Conseil municipal
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Avant chaque conseil municipal et malgré les délais très courts entre la réception de l’ordre du jour et la date du conseil ( En général 5 jours francs, avec parfois le week-end compris dans ces jours, comme pour le CM du 14 mars 2017)  Rose-Marie Cardona  se rend en mairie  pour réunir le maximum d’informations concernant les questions à l’ordre du jour.

Elle  demande à consulter les documents concernant les décisions de gestions et en particulier les montants afférents à ces décision car ils ne sont plus précisés aux élus dans les documents fournis avant le conseil.

RPB se réunit alors et analyse chaque question soumise aux élus.

Le jour du conseil, le plus souvent le matin en semaine ce qui empêche un maximum de citoyen d’y assister, Rose Marie Cardona défend alors  le point de vue de RPB devant l’assemblée en argumentant, demandant des compléments d’informations ou proposant des alternatives…

En fonction des échanges ayant eu lieu, elle décide alors de voter comme l’a décidé RPB en réunion ou autrement  si des éléments nouveaux justifient une réévaluation de la situation.

Pour exemple, vous trouverez ci-dessous la listes synthétique des questions mises à l’ordre du jour du Conseil Municipal du 26 juin, la proposition de vote de RPB et,  en Italique, le fil conducteur qu’a préparé Rose Marie pour ses interventions

 

1 – Adhésion …  Quel est le rôle de l’Office de Tourisme.   Abst

2 – Vidéosurveillance   La vidéo surveillance ne doit pas monopoliser des ressources qui seraient mieux employées dans la concertation, la médiation, l’éducation… 1 million d’euros cumulés ! Nous n’avons pas eu le procès verbal du CLSPD.  Contre

3 – Subvention acquisition destructeur documents        Pour

4 – Rectification déclassement rue de l’Indépendance     Abst

5 –Rectification  Bar le Camargue. Nous réitérons notre opposition à ce projet qui n’a aucune utilité pour la ville. Le bâtiment est en zone inondable. J’ai demandé l’étude sur la Zone de Loisirs le 30 avril 2017, je ne l’ai toujours pas. Mais cette étude, que j’ai pu lire par ailleurs, indique un montant de 10 millions d’euros que la commune n’envisage pas de réaliser.       Contre

(suite…)

Un citoyen indigné
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Dans le quotidien local de ce mardi 13 Juin, intervenant à propos des élections Législatives, un honorable citoyen de la première circonscription, un certain Gillet Yoann, évoque la « démocratie méprisée ».

Comment ne pas lui donner raison ?!! C’est même une évidence, par exemple pour qui a assisté à la proclamation des résultats dans l’une des principales villes de cette circonscription, Beaucaire, lorsque les délégués de certains candidats ont été conspués et empêchés de s’exprimer par les membres de la majorité municipale et leurs partisans.

Dans cette même commune, lors d’un récent conseil municipal, le public a été évacué et le huis clos prononcé lorsque les questions posées par les membres de l’opposition eurent le malheur d’agacer Monsieur le Maire. Il semble même que les élus mal pensants n’obtiennent pas les documents administratifs nécessaires à l’exercice de leur mandat et soient dans l’obligation de saisir la Commission d’Accès aux Documents Administratifs (CADA).

Les exemples pourraient être multipliés qui donnent raison à notre citoyen, indigné à bien juste titre, d’autant que le maire de la charmante cité des bords du Rhône adore citer avec malice un proverbe qui a le don de faire rire son Directeur de Cabinet : « Quand le singe veut monter au cocotier, il faut qu’il ait les fesses propres ».

Sans doute notre citoyen, un certain Gillet Yoann donc, en tiendra-t-il compte au moment de glisser son bulletin de vote dans l’urne, Dimanche prochain ?

Jef.

La gestion nocive du personnel municipal par le FN
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D’après le maire tout va bien. La prime de présence qu’il a décidé d’appliquer pour les agents de la ville peu de temps après son élection serait efficace. Ne trouve-t-on pas sur le site de la ville ce grand moment d’autosatisfaction dont Sanchez a le secret : « La mesure a engendré une baisse de 30% de l’absentéisme de 2015 à 2016 et a parallèlement fait faire une économie de plus de 20.000€ annuels aux Beaucairois. Une mesure saluée par une grande majorité des employés de la ville que nous remercions pour leur grand sens du service public. ».

