Réagir pour Beaucaire avec Claude Dubois, la seule liste de gauche et la seule liste écologiste

Notre programme à consulter : Réagir Pour Beaucaire, le programme

Tous nos tracts : « Pour une baisse du prix de l’eau à Beaucaire », « La délégation des services publics à Beaucaire » (privatisation), « La gestion des déchets à Beaucaire », « La liste Réagir Pour Beaucaire », « L’éducation à Beaucaire », « La sécurité et la tranquillité publiques à Beaucaire ».
Accéder à tous les tracts

Résolument engagée à gauche afin de proposer une alternative à 30 ans d’une politique de droite à Beaucaire, l’association Réagir Pour Beaucaire cède la place au Collectif Réagir Pour Beaucaire.

Le travail réalisé depuis maintenant six ans par ses membres sert de socle à la constitution d’un programme de gauche pour les Elections Municipales de Beaucaire 2014. La cohérence de notre projet s’appuie sur l’ensemble de nos communications qui sont désormais disponibles en format numérique sur ce site.

Notre expertise reconnue dans les domaines de l’urbanisme, de l’environnement, de la politique de la ville, de l’agriculture dessine les contours de solutions locales et réalistes répondant aux besoins de toute la population.

La campagne est désormais lancée avec les candidatures annoncées à droite de M. Bourbousson et de M. André, deux anciens alliés qui aujourd’hui s’affrontent violemment dans des querelles stériles, Mme Arèse et le candidat FN.
De notre côté Claude Dubois et les membres du collectif Réagir Pour Beaucaire, militants associatifs, syndicaux ou politiques défendront leurs idées et leurs propositions avec conviction afin qu’une majorité conduise dès 2014 une politique dont le curseur sera vraiment à gauche.

Réagir-Pour-Beaucaire-Municipales-2014-liste-de-gauche

Claude-Dubois-RPB2014Né à Beaucaire en 1955 au sein d’une famille d’ouvriers, deux enfants
Technicien agricole de formation, apiculteur professionnel depuis plus de trente ans
Elu de gauche au conseil municipal

Après le service militaire, tout en créant une exploitation apicole, j’ai travaillé dans l’agriculture, le BTP, l’irrigation et le service plein-champ de Procida jusqu’en 1983.

Mon parcours professionnel m’a naturellement orienté vers l’écologie : je mesure au quotidien les effets néfastes, radicaux et irréversibles liés à la mondialisation des échanges, à l’usage des pesticides, aux méfaits de la chimie sur notre environnement et notre santé.

Depuis 1990 je contribue avec des amis à la protection de l’environnement beaucairois mis à mal par les municipalités successives : projet de décharge départementale d’ordures à Cante Perdrix, Saria, la destruction de la colline des Caunelles en 2003 (que nous parviendrons à limiter,  32 hectares seront urbanisés au lieu des 84 prévus), projet de centrale à gaz «Poweo» au milieu du vignoble des Costières de Nîmes, … l’action pour  limiter les nuisances de l’usine Ecoval se poursuit.

Depuis 2008 en tant qu’élu municipal d’opposition je me suis impliqué plus particulièrement dans certains dossiers : Veolia, Spanc, Urbanisme, Ponton sur le Rhône, filières des Déchets ménagers.

Ce fut l’occasion de découvrir le manque d’implication des élus en place depuis 30 ans, lesquels délèguent à tout va (Veolia, SRE , Statim …) sans exercer le moindre contrôle.

Beaucaire doit se doter d’élus qui s’impliquent dans les dossiers mais aussi sur le terrain et pas seulement au premier étage de l’hôtel de ville ou autour des arènes.

Ainsi le projet de création de nombreux jardins familiaux, la baisse du prix de l’eau, la remise en cause de la taxe annuelle dûe au titre du Spanc, la réorganisation de la filière de collecte et de traitement des déchets ménagers, la défense des intérêts de la commune, la maîtrise des dépenses… sont autant d’éléments qui peuvent concourir à l’augmentation du pouvoir d’achat et à la lutte contre la précarité.

