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La tribune de RPB dans le bulletin municipal (jan/fév 2013)
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La politique conduite par M. Bourbousson ressemble à s’y méprendre à celle appliquée pendant 25 ans par le tandem André/Cellier. Urbanisme non maîtrisé, renforcement du dispositif de caméras de vidéo-surveillance, laxisme face à Véolia etc.. C’est pourquoi nous évoquons un bilan de 30 ans de gestion par la droite Beaucairoise depuis son accès au pouvoir en 1983.

Peu inspiré, Jacques Bourbousson balaye d’un revers de main 50 ans de la vie politique locale dans sa tribune politique en évoquant une période sombre qui n’aurait pris fin qu’à son arrivée en 2008. C’est oublier un peu vite que le même Bourbousson Jacques fut longtemps adjoint d’un certain Jean-Marie André et qu’à ce titre il a participé «aux errements du passé», et qu’il a contribué « à plonger Beaucaire dans l’obscurité ».

Réagir Pour Beaucaire – Opposition de gauche

L’opposition de droite évoque régulièrement son projet avorté de marinas qui devait permettre de faire venir à Beaucaire une population aisée. Nous savons aujourd’hui que le promoteur pressenti n’était pas solvable. Dans le même registre, M. Bourbousson rappelle son souhait d’étendre l’urbanisation de la ville au delà de la rocade afin de répondre aux objectifs fixés par le SCOT Sud Gard (schéma de cohérence territorial) qui fixe à 2 000 le nombres d’habitants supplémentaire que devrait accueillir notre ville à l’horizon 2025 .

Alors que la zone urbanisée a été multipliée par 2,5 en 20 ans pour un nombre d’habitants passant de 13 000 habitants à 15 000 aujourd’hui, nous pensons que l’augmentation du nombre de nos administrés n’est pas une priorité.

Au contraire, la primeur de l’action politique d’une municipalité responsable doit être dirigée vers les Beaucairois.

En cela, la création de jardins familiaux que nous envisageons si nous sommes élus peut répondre aux besoins d’une population toujours plus précarisée par les conséquences de la crise économique. C’est un projet raisonnable et peu coûteux dont la mise en œuvre ne présente pas de difficultés insurmontables si on se réfère aux nombreux exemples qui fleurissent chez nos voisins (Vallabrègues, Chateaurenard, Aramon etc …)

Rose-Marie Cardona, Claude Dubois, Christiane Rott

N’oubliez pas la présentation des vœux de RPB vendredi 11 Janvier à 18h30 au centre aéré municipal de Beaucaire (à côté du commissariat)

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Ne chinoisons pas, ce proverbe souligne les vertus du jardinage.

Pour atteindre ce nirvana encore faut-il disposer d’un lopin de terre.

A la fin du XIXe siècle, Lemire et Volpette, deux religieux soucieux du bien-être de leurs contemporains, créèrent les jardins ouvriers.

Les objectifs étaient multiples et nombre d’entre eux sont toujours d’actualité : favoriser l’auto-approvisionnement, lutter contre l’inactivité et l’alcoolisme… Cette idée a fait son chemin, les ceintures des villes ont accueilli des centaines de milliers jardins avant de disparaître depuis les années soixante sous le béton.

C’est ainsi qu’à Beaucaire, à proximité de la piscine, au pied du talus SNCF, au bord du Rhône, des dizaines de jardins assuraient l’approvisionnement en légumes de nombreuses familles d’ouvriers. La plupart ont disparu depuis sous le goudron et le béton, quelques-uns subsistant encore à ce jour.

En février 2002, le sénateur Cointat, devant la haute assemblée, listait les mérites de ces jardins et notamment :

  • le rôle important de loisirs et de vie familiale,
  • un lieu de vie locale,
  • un terrain de prédilection à l’initiation à la nature et à la protection de l’environnement,
  • le développement de la vie sociale et associative,
  • la gestion de l’espace périurbain, la mise en valeur des paysages,
  • un support de solidarité, la résistance à la précarisation, l’auto-approvisionnement,
  • un moyen de lutte contre l’inactivité forcée (chômage, retraite).

Nous ajoutons la possibilité pour des ménages à revenu modeste d’accéder à la consommation de fruits et légumes de qualité, de se prendre en main face aux difficultés économiques, de prendre conscience que, face à la société de surconsommation, il y a des alternatives valorisantes…

Actuellement 100 000 jardins familiaux et ouvriers sont recensés en France, Nîmes en compte près d’un millier, à Vauvert, Saint-Gilles, ils sont encore bien implantés, Montpellier, Nantes, Lyon en ont créé récemment, la demande est forte, ayant senti le filon, des particuliers équipent des parcelles et les louent.

C’est ainsi que la Commission d’urbanisme a examiné une demande de création de 160 jardins. Le projet, porté par un particulier, devait voir le jour en bord du Rhône. La règlementation en vigueur en zone inondable ne permettant pas ce type d’installation à cet endroit, la demande a été rejetée.

Nous demandons à la municipalité d’étudier un projet de jardins familiaux, étant persuadés qu’il y a une demande notamment de la part d’ouvriers agricoles nombreux sur la commune et qui disposent d’un réel savoir-faire dans ce domaine.