Des chiffres rapportés par une journaliste de France 3 dans une édition du 19/20 sans aucune vérification, « confirmés » par des agents complaisants et le tour est joué.

Sauf que la lecture des rapports sociaux 2013 et 2015 (rapports établis par la collectivité et présentés au comité technique) permet de douter de cette version idyllique où finalement seul l’argent et l’appât du gain motiverait les agents d’une ville de 16 000 habitants.

Qu’on en juge :

Alors que le nombre d’agents diminue de 12 % entre ces deux périodes, le nombre d’arrêt maladie explose en augmentant de 53 % !

Plus grave, sur la même période, le nombre de jours d’arrêt provoqués par un accident du travail fait un bon de 23 %.

Tous ces chiffres ne sont-ils pas le reflet d’un profond malaise chez les employés d’une collectivité où le maire, quand il n’est pas en campagne électorale, cumule aussi les fonctions d’adjoint au personnel et d’adjoint aux finances.

Dans une période où le FN prétend à un ancrage populaire et se revendique le premier parti de France chez les ouvriers (faux car le premier parti chez les ouvriers est celui des abstentionnistes) , on mesure l’imposture au regard du mépris du maire FN de Beaucaire vis à vis de ses agents qui sont en grande majorité des fonctionnaires de catégorie C.

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Le rapport de présentation propose d’adhérer à l’association « immeuble en fête » pour un montant de 1800 euros par an afin de permettre à la mairie de bénéficier d’outils de communication ainsi que de l’assistance et de l’animation du réseau.

Cette proposition de faire adhérer le CM à l’association qui organise la fête des voisins montre à l’évidence, Monsieur le Maire, votre incompréhension totale de ce qu’est la vie démocratique.
Abraham Lincoln disait que la démocratie est « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ». C’est cette définition qui a été reprise pour fonder en 1958 la Constitution de la Cinquième République, celle qui régit aujourd’hui les rapports entre la République et le peuple.
L’équilibre et la respiration de la démocratie sont liés au fait que chacun y a une place : les élus impulsent une politique, l’administration la met en pratique ; ce sont les pouvoirs publics qui doivent travailler au service des citoyens lesquels créent des contre-pouvoirs comme les associations qui n’ont pas à être instrumentalisées dans leurs activités.
Un conseil municipal n’a pas vocation à s’immiscer dans toutes les activités de la vie quotidienne de la Cité et si, dans cette assemblée, nous avons été élu-e-s par le peuple, aucun de nous ne peut tenter de faire croire qu’il en est l’incarnation. Je vous demande, Monsieur le Maire, de laisser respirer les Beaucairois-e-s ! Vous n’avez pas à être partout !

Nous sommes favorables au principe de la fête des voisins, vecteur pertinent de lien et de cohésion sociale. Nous y participons d’ailleurs chaque année. Pour autant nous sommes contre le principe de cette adhésion et ce pour les motifs suivants :

• le fait de bénéficier de prestations en retour d’une adhésion à une association apparente la démarche a un dévoiement des principes de la commande publique. Les fondements de cette démarche mériteraient donc d’être approfondis sur un plan juridique,
la fête des voisins n’est pas une propriété intellectuelle de l’association « Immeubles en fête » et n’a pas non plus besoin d’être motivée par la Mairie. Elle est simplement le fait des habitants qui n’ont pas besoin ni de t-shirts, ni de ballons pour se réunir,
• pour favoriser l’évènement, le rôle de la Municipalité est surtout de ne pas exiger que chaque fête soit organisée par une association bénéficiant d’une assurance au risque de brider nombre d’initiatives,
• il est aussi de mettre en place un plan de circulation qui permette aux différentes fêtes de se tenir en toute sécurité,
• enfin compte-tenu du niveau moyen des subventions aux associations beaucairoises, une adhésion de 1800 euros à une association parisienne semble déplacée. Vive nos voisins !

Nous refusons de participer à ce vote.

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Adhésion au collectif Provenço

A la différence du FN*, qui a fait campagne contre la ratification de la Charte européenne des langues régionales, et pour qui ce sujet si important n’est que prétexte à de mesquins calculs politiciens et à un double langage, nous militons pour la reconnaissance des langues et cultures régionales et nous sommes défenseurs de la langue d’Oc en général et du provençal, en particulier, la variante de la langue d’Oc parlée sur nos territoires.