Albert Jacquard, Pierre Rabhi, Stéphane Hessel, Paul Lafargue sont des penseurs dont je me sens proche.

«La sobriété heureuse», «solutions locales face au désordre global» -deux concepts qui guident ma démarche depuis plus de trente ans- sont applicables à l’échelle d’une ville comme Beaucaire et pourraient s’avérer salvateurs.

Rose-Marie-Cardona-RPB69 ans
Enseignante à la retraite
Elue de gauche au conseil municipal

Née en Angleterre en 1944 de grands parents de nationalités belge, française, britannique et grecque, j’ai trouvé à Beaucaire mes racines. J’y suis arrivée en 1965, par amour pour un beaucairois et y ai trouvé une famille, une cité, un travail.

La première fois que j’ai vu Beaucaire, j’arrivais un soir de la gare de Tarascon et, sur le pont, j’ai été éblouie par la beauté de cette ville, les toits se blottissant autour des clochers de N.D des Pommiers et de St Paul, le château dominant le Rhône, le canal, les arbres… je garde le même amour pour cette ville, et je désire qu’elle reste belle, accueillante, qu’on y vive bien, et qu’on soit heureux d’y être.

Enseignante pendant 37 ans à Saint-Félix, je me suis investie avec jubilation dans le fonctionnement de cette institution beaucairoise. Et en même temps, je me suis syndicalisée (CFDT puis CGT) pour faire avancer et maintenir les droits des personnels enseignants et employés (sous-payés et méprisés) de l’enseignement privé.

A la retraite, je suis devenue présidente d’une association culturelle, et je me suis présentée aux élections municipales de 2008, pour que les valeurs de gauche de fraternité, de justice sociale, de prise en main de sa propre vie puissent être mises en place.

J’ai été élue, mais la majorité de Mr Bourbousson bafoue le vote des beaucairois, écarte les élus de la minorité de toute concertation, de toute participation aux prises de décision, et même de toute invitation aux manifestations de la vie beaucairoise… Il faut rétablir une vraie démocratie à Beaucaire !!

Luc-Perrin-RPB54 ans
Ancien exploitant agricole, aujourd’hui informaticien dans l’agro-alimentaire

Né en 1959 à Nîmes, j’ai toujours vécu au Mas saint Paul ou mes parents produisaient des fruits, des céréales et des légumes sur 60 hectares.

Après un début d’études scientifiques et une période en Allemagne où je rencontrais Heidrun, ma compagne, j’ai rejoint l’exploitation familiale. «Ecolo» depuis toujours et convaincu de la nécessité de vivre de façon solidaire, j’ai activement participé au système coopératif agricole et souhaité garder une exploitation agricole à taille humaine pour préserver une relation forte avec la nature.

C’est aussi pendant cette période que j’ai mené, avec un groupe de citoyens décidés et soutenus par une grande partie de la population, une lutte mémorable contre un projet de création de décharge de déchets toxiques à Cante Perdrix. Des liens durables se sont tissés et c’est là que j’ai pris goût à l’action politique.

Après plus de 20 ans passés dans l’agriculture, la passion et le plaisir diminuant, j’ai décidé de changer radicalement de métier. Je suis retourné à l’école puis ai démarré une nouvelle vie dans l’informatique. Cela m’a pris 10 ans, de missions d’intérim en contrats en CDD, pour atteindre l’objectif que je m’étais fixé : je suis, depuis 3 ans, informaticien dans une multinationale de l’agro-alimentaire.

Entre temps je n’ai pas perdu mon envie d’engagement pour le bien de tous. Je travaille dans des associations de représentants de parents d’élèves et assure aussi des mandats de représentant du personnel dans mon entreprise.

