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C’est aussi Beaucaire… Le quartier de la Moulinelle
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Tu enfanteras dans la Couleur
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Les écoles de notre ville sont en pitoyable état, depuis longtemps. Des travaux divers et urgents, tant en électricité, plomberie, plâtre qu’en maçonnerie sont nécessaires.

Pour y remédier, l’embauche de personnel qualifié suffirait en grande partie mais ce n’est pas prévu : pour le moment, un seul menuisier et deux électriciens pour toute la ville…

En outre, les travaux traînent en longueur car, par manque de confiance envers ses adjoints ou son personnel, notre édile veut tout contrôler, vérifier par lui-même. Cette suspicion permanente ne peut que détériorer le climat de travail parmi le personnel communal mais également nuire aux administrés par le rallongement catastrophique des démarches et traitements des dossiers attendant, parfois en vain, la signature suprême.

Combien d’opportunités perdues pour une date limite dépassée.

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Par contre, alors qu’il manque de temps pour faire face à l’Urgent, Il a décidé qu’Il s’occuperait personnellement de choisir les couleurs des murs des classes. Et, comme Il aime le blanc…, l’école de la Moulinelle sera blanche, avec des portes rouges. Il n’a pas précisé si les tableaux seraient bleu marine !

Les enseignants protestent ? Ce sera blanc quand même mais l’enfant caché de M. Propre et de la mère Denis, du haut de sa Grandeur, octroie une faveur : les enseignants auront le droit de choisir la couleur d’un mur sur quatre !!!

 

Ce n’est pas lui l’usager pourtant, pas lui qui va travailler dans ces lieux.

Pour justifier sa décision, Il s’affirme « propriétaire » des lieux ! Nuance : il n’est que simple locataire d’un fauteuil municipal. Les propriétaires, ce sont les citoyens beaucairois.

Dans cette affaire, il manque de classe.

Nom d’une pipe, ce petit combat, même très bas en l’occurrence, va finir par tourner en peinture-lutte.

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Arrêt comique sur un village Volque
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Nous sommes au 1er siècle après J-C (Jacques Chirac ), la Gaule  a été envahie par des hordes de «Socialus Tristus».

Aux portes de la Camargua, l’invasion se répand sous la conduite d’une femme, la belle Delgadix, jeune, jolie mais rusée et perfide.carte volques

Toute la Gaule sera-t-elle occupée ? Non ! Un petit village, peuplé de Volques Arécomiques, résiste vaillamment sous l’autorité de son chef, un druide nommé Parano-mix. Il a évincé le vieux, corrompu et décadent Bourboussonix et pris sa place sur le bouclier, symbole du pouvoir, porté à bout de bras par des hommes de son clan : les Brassus Cassus.

La vie est devenue pénible à Ugernum car Delgadix, selon le druide, veut assécher les marais, les puits et les finances du village. Pour lutter et repousser les envahisseurs, Paranomix prône un retour aux traditions et une alliance avec des Barbares de l’est, récemment passés sous la domination des Lepenix.

Mais les méthodes de Paranomix sont quelque peu incompréhensibles et, lors des conseils des Anciens, l’opposition ferraille dans le camp retranché. La douce Bonnemine-Cardonnix, succédant à Claudius Silvius, ne manque aucune occasion de montrer combien le retour au passé ne peut qu’apporter misère et désolation. Le barde Assurandréix essaie bien, par ses chants peu mélodieux, de contrer les vociférations de Paranomix mais ce dernier le menace de le bâillonner et de l’attacher dans un arbre.

On reproche aussi à ce chef sa façon d’enterrer les dossiers, d’user de mesures de coercition envers son entourage qu’il accuse de manquer de la fibre et de l’âme nationaliste. Mais, comme lui, la fibre aussi ment ! Et l’âme y hante, enterrée dans les jardins puis transportée on ne sait où. Par qui et pour qui ?

C’est pour cette raison que notre druide, en manque de potion magique, tente de redonner un peu de vigueur gauloise au nom des rues de son camp retranché. Baptiser et débaptiser lui donne l’impression de faire un peu quelque chose et tant pis s’il ne tient pas compte des propositions des usagers de ces lieux. Mais pourquoi rue des «Volques» sans plus de précision ? C’est qu’il ignore que «volque» signifie «peuple» en gaulois et que le véritable nom traditionnel du volque d’Ugernum est «Arécomique». C’est lui dont l’Art est Comique ! Finalement, il aurait mieux fait de sauter 2000 ans et l’appeler rue du 19 mars !

Nom d’un petit bonhomme, ça va cartooner : « That’s all Volques ! »

 

Beaucaire ville touristique!
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Au cabaret municipal, Julien fait son crooner
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Pour se changer d’air et les idées, poussons la Sanchonnette.

