabinet : « Quand le singe veut monter au cocotier, il faut qu’il ait les fesses propres ».

Sans doute notre citoyen, un certain Gillet Yoann donc, en tiendra-t-il compte au moment de glisser son bulletin de vote dans l’urne, Dimanche prochain ?

Jef.

Traditions méditerranéennes
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Oriflamme jeanne

Il est un maire, en ce sud rhodanien, qui se présente comme le porte-oriflamme de l’Occident chrétien et de ses racines gréco-latines ; c’est ce qu’il a encore revendiqué haut et fort lors du Conseil Municipal du 22 juillet dernier, reprenant et amplifiant l’intervention de l’un de ses conseillers qui s’est cru obligé de se lancer dans une diatribe où la violence le disputait à la haine et à l’ignoble.

Pour appuyer ce qui se voulait être une démonstration de ce que tous les maux de la Terre sont le fait d’une partie de l’Humanité (les Arabes donc, et plus largement les Musulmans), cet élu a utilisé une prétendue citation de Charles de Gaulle, dont celui-ci n’a pas écrit un seul mot, qui est apparue un quart de siècle après la mort du Général et dont les torchons d’Extrême Droite usent et abusent depuis.

(suite…)

Cracher dans la soupe
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Au moment même, ou presque, où des milliers de maires et de conseillers municipaux de tous bords manifestaient à travers le pays pour dénoncer les baisses de dotations d’Etat qui mettent en péril les finances locales et les politiques en faveur des populations, Monsieur le Maire de Beaucaire se payait le luxe de refuser, pour des raisons de principes qui masquent mal le calcul politicien, les dizaines de milliers d’euros du Contrat Ville.  (suite…)

La chasse à l’enfant
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Décidément, Monsieur le Maire de Beaucaire a un problème avec les enfants de sa commune : début septembre, il juge que ceux dont la langue maternelle n’est pas le français constituent un handicap pour leurs petits camarades de classe et un coût exorbitant pour la collectivité ; heureusement qu’au siècle dernier, tous ceux dont le patronyme se terminait par –i, -o, -a, -ez, ou autres consonances allogènes n’avaient pas à subir pareil ostracisme, sans quoi notre beau pays aurait été privé de bien des talents, à commencer par celui du premier magistrat de notre commune.

Fin janvier, il récidive : finie la cantine pour les écoliers dont les parents, négligents ou en trop grande difficulté sociale pour réagir, ne sont pas en règle : ta cantine (ou ta commune, ou ton pays, rayez la mention inutile) tu l’aimes -c’est-à-dire tu la paies- ou tu la quittes.

enfant-interdit

Et voilà que les jeunes beaucairois vont être privés du Festival du Film Scolaire qui se déroule à Tarascon : plus de subvention municipale pour les transports, pour cause d’incompatibilité d’humeur entre « notre » maire et le président de cette manifestation. Alors que, après les tueries de Janvier, l’unanimité semblait faite autour de la nécessité de l’éducation à l’image, qu’elle soit de presse (coucou Charb, Cabu et Wolinski), publicitaire ou cinématographique.

En enfermant la jeunesse beaucairoise dans un désert culturel et un insupportable ghetto social, Monsieur le Maire rêve-t-il d’importer sur notre territoire le modèle Lunellois afin de justifier la future croisade à laquelle il semble aspirer?  A force d’exacerber les tensions et d’aviver les plaies …

Réagir Pour Beaucaire travaille à faire de notre ville ce qu’elle n’a jamais cessé d’être depuis la grande foire médiévale : un lieu de rencontres, d’échanges et de paix !