Depuis longtemps je rêve de pouvoir apporter mon engagement et mes convictions au service de ma ville. Il y a tant à faire pour rendre Beaucaire plus chaleureuse et plus solidaire avec ses habitants ! 

Alors, quand l’occasion se présente : je fonce.

Christiane-Rott-RPBNée à Strasbourg, 55 ans, deux enfants
Ancienne chargée de communication reconvertie
Elue de gauche au conseil municipal

Originaire de Strasbourg, j’ai travaillé dans une maison d’édition en Allemagne, puis en Alsace dans le théâtre et pendant 15 ans comme chargée de la communication et du marketing au Palais des Congrès de Strasbourg. Je suis donc naturellement bilingue allemand, anglais par goût pour les langues étrangères et tout simplement pour l’Autre.

Installée à Beaucaire dans le centre ancien depuis 2001, je me suis impliquée, dès mon arrivée, dans la vie quotidienne et ai été parmi les fondateurs de l’association ARCA (associations des résidents du centre ancien). En 2008, mon parcours a pris une dimension politique avec mon élection comme conseillère municipale de gauche.

Je souhaite bâtir un vrai projet de développement du centre-ville, ambitieux, courageux, pour donner un nouvel essor à Beaucaire tant en termes de qualité de vie que d’image véhiculée à l’extérieur, insuffler une nouvelle dynamique commerciale et touristique à cet espace délaissé depuis des décennies par les élus passés et actuels.

Après un récent parcours dans l’import-export, je travaille aujourd’hui pour le Ministère de la culture et de la communication.

Mickael-Manon-RPB31 ans, marié, 3 enfants
Technicien, agent de maîtrise dans l’ industrie agroalimentaire

Natif d’ Avignon et marié à une beaucairoise c’est en 2004 que je suis arrivé dans la commune.

Issu d’un milieu ouvrier je me suis engagé en politique en militant au parti socialiste depuis plusieurs années.Voulant m’impliquer davantage dans la vie communale, et mettre en oeuvre les valeurs et les idées que je défends notamment de faire de la politique au seul service de la collectivité, de manière totalement désinteressée, sans favoritisme ni clientélisme ; j’ai après une période d’observation adhéré à l’association Réagir pour Beaucaire en 2009.

Le travail sérieux et rigoureux sur les dossiers municipaux pendant toutes ces années constitue désormais une alternative crédible à gauche lors des prochaines élections.

C’est donc tout naturellement et dans la continuité de ma démarche que je m ‘engage dans le collectif qui donnera naissance à la future liste de Réagir pour Beaucaire en 2014.

Maryse-Savajano-RPBNée à Beaucaire en 1956, issue d’une grande famille (8 enfants) et d’un milieu ouvrier
A travaillé 18 ans aux Olivades (impression sur tissu), actuellement en recherche d’emploi

Je me suis impliquée dans la vie de Beaucaire à l’occasion de l’élection de la reine en 1973, c’est là que j’ai rencontré MM. Gardiol et Figuiere qui m’ont initiée aux fêtes et traditions taurines. Puis j’ai intégré un groupe folklorique, « l’Escolo dou rose », et me suis impliquée dans un club taurin dont je suis toujours membre.
En 1995 je me suis présentée aux élections municipales, j’ai fait 2 mandats en tant que conseillère municipale, un avec Bernard Deschamps, l’autre avec André Michelozzi.
Installée en centre ville depuis de nombreuses années, je constate que, malgré les nouvelles municipalités, les problèmes restent les mêmes : incivilités, mauvais état des rues et désertion des commerces.

Francis-Foussard-RPB42 ans, marié, trois enfants
Hydraulicien (prévention des inondations) au Conseil Général du Gard
Militant socialiste, secrétaire de l’association Réagir Pour Beaucaire (RPB), secrétaire de l’Association des Résidents du Quartier de la Rue Nationale (AQRN), membre de l’Association  des Parents d’Elèves Indépendants (APEI) de l’école Condamines.