Enfin honnête, honnête, faut peut-être pas exagérer.

Beaucoup d’air, pour ne pas dire de vent, lors de cet extraordinaire conseil municipal du 19 avril. Oui, de cet air que l’on nous pompe, de celui que l’on respire et de celui que nos oreilles entendent…

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Après l’intro rituelle du « Chant de guerre pour l’armée du Rhin »,offerte par les chœurs de l’armée brune, nous avons eu le droit à une longue plainte, plutôt des complaintes, passant de « Si toi aussi tu m’abandonnes » à « O Carole » de Chuck Berry, sans oublier le célèbre « Prends garde à toi…».

Nous avons entendu également, a capella, « Ma France » , hélas, pas celle de Jean Ferrat , mais une version des années 40, façon « Maréchal, nous voilà. »

Alors, pour changer d’air, méditons l’impartial message de notre bon Georges Brassens :

Entre-nous, plus de controverse,

Fronts caducs ou fronts débutants,

Petits fronts d’ la dernière averse,

Vieux fronts des neiges d’antan

Quand on est Front, on est Front !

Beaucaire outragée, Beaucaire brisée, Beaucaire martyrisée...
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Beaucaire outragée, Beaucaire brisée, Beaucaire martyrisée…

Donc Beaucaire libérée ? Non !

 Libérée de quoi ? Mais de la communication frontiste sur les réseaux sociaux, relayée par la presse de plus en plus complaisante.

Tout d’abord, il y a overdoseoverdose en terme de quantité, au point que l’on pense que cette municipalité ne fait que surveiller ces réseaux et répondre dans l’instant, ce qui fait qu’ils n’ont plus de temps pour la gestion de la ville.

Et leur projet serait que tous les administrés soient joignables par internet. Bonjour l’intox ! Le seul point positif à cela est que l’on évite de ravager des hectares de forêts pour le papier pour faire ces tracts quoiqu’on pouvait toujours parcourir ces derniers d’un derrière distrait, ce qui pouvait avoir un petit avantage.

Faute de ne faire confiance à aucun membre de leur administration, les dossiers en attente de signatures s’accumulent et prennent des retards importants.

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De même, d’autres n’ont pas eu le temps de lire le projet de la déplorable nouvelle carte scolaire du collège de Bellegarde mais le votent quand même, à l’insu de leur plein gré. Pourtant, ils ont quand même eu le temps de poser sur la photo à côté des parents d’élèves en colère !

En outre, le contenu de ces messages n’est ni de qualité ni indispensable !

Le maire a mis des mois pour signer le contrat de ville. Alors, exiger de Mme Delga de régler en moins d’un mois une demande du maire, c’est l’hôpital qui se moque de la charité.

Que veulent ces élus ? Que Mme Delga vienne à Beaucaire comme à Canossa et s’aplatisse aux pieds du trône municipal ?

Quant au contenu plein de jérémiades du genre « allo maman, bobo et je veux un bonbon » tout en dénonçant un éventuel refus, nous sommes dans un délire quasi parano.

Autre délire : en appeler aux différents ministres, au président… ! Et à qui encore ? A l’ONU ? Obama ? Le pape ?

En fait, le seul qui peut l’aider, c’est le père Noël car, après le Lycée, le Palais des Congrès, l’écluse, il faudra bientôt un aéroport international, un métro et, s’il te plaît, père Noël, dans ta hotte, n’oublie pas des tonnes de prozac ou un hôpital psychiatrique. Les Beaucairois en auront bien besoin pour tenir le coup (le coût ?) car dans quel état retrouveront-ils leur ville en 2020, une fois dissipés les fumées et les flonflons de la fête permanente et virtuelle que nous infligent les municipalités FN ?

Toutes ces gesticulations sentent la campagne électorale de 2017 un an à l’avance.

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Alors que la ville a besoin d’un maire qui s’occupe de ses problèmes quotidiens et non d’un bateleur de foire qui se balade partout pour être sur les photos, dans les journaux, au point de faire exploser le budget communication et déplacements-représentations de la commune.

 

 

 

 

Tintin en Syrie
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Dans la rubrique BD, nous avons le plaisir de retrouver nos deux inénarrables policiers pourfendeurs du mal, DuponS et DuponG.

Ils sont persuadés que chaque malheureux, contraint par la guerre de quitter sa terre, est bourré d’explosif et de mauvaises intentions. Pour montrer leur humanisme, ils sont allés faire ch… les habitants d’une commune cévenole pour leur donner des leçons de civisme.

Leurs arguments sont, hélas, vieux comme le monde et primitifs : la peur de l’étranger. Il me semble qu’en psychologie de l’enfant, cela s’appelle l’angoisse du huitième mois. Même chez la plupart des premières civilisations, ce stade d’inquiétude a été vite dépassé et oublié.