Notre engagement est de principe et de fond, défendre le provençal et la culture d’Oc ce n’est pas, pour nous, repli sur soi dans une pseudo-identité fantasmée et enfermement dans un ghetto traditionaliste, mais combat pour la préservation d’un patrimoine vivant, en grand danger, qui fait partie intégrante de l’histoire comme de la richesse culturelle de notre pays, un combat pour l’ouverture et la diversité dans un monde chaque jour un peu plus appauvri et dévasté par l’uniformisation sauvage que nous impose la mondialisation capitaliste.

Ce n’est certainement pas en faisant adhérer notre ville au « Collectif Prouvenço » que nous ferons avancer cet indispensable combat, bien au contraire. Cette association, au mépris de la vérité scientifique, va jusqu’à nier l’unicité de la langue d’Oc et veut couper le provençal de ses racines linguistiques et historiques, elle attise de façon irresponsable par d’incessantes polémiques la division parmi les défenseurs de la langue d’Oc, en un moment critique où cette langue est menacée, et cherche par tous les moyens à entretenir une stupide guerre fratricide entre « occitans » et « provençaux » qui appartiennent, tous, avec des spécificités et des différences qui sont source de richesses, à la même aire linguistique et culturelle.

Faire participer Beaucaire, la ville de Raymond VII, ville occitane, au carrefour du Languedoc et de la Provence historique, illustrée par sa foire internationale et cosmopolite, au projet régressif du « Collectif Prouvenço », à cet enfermement partisan et tendancieux, c’est bafouer son histoire et falsifier sa culture authentique. Oui, à la défense de la langue et de la culture d’Oc, non à leur instrumentalisation dans un combat douteux. Nous voterons contre.

*Cf communiqués de Marion Marechal-Le Pen et Gilbert Collard du 29 janvier 2014 et de Florian Philippot du 27 janvier 2014

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Monsieur le Maire, vous demandez au Conseil régional d’Occitanie la somme de 129 045 € pour la délibération 29 (travaux de mise en conformité ERP).

Or vous êtes conseiller régional. Vous êtes donc bien placé pour savoir que l’ancienne région Languedoc-Roussillon ne subventionnait pas ce genre de dépenses. La Région Occitanie ne le fait pas plus.

Demander des subventions que vous savez ne pouvoir être obtenues vous permet simplement de jouer comme d’habitude à la victime et de hurler à la discrimination contre votre parti.

Du reste, pas dupe de vous-même, à  la page 31 du budget primitif 2017, dans les recettes, vous savez n’inscrire que les aides de l’Etat.

Nous vous demandons d’être sérieux, et de faire voter des délibérations cohérentes et efficaces.

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Intervention préliminaire sur le compte administratif 2016

Monsieur le Maire,  nous attendions avec impatience les résultats de la ville pour l’année 2016 car vous nous avez tellement vanté votre gestion au cours de l’année que nous étions très curieux de voir, par les chiffres, le résultat de votre travail.

Nous connaissons votre capacité à travestir la vérité et vous ne nous avez pas déçus !

En effet, à la lecture de votre note de présentation et en la confrontant aux volumineux dossiers administratifs que vous nous avez fait parvenir par la poste, ce qui est réglementaire, mais diminue encore le temps d’analyse possible, nous avons pu reconnaître tout un catalogue de méthodes, maquillages et artifices destinés à rendre le marié  beaucoup plus beau que ce qu’il n’est en réalité.

Je vais donc détailler, dans un but pédagogique pour les auditeurs ou lecteurs enclins à gober tout cru vos affirmations, quelques-unes des grossières manœuvres que nous avons repérées dans votre note de présentation du compte communal 2016 :