Plusieurs expériences humanitaires à l’étranger dans la première partie de ma carrière m’ont fait prendre conscience que ce qui manquait le plus aux populations des pays en voie de développement c’était l’accès aux services publics de base tels que l’éducation, l’eau ou la gestion des déchets. C’est donc cette prise de conscience qui m’a dirigé naturellement vers l’exercice de mes compétences au sein des collectivités territoriales avec comme leitmotiv la défense au quotidien des services public locaux au bénéfice de la population.

De là est né aussi mon engagement politique qui a débuté par ma participation à la liste «Réagir Pour Beaucaire» conduite par Georges Cornillon lors de la campagne des municipales de 2008 à Beaucaire, ville où j’habite depuis 2007.

Président de l’association Réagir Pour Beaucaire qui aide les élus d’opposition de gauche à préparer les conseil municipaux pendant plusieurs années, j’ai appris à connaître la ville, ses habitants, et la façon dont elle était gérée. Conscient de ses faiblesses, pauvreté, clientélisme, racisme, etc., mais aussi de ses forces, situation géographique, patrimoine, jeunesse, etc., la recherche d’un projet qui nous permette de vivre et d’inventer ensemble le Beaucaire de demain est une aventure passionnante que je partage au quotidien avec le collectif citoyen de Réagir Pour Beaucaire.

En charge du dossier sécurité, prévention de la délinquance et politique de la ville j’espère que les suffrage nous donnerons l’opportunité de pouvoir replacer l’humain au cœur du dispositif en réorientant notamment les missions des policiers municipaux vers le travail de proximité. Ceci pour en finir avec le «tout technologique» froid et paradoxalement aveugle, fait de caméras et de vidéo-verbalisation.

Marie-France-Labbe-Amiard64 ans
Enseignante à la retraite

Née en 1949, à Paris, dans le quartier populaire de Belleville, j’y ai vu vivre, côte à côte, dans une bonne entente, des gens venus de tous les horizons : de toutes les provinces de France et de nombreux pays du monde. Pendant mon enfance, j’ai donc constaté que l’entraide et la tolérance étaient la base d’une vie sociale harmonieuse.

C’est cet art du «vivre ensemble» que j’ai été heureuse de retrouver en m’installant à Beaucaire en 1978 mais que les municipalités de 1983 à nos jours n’ont pas su ( ou pas voulu… ?) entretenir. J’aimerais participer à son renouveau.

Ma famille, peu aisée, m’a appris le goût de l’étude et le respect de l’école publique qui permet à chacun de trouver sa place dans la société. J’ai enseigné au Collège Elsa Triolet le français, le latin et le grec pendant plus de 30 ans, militant pour que les enfants de cette «zone d’éducation prioritaire» puissent aussi avoir accès aux études classiques que l’administration aurait bien voulu réserver aux «élites»…

Pendant plusieurs années, je me suis battue aux côtés des parents d’élèves beaucairois pour la construction «en dur» du Collège Elsa Triolet et nous avons fini par l’obtenir alors que nombreux étaient ceux qui prétendaient notre victoire impossible : preuve qu’il ne faut jamais renoncer.

Maintenant que je suis à la retraite, j’assiste aux Conseils des Ecoles de la Condamine, de la Moulinelle et de Puech Cabrier pour garantir aux enfants des écoles publiques de qualité.Mariée à Francis Labbe, qui a perdu la vue, je m’implique activement à ses côtés dans la vie associative en faveur des Handicapés, de leur accès à la vie sociale et culturelle, et aussi pour la défense des Droits de l’Homme.

Je suis également attachée à la Laïcité et à la défense de la Loi de 1905 de Séparation des Eglises et de l’Etat, la seule capable d’empêcher les tensions entre communautés en maintenant l’égalité et la neutralité républicaines.