Nos deux zouaves devraient se rappeler que si c’est le bazar dans tout le Proche-Orient, ce n’est pas la faute à ses habitants. Trois pays occidentaux ont fait de cette région leur terrain de jeux : depuis plus de deux siècles, la France et l’Angleterre puis, après la première guerre mondiale, les U.S.A.carte631

La déclaration Campbell, premier ministre anglais, en 1908 disant qu’il ne fallait surtout pas qu’il y ait l’unité des arabes, puis les accords Sykes-Picot organisant la guerre sans fin entre Palestiniens et Juifs sionistes.

Enfin, Américains, Français et Anglais, intéressés par le sous-sol, ont placé leurs pions-dictateurs en les imposant ou les éliminant en fonction des cours du baril de brut.

Et on pourrait aussi reparler des croisades qui, sous un prétexte religieux, avaient organisé le pillage de la région. Toutes ingérences coloniales, économiques, culturelles ne sont-elles pas du terrorisme ?

Les explosifs et les armes qui détruisent les peuples et les villes du Moyen-Orient, qui les fabrique et les vend ?

Mais revenons au niveau local.

De vastes zones de notre pays se désertifient alors qu’elles peuvent nourrir sans aucun doute encore bien des gens. Les habitants de Monoblet, comme ceux du Vigan et d’autres communes, font donc preuve d’intelligence en proposant d’accueillir de nouveaux habitants capables de redynamiser l’économie locale.

 

Les deux inquisiteurs, Dupon-S et Dupon-G, s’ils ont, on l’espère, quelques neurones, les utilisent bien mal et presque uniquement pour préparer les élections de 2017 et surtout les législatives.monoblet copy

Pourtant, leur travail d’élu ne manque pas : les bâtiments scolaires et les routes se dégradent, les alentours de la ville ne sont plus qu’un vaste dépotoir : il serait temps d’aller au charbon et de laisser tomber la surveillance des réseaux sociaux ou les palabres dans les nombreux procès qui coûtent cher aux contribuables.

En fait, ils sont velléitaires : que des mots ou de vagues projets mal ficelés mais les actes, où sont-ils ?

Même dans les projets de guerre sainte contre l’ennemi (discours du 11 novembre 2014) c’est en gros : «armons-nous et partez !».

Prochaines aventures aux Editions Castoiman :

Les bijoux de la Catastrophe,

Objectif Nul,

On a marché sur la tête,

Tintin au pays de l’or brun,

L’Ile Brune

Le spectre des Tocards…

Quelle classe !
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Il ne s’agit pas d’une quelconque manifestation d‘admiration pour l’animateur de Sacrées soirées qui a tenu le crachoir pendant le conseil municipal d’hier durant cinq heures.

C’est que M. Sanchez, déjà stakhanoviste du serrage de paluches, inaugurateur compulsif, grand faceur de book devant l’Eternel, tayloriste du tweet, joue maintenant à l’instituteur donnant des bons et mauvais points.

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Il flatte parfois certains comme la petite Rose Marie, la préférée du moment, mais il baisse la note de l’élève Contestin car il a certainement copié sur un autre, son texte étant trop mauvais pour être de lui !
Le plus souvent, il méprise toute l’opposition et en particulier son bonnet d’âne : le petit Christophe.

Les autres, au fond de la classe, la majorité municipale, se contentent de somnoler et ne se réveillent que pour rire sur commande en se moquant de l‘opposition. Mais, comme ils ne comprennent pas tout, c’est eux qui sont ridicules : par exemple, ils ont cru voir un sens vulgaire dans l’expression «bijoux de famille» pourtant prononcée sérieusement par Christophe André. A force d’écouter du Bigard…

L’ordre du jour, qui aurait pu s’appeler le foutoir du soir, était copieux avec le débat d’orientation budgétaire. Le mot «orientation» semble mal compris par la majorité car tout ce qu’ils nous présentent, ce sont au mieux des projets reportés d’une année sur l’autre, sinon le rêve du lycée général, sans oublier l’utopie d’une médiathèque à 5000 euros. Et encore, ils ont oublié le Palais des Congrès… Le projet immobilier «sud-canal» n’est pas nouveau même s’il attend depuis moins longtemps que l’écluse.

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Une fois de plus, notre inoxydable maire nous a fait son numéro de logorrhéique. Quand il est pris en défaut, il se lance dans des discours sans queue ni tête, souvent hors sujet, afin de noyer le poisson et fatiguer l’auditoire. C’est aussi, bien sûr, une manière de confisquer la parole à son seul profit et de ne pas l’accorder à l’opposition.