  • Des ratios sont ainsi présentés pour preuve d’une gestion saine. Un examen des comptes fait apparaître qu’ils sont artificiellement et avantageusement gonflés en 2016 par les recettes exceptionnelles que sont la réintégration du budget de la ZAC de Genestet pour 400 000€ et des cessions de bien communaux pour 3 985 439€.
  • Un graphique montre des recettes en hausse. Mais que représentent réellement 25 000€ de recettes supplémentaires sur un budget de fonctionnement de 27 216 651€ ? Et bien cela représente 0.09% des recettes communales. On peut donc se poser la question de l’intérêt de montrer un résultat aussi anecdotique à moins que ce soit à défaut de ne pouvoir en monter de meilleurs et plus représentatifs ?
  • Un très voyant tableau sur la fiscalité locale compare les taux de la ville de Beaucaire à ceux des cancres de la région et vante une exceptionnelle baisse de la fiscalité à Beaucaire. Baisse de la fiscalité qui se traduit en réalité par une exceptionnelle baisse des prélèvements de … 0.06 cents par habitant entre 2015 et 2016 !
  • Un graphique présentant une baisse de la masse salariale de 100 000entre 2015 et 2016 qui serait due à une meilleure organisation. Cette baisse est indéniable mais elle est annulée par une hausse de 97 000€ des services extérieurs. Et oui, les travaux que le personnel communal ne peut plus faire suite à l’organisation que vous avez mise en place, vous les faites faire par des prestataires extérieurs. Bien entendu cette information ne paraît pas dans votre note de présentation.
  • Un autre graphique présentant une « énorme « baisse sur les fournitures administratives de 5 500€. Continuez comme cela, monsieur le Maire, et vous allez sauver Beaucaire de la ruine et peu importe si les employés municipaux ont ou non les outils et les fournitures en quantité et en temps voulu pour faire leur travail dans de bonnes conditions.
  • En section d’investissements vous annoncez fièrement : « Plus de 14 millions d’euros d’investissements en 2016. Et listez pêle-mêle des projets à peine commencés et d’autres qui se termineront en… 2019. Malheureusement pour vous, un compte administratif n’est pas un tract de propagande et les chiffres qui seront validés par les services de contrôles sont ceux-là : en 2016, la ville a seulement dépensé 4 610 178€ sur les 11 452 531 que vous comptiez réaliser en  travaux et acquisitions. Ce que vous ferez, peut-être, en 2017 ou en 2019 n’a rien à faire dans la présentation du compte administratif de l’année 2016 !
  • Enfin, mais il y aurait bien d’autres choses à dire sur ce compte administratif; j’aborderai le sujet de la dette ! Comment pouvez-vous oser parler d’un plan de désendettement et être satisfait de vous en ramenant la dette, en fin de votre mandat, au niveau de celle que vous avez trouvée en arrivant en 2014 ? Faut-il que vous soyiez particulièrement amnésique pour ne pas vous souvenir que vous la qualifiiez, à l’époque de banqueroute !

 

Quant au budget primitif 201,  le manque de sincérité que vous avez déployé lors de la présentation du budget primitif 2016 –prévoir par exemple 1 110 000  € de travaux de voirie rurale et urbaine pour n’en réaliser que  483 000 €– ne laisse rien augurer de bon pour le prochain.

En conclusion, vous comprendrez que,  pour toutes ces raisons et bien d’autres encore, Réagir pour Beaucaire votera contre ces budgets.

 

Le coquelet, la basse-cour et le tas de fumier
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Un jeune coq,

Tout maigrelet

Blanc-bec et bel emplumé,

De son entourage voulait se faire écouter.

Mais comment se faire respecter

Quand on est si mal fagoté ?

Ne pouvant chanter plus haut que son croupion,

Sur un tas de fumier

Il se prit à monter.

Cocoricos par ci, cocoricos par-là,

Ainsi plus haut placé,

Mes gens seront faciles à toiser,

Se disait-il, en langage de bon volatile

Bien français.

Un autre mâle qui écoutait

Voulut en faire autant

Et sur son tas de fumier

Se mit à lorgner.

« Ce promontoire, à tous appartient,

De la contribution de chacun il en est composé.

C’est un produit de la ferme

Un bien commun que tous peuvent utiliser. »

Le coquelet ainsi ne l’entendait.

« Comment ? Vous m’avez outragé ?

Moi, jeune coq si haut placé ? »

Courroucé comme un dindon,

La basse-cour il fit évacuer,

Et lui fit un procès.

Moralité :

Seul peut monter au pupitre

Celui qui se montre le p(l)us pitre.

Le discours du blanc-bec

Par aucune assistance ne fut écouté,

   Seuls les hommes de robes purent en profiter.             

   Jean des Fontêtes

Conseil municipal à huis clos,  mais par pour tous
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Le 14 mars se tenait en Mairie un conseil municipal. L’ordre du jour, chargé, comprenait  l’approbation des comptes administratifs de la commune pour l’année 2016 et l’approbation des budgets primitifs 2017.

Pour l’occasion, un pupitre avait été placé à côté de la tribune du maire, face à l’ensemble des conseillers municipaux et du public. La séance se déroulait normalement, sans aucun fait remarquable du côté du public, jusqu’au moment où un conseiller d’opposition, autorisé à prendre la parole par le maire, voulut se rendre au pupitre afin de présenter ses observations à l’ensemble de l’assemblée.