Stéphane Linossier Réagir Pour BeaucaireInstallé à Beaucaire en 2005, 43 ans, deux enfants, marié
Professeur de mathématiques à Arles depuis 2004 après avoir travaillé dans le Nord de la France et en Afrique de l’Ouest

Présent sur la liste de gauche conduite par Georges Cornillon, je milite au sein de Réagir Pour Beaucaire depuis sa création afin de soutenir les élus de gauche au conseil municipal. Parallèlement à cela, je participe aux actions sur le terrain du Front de Gauche sans être encarté.

Je me suis intéressé très tôt au dossier de l’eau à Beaucaire, aidé en cela par mon père, Paul Linossier, expert auprès de l’UFC Que choisir. Un dossier emblématique à Beaucaire qui montre l’absence de contrôle sur l’activité de Veolia depuis plusieurs décennies et sur lequel tous les candidats aux municipales devront se prononcer.

Une longue enquête auprès de tous les acteurs de la filière de collecte et de traitement des ordures ménagères m’a sensibilisé à la complexité d’un dossier prioritaire pour la prochaine majorité.

Amateur de courses camarguaises, de ses moments de bravoure aux murmures de l’effroi, je reconnais la richesse et la complexité de la culture camarguaise dans le berceau de la course libre.

Diplômé d’un DEA de mathématiques et informatique, j’ai pu mesurer au cours de ma formation universitaire tout l’intérêt des logiciels libres et gratuits et milite avec plus ou moins de succès au déploiement de ces outils au sein de l’Education Nationale.

Lecteur assidu du Canard Enchainé dont j’apprécie l’impertinence et l’indépendance, amateur de littérature, d’histoire et de bandes dessinées, j’ai été saisi par la qualité et la force du témoignage de M. Boyer, maire de Beaucaire de 1959 à 1983, dans un livre qui constitue son témoignage politique. Son implication totale et désintéressée constitue un modèle d’engagement pour l’intérêt général. Retrouver cet esprit à Beaucaire est une nécessité et une urgence.

Marie-Dominique-Montavon-Réagir-Pour-Beaucaire

 

 

J’habite Beaucaire depuis 13 ans.

Je suis chargée de recouvrement chez Moncigale depuis 2005.

Gerard-Abidanza-RPBNé à Beaucaire il y a 58 ans, j’y ai presque toujours vécu et travaillé.

Après une formation de technicien, plusieurs emplois salariés, une création d’entreprise, j’ai laissé libre cours à mes passions, ma famille et les arts plastiques.

Mon implication dans le milieu associatif beaucairois (association de parents d’élèves, associations de défense de l’environnement,… ) m’ont conduit à mener des combats légitimes pour le bien-être de la communauté et de mon prochain (lutte contre la décharge d’ordures de Cante Perdrix, implantation de Saria, contre la centrale à gaz de Poweo…).

Ma sensibilité pour l’écologie, pour le don de soi, n’ont pas effacé la création plastique puisque j’ai travaillé dans ce domaine auprès des tout-petits dans les écoles primaires de la ville et avec l’hôpital d’Uzès. Depuis plus de vingt ans, je m’efforce de communiquer ma passion au sein de l’atelier d’arts plastiques Art et Matière.

Catherine Pohu Réagir Pour Beaucaire

 

58 ans

Après 20 ans de commerce, je suis actuellement employée à l’Abbaye de Montmajour d’Arles.
Pour avoir participé activement à la création de la soupe chaude des SDF de Tarascon, et participé à l’accueil des familles de prisonniers à la maison d’arrêt de Tarascon, je vous propose mon aide dans le service social que Claude Dubois et Réagir Pour Beaucaire veulent développer.

Georges Cornillon Réagir Pour BeaucaireNé en Arles dans une famille de 5 enfants, 73 ans
Mère au foyer, père électricien. Beaucairois depuis 1963
Marié, 2 enfants

J’ai travaillé durant 30 ans dans l’entreprise familiale Bonicoli S.A., comme chauffeur, puis comme chef de carrières à Montfrin. A la vente des «Sablières du Gardon», je reste directeur technique pour l’entreprise Callet Frères, puis pour le groupe Garon, premier carrier de France, ensuite pour le groupe européen REDLAND qui me licenciera pour refus de diminution de salaire.

