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30 ans ça suffit !
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30 ans ça suffit !

Toute honte bue, ceux-là même qui portent la responsabilité de l’état actuel de Beaucaire, se représentent aujourd’hui devant les électeurs :

  • l’intrigant : déjà candidat au poste de maire en 1975, il a fini par y arriver en 2008 avec le soutien du FN sur lequel il fait semblant de cracher aujourd’hui,
  • l’héritier : avec son père il cumule 38 ans de mandat à la tête de la commune,
  • la baronne : avec son conjoint elle cumule 42 ans de mandat à Beaucaire,
  • le Parisien : à 30 ans, ce vagabond de la politique qui parle pointu ignore qu’à Beaucaire son parti a depuis trente ans mêlé ses voix à celles des élus en place.

Face à tous ces professionnels de la politique qui ont une lourde responsabilité dans l’état actuel de la ville, Claude Dubois et son équipe proposent une vraie rupture.

Claude Dubois a créé et pérennisé son exploitation agricole qu’il a su faire prospérer en bon gestionnaire.

Dans les années 1980, il fut à l’origine de la création d’Apisud et de Promiel, deux structures professionnelles apicoles qui ont laissé la place à l’Association de développement apicole du Languedoc-Roussillon qui regroupe plus de 200 professionnels de l’apiculture. Il en fut le trésorier à sa création.

A Beaucaire il a participé aux luttes couronnées de succès contre le projet de décharge départementale d’ordures porté par le groupe Bouygues à Cante Perdrix, ainsi qu’à la déroute de Poweo sur le plateau des Costières. Il a obtenu la réduction du massacre de la colline des Caunelles faisant passer le projet de 84 à 32 Ha, sauvant ainsi 52 ha de forêt.

A la tête de l’ADEB (Association de défense de l’environnement beaucairois) il a participé à une multitude de rencontres, actions, forums et autres réunions où il a toujours défendu avec passion et efficacité notre environnement commun.

Il a ainsi acquis une grande connaissance des dossiers beaucairois.

A l’écoute de tous, il a toujours répondu aux multiples sollicitations de ses concitoyens, que ce soit pour enlever un essaim d’abeilles ou protéger un environnement menacé par un projet municipal.

Elu pour la première fois en 2008 au Conseil municipal de Beaucaire, Claude Dubois a découvert le peu d’investissement dans les dossiers des élus en place depuis trente ans.

C’est pourquoi il a décidé avec ses amis de constituer une liste pour les élections municipales de 2014, liste composée de personnalités locales qui, comme lui, se sont investies dans la vie de la cité sans attendre d’autres retours que le bien-être commun.

30 ans ça suffit !

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Jean de la Fontaine avait-il croisé la route de Jacques de Bourbougon avant d’écrire sa fable «La mouche du coche» ?

La question mérite d’être posée lorsque, quelques siècles plus tard, on observe l’actuel maire de Beaucaire. Laisser faire le travail aux autres, puis apparaître au dernier moment et s’approprier les lauriers de la victoire, telle est sa stratégie. Voici quelques exemples.

Agriculture

Les viticulteurs beaucairois travaillaient leurs vignes puis apportaient le fruit de leur dur labeur à la cave coopérative, lui déclare aujourd’hui :

J’ai fait vivre 200 familles !

A moins que ce ne soit l’inverse !

Décharge de Cante Perdrix

Les opposants se démenaient sur le terrain, engageaient des procédures au tribunal, obtenaient l’avis défavorable au projet lors de l’enquête publique, lui soutenait le projet en tant qu’adjoint de Jean-Marie André tout en prétendant s’y opposer quand il croisait un agriculteur.

Aujourd’hui il déclare sans vergogne qu’il a fait capoter ce projet grâce à ses mystérieuses relations en haut-lieu.

Poweo

Cette usine devait être implantée en zone industrielle. Face à la perspective de voir une ligne à très haute tension traverser la plaine, il proposa de la déplacer sur la Costière près du transformateur de Jonquières. Ensuite, face au tollé général il la vit à Aramon, puis retour en zone industrielle.

Les opposants mobilisaient, faisaient signer 50 000 personnes sur leur pétition, remplissaient 5 registres lors de l’enquête publique, manifestaient leur désaccord dans des dizaines de réunions, saisissaient les tribunaux…, lui préparait les élections municipales et, dans la dernière semaine de la campagne électorale, sentant le vent tourner, il se métamorphosa en opposant farouche.

Une fois élu, sous l’insistante pression du monde agricole, il dû retirer le projet.

Veolia

Dans le but d’obtenir une baisse importante du prix de l’eau, les élus de gauche au conseil municipal épluchent depuis quatre ans le contrat liant la commune à Veolia ainsi que les rapports annuels d’activité de cette entreprise.

Dans cette démarche, ils se heurtent à deux écueils : l’absence de certains documents et l’inertie des élus de la majorité quand il s’agit de demander des explications ou des documents à Veolia. Les élus de gauche ont quand même obtenu la réalisation d’un audit sur le contrat.

Cependant les élus de la majorité devraient, eux aussi, s’imprégner du dossier au lieu de se reposer sur les conclusions de l’auditeur, la confiance n’excluant pas le contrôle. Il n’en est rien.

Si grâce au travail acharné des élus de gauche la perspective d’obtenir une réduction du prix de l’eau se dessine, les élus de la majorité ne manqueront pas l’occasion de faire encore une fois la mouche du coche.

Bourbousson, mouche du coche ?