Cela lui fut sèchement interdit par M. le Maire.

Le conseiller insista calmement mais fermement. Une interruption de séance de 15 minutes fut alors décrétée par M. le Maire. Le public resta calme et silencieux lors des échanges entre élus.

A la reprise de séance le conseiller maintint sa demande et une nouvelle interruption de séance fut décrétée. M. le Maire dut une fois intervenir et demander le calme à une seule personne du public qui avait lancé une réflexion à voix haute. Elle obtempéra immédiatement et définitivement.

Devant la persistance de l’élu à demander à pouvoir faire son intervention au pupitre disposé à cet effet dans la salle, un huis clos fut décidé par le conseil municipal. La séance fut levée et il fut demandé au public de quitter la salle. Une grande partie des personnes présentes signala, calmement et sans esclandre, son refus de quitter la salle.  L’argument général était « nous sommes venus assister au conseil et ne sommes en rien responsables de l’incident de séance. Il serait injuste et contraire à l’esprit des lois de nous en exclure ».

M. le Maire, après avis pris auprès de M. le Préfet du Gard, décida de faire intervenir la force publique. En attendant son arrivée, le public resta calme et courtois dans les diverses discussions qui eurent lieu avec les élus pendant l’interruption de séance, mais refusa toujours de sortir de la salle du conseil.

Une fois les forces de l’ordre entrées dans la salle et à leur injonction, le public sortit dans le calme.

Sauf  certaines personnes que les élus de la majorité désignèrent aux forces de l’ordre au sein du public en leur indiquant qu’elles pouvaient rester. Elles purent donc assister à la séance du conseil qui se poursuivit à « huis clos » ce qui, légalement, corrompt toutes décisions prises dans ces conditions.

Très surprise par la décision du maire de tenir ce conseil à huis clos, puis par la présence de public durant le huis clos, Rose-Marie Cardona a écrit au Préfet afin d’avoir la justification du huis clos et son avis sur la présence du public lors d’un huis clos.

Monsieur le Maire fait de la rétention... de documents administratifs !
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Suite à différentes alertes signalant des problèmes au sein du personnel municipal et pour mieux comprendre la situation des employés de la ville de Beaucaire, Rose Marie Cardona, élue RPB au conseil municipal, demandait  le 26 janvier 2017  à Monsieur Sanchez  la communication des bilan sociaux 2013 et 2015 de la ville de Beaucaire

Le bilan social, document administratif communicable à toute personne,  fait  un état des lieux de la situation du personnel dans son ensemble. Il permet également :

  • d’être informé sur les conditions de travail ;
  • de repérer les problèmes, l’absentéisme ;
  • d’engager une analyse de la situation sur des éléments objectifs ;
  • de chercher des pistes d’amélioration.

Et dehors du cas général qui précise que tout citoyen peut avoir accès aux documents administratifs, RPB avait pris la peine de se renseigner sur la communicabilité du bilan social d’une Commune. La réponse est confirmée  par de multiples avis rendus par la CADA :

Un Maire DOIT mettre à disposition le bilan social de sa commune à qui le demande ! (suite…)

Conseil municipal du 16 février 2017
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Lors du conseil municipal du 16 février 2017, Rose Marie-Cardona, élue RPB, est intervenue plusieurs fois…

Voici les textes de ses interventions.

1-Rénovation de la salle du conseil.

Monsieur le Maire,

La rénovation de la salle du conseil est en fait un recul de la démocratie.

Un conseil municipal est une structure où les représentants élus des habitants doivent et peuvent discuter, argumenter, choisir, voter.

Quand vous êtes arrivé à Beaucaire, le maire, ses adjoints et les conseilles municipaux étaient placés sur un même niveau, avec des tables disposées en U. Tout le monde se voyait. Le personnel administratif, au service de la ville, était derrière les élus.

Vous avez fait placer une estrade, et un côté du U a été doublé. Une grande partie des élus vous tournait le dos, et d’autres le tournaient à des élus d’opposition.

Maintenant nous voici en position d’élèves ne voyant que le maître d’école qui distribue la bonne parole.

« Rendre la parole au peuple et établir une démocratie de proximité » me paraît être mis à mal à Beaucaire !

Vous avez de plus peint en blanc, enlevé les tableaux, et avec, le passé de la ville. Encore heureux que vous n’ayez pas mis Marianne sous l’estrade ! (suite…)