J’ouvre un magasin de sport à l’enseigne Trigano Sport jusqu’à ma retraite il y a 12 ans.

J’ai joué au football jusqu’à 29 ans, puis j’ai été arbitre de football au niveau fédéral jusqu’en 1985.

Ensuite j’ai pris la présidence de la Commission des jeunes au Stade beaucairois, puis celle du Stade beaucairois 30 jusqu’à ce jour (3 saisons).

J’ai rempli 2 mandats d’élu d’opposition. En 2008, lors des élections municipales, je me présente comme candidat de gauche, tête de liste. Fondateur de Réagir Pour Beaucaire, je soutiens le Collectif de Réagir Pour Beaucaire en mars pour remporter enfin un combat de longue date !

Evelyne-Natalizi-Réagir-Pour-Beaucaire

 

Mariée, 1 enfant, 2 petites-filles
Attachée territoriale en retraite

Née en 1952 à Cornillon-Confoux (13) dans une famille d’ouvriers, j’ai appris très tôt le goût de l’étude et le respect de l’école publique qui permet à chacun de trouver sa place dans la société.

Munie d’un baccalauréat « Techniques quantitatives de gestion » des années 1970, j’ai débuté ma carrière professionnelle en Préfecture des Bouches-du-Rhône dans une division chargée de la tutelle des collectivités territoriales.

De 1974 à 1982, j’ai été affectée au services des Finances du Syndicat d’Agglomération Nouvelle Ouest Provence.

En 1983, des raisons familiales m’ont conduite à Beaucaire par mutation, collectivité dans laquelle j’ai travaillé durant 29 ans au service financier jusqu’en 2012, date de mon départ à la retraite.

Patrick Bourdillon Réagir Pour Beaucaire

 

 

45 ans, pacsé

J’habite Beaucaire depuis 2006. Agent hospitalier, je suis militant syndical actif. C’est de cet engagement résolument ancré à gauche qu’est née ma volonté de m’investir pour ma ville aux côtés de Réagir Pour Beaucaire. La cité est le premier lieu de démocratie, où, unis à gauche, nous mettons l’humain d’abord. « Beaucaire autrement », est entre nos mains.

Anne-Moiroud-Réagir-Pour-Beaucaire41 ans, 1 enfant
Demandeuse d’emploi
Élue de parents d’élèves

Née en Normandie, titulaire d’une licence d’histoire, je suis partie une année en Erasmus à Athènes, j’ai vécu et travaillé pendant 15 ans en Belgique. Ma fille a la double nationalité franco-belge.
Je me suis installée à Beaucaire en 2009, mais mes parents y habitent depuis 2003. Je suis élue de parents d’élève à l’Ecole du Château.Depuis 2009, j’ai travaillé un an en CUI (contrat unique d’insertion) comme Auxiliaire de Vie Scolaire, j’ai vécu de plusieurs petits boulots. J’en ai assez de ces petits boulots, des contrats précaires, des horaires décalés non rémunérés. Allocataire du RSA, je ne cotise plus à la retraite.
Malheureusement nous sommes nombreux dans ce cas à Beaucaire, c’est pourquoi je pense être représentative d’une partie de la population beaucairoise, qui elle aussi à son mot à dire sur la politique de la ville.

J’ai rejoint Réagir pour Beaucaire car je suis de gauche, écolo, pacifiste et non raciste. Ma première manif c’était en 1986 pour protester contre l’assassinat de Malik Oussekine.