Triste spectacle !

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Depuis une vingtaine d’années, la grande Presse nous donne le sentiment que la France et l’Europe sont comme une citadelle assiégée, une sorte de Fort Alamo. Pourquoi cette évolution ? Les média audiovisuels, financés en grande partie par les grandes multinationales, et en particulier par les marchands d’armes, se gardent bien de nous donner les causes de ce désordre mondial.

Le terrorisme religieux actuel plonge ses racines dans la désorganisation des relations internationales entre l’Occident et les pays pauvres en surface mais riches en sous-sol. Rappelons-nous que la Guerre d’Algérie ne s’est pas faite au nom d’Allah, les Imams existaient pourtant à cette époque.

Pourquoi, depuis 35 ans, époque de l’arrivée de Khomeyni en Iran, un tel changement ?

Le néo-colonialisme a succédé à la vague d’indépendance des années 60-70 et les entreprises occidentales (USA, France, Angleterre, Allemagne, Russie) ont continué le pillage des ressources agricoles et minières du Proche-Orient et de l’Afrique en plaçant des potentats «salariés» par ces pays.

Depuis 9 siècles, le Proche-Orient est le terrain de jeux de l’Europe occidentale.

Les populations de ces pays appauvris par le pillage de leurs ressources et exploités par des dirigeants corrompus qui les maintiennent dans un sous-développement culturel pour mieux les soumettre n’ont pas beaucoup de choix : émigrer et/ou s’en remettre à des sortes de directeurs de conscience.

C’était mieux avant diront certains. Cela dépend d’où on se place.

Ah Les «trente glorieuses» ! Parlons-en ! Nous avons l’impression, pour ceux qui ont connu cette époque, qu’elle était belle mais elle venait après l’horreur de la guerre mondiale et pendant cette soi-disant belle période, de nombreux conflits ravageaient la planète : Algérie, Madagascar, Indochine, Hongrie, Grèce, Corée, Indonésie, Viet Nam, Tchécoslovaquie, Ethiopie, Philippines…, faisant entre 20 et 30 millions de morts. Ce qui assurait, grâce à l’argent des ventes d’armes, de bons revenus pour le bonheur des pays occidentaux !

Il faut, bien sûr, lutter contre les terroristes de tous poils, mais si on ne met pas en place un système équitable d’échanges commerciaux, la situation perdurera.

Par le manque de fraternité et de respect des choix de mode de pensée, nous préparons un monde de chaos mais, rassurez-vous, ce chaos sera parfait pour les actionnaires de Thalès ou de Total.

Ce seront de nouvelles lois de « sécurité » qui s’ajouteront aux nombreuses lois liberticides votées depuis une quinzaine d’années et qui sont sans grande efficacité.

Ce sera aussi pain-bénit pour les mouvements de droite-extrême qui emploient leur temps à soulever des problèmes sans avoir de solution sérieuse.

Idées noires pour matin brun.
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Les médias d’aujourd’hui, contrairement à ceux d’il y a 30 ans, sont de plus en plus complaisants avec les idées du Front National. C’est au point que, dès que la Marine s’enrhume, les radios et télévisions viennent s’enquérir de sa santé.

Ce parti a fait, il est vrai, un important toilettage en plaçant une femme à sa tête et en recrutant quelques petits jeunes bien formatés. Il prétend aussi ne plus être une simple force d’opposition mais un parti respectable, capable d’assurer le pouvoir. En façade, il tente donc de supprimer son ancienne image de mouvement raciste, antisémite pour ne montrer qu’une orientation souverainiste, antimondialiste, anti-euro… Il surfe sur les concepts, réactivés depuis peu, de genre, d’identité, de nation, de traditions et de culture. C’est une version à peine modernisée des idées fascistes de Mussolini. (suite…)

Monsieur le maire tord le cou à la démocratie…
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Monsieur le maire tord le cou à la démocratie…

ou l’art de dévoyer les débats du conseil municipal en 10 leçons

1/  Choisir un souffre-douleur et l’attaquer sur sa santé mentale ou son caractère

« Cà relève de la psychiatrie », «Vous n’avez pas assez d’affirmation de caractère»… Cela ne présente  aucun intérêt pour l’assemblée, mais permet d’éviter d’aborder l’essentiel.

2/  Culpabiliser une personne et l’offrir à la vindicte populaire

C’est à la fois une autre manière de parler de l’accessoire au lieu de l’essentiel et une façon d’exprimer sa hargne contre quelqu’un à qui on ne peut rien reprocher en fait : « Vous avez demandé le vote à bulletins secrets et ça va faire perdre du temps à tout le monde. C’est à cause de vous que tout le monde va sortir tard… ».

(suite…)