Le renouveau de la ville passe par le bien être de tous. La paupérisation de la ville est stigmatisée par ceux qui l’organisent et l’exploitent. C’est en luttant contre la précarité, qu’on relèvera la ville. Quand les salariés vivent bien, la ville vit bien : le commerce redémarre, on «  se fait un petit restau par mois en famille », on paye des impôts, on rénove sa maison, on se met à manger bio… et la ville renaît…

Michel-Alivon-RPB201460 ans

Agent de la fonction publique hospitalière aux Hôpitaux des Portes de Camargue, je suis arrivé à Beaucaire en 1980 pour exercer mon métier d’électricien à l’hôpital local.

Militant, responsable syndical et représentant du personnel dans les instances de l’établissement pendant plus d’une vingtaine d’années, je me suis préoccupé du fonctionnement du service public.

J’ai eu l’avantage de côtoyer les représentants de la municipalité Boyer, Etienne Chaulet en particulier, qui siégeaient au conseil d’administration de l’hôpital. J’ai également eu le réconfort d’avoir comme soutien, à maintes occasions, Bernard Deschamps en tant que conseiller général de notre canton.
J’ai ainsi pu faire la différence avec les municipalités de droite présentes depuis 1983 et qui ont uniquement servi une vision financière de la santé.

J’habite le quartier de Puech Cabrier où mes trois enfants ont été scolarisés à l’école maternelle et à l’école primaire.

De par mon expérience professionnelle et syndicale, en relation avec l’union locale CGT, j’ai pu mesurer les difficultés des habitants de la commune qui sont confrontés aux réalités économiques et à l’avenir incertain. Je subis ces mêmes difficultés.

Une équipe municipale de gauche peut redonner la priorité aux individus et non parader sur des podiums ou dans des média.

J’ai une passion : la moto. Ce plaisir me permet aussi d’appréhender différemment les aménagements urbains.

Depuis trente ans, la droite, avec l’extrême-droite, n’ont fait que cultiver la haine et le dénigrement systématiques pour masquer leur propre incompétence.
Le résultat de trente ans de gestion est mesurable aujoud’hui : sécurité, économie, services publics, écologie, santé !
Dans tous les domaines il y a carence réelle, alors, 30 ans après : la gauche, le retour ?

Marie Croenne Réagir Pour Beaucaire33 ans

J’ai osé…

J’ai osé aller à une réunion de Réagir Pour Beaucaire, moi qui ne suis pas politisée, moi qui vais voter juste comme ça parce que je pense être plus de gauche que de droite…

Arrivés à Beaucaire il y a 3 ans, par hasard, nous avons vu des enfants jouer dehors, les vieilles pierres de la maison nous plaisaient… Alors nous sommes restés.

Avec un enfant à l’école, on comprend très vite qu’au-delà de cette très belle ville, qui ressemble encore par moments à un village, il y a des problèmes dans les écoles (manque de moyens, travaux de rénovations jamais commencés, …). C’est ainsi je me suis investie dans une association de parents d’élèves, que l’on écoute, à priori, mais qui n’obtient jamais de réponses directes et claires. Je veux plus pour tous les enfants de Beaucaire !

Et puis, au gré des balades dans la ville et quand on est amoureux des vielles pierres, on se désole de voir des bâtiments murés, délabrés… Alors j’ai voulu comprendre pourquoi Beaucaire en était arrivée là, proche de trois grandes villes et pourtant si «isolée». Presque renfermée sur elle-même.

Pour trouver des réponses, il faut arriver à dépasser les «on-dit» et les «s’ils ne sont pas contents, les néo-Beaucairois, ils n’ont qu’à partir».

Et bien justement NON ! Moi je reste et, au lieu de continuer à râler, je préfère rejoindre ce groupe de personnes aimant réellement Beaucaire, une ville où la mixité pourrait créer de vrais trésors. Un groupe qui veut le bien de tous et non pas se faire «mousser sans rien faire». Des personnes qui ne sont pas là pour récupérer du pognon ou des passe-droits ou faire de Beaucaire une vitrine pour un parti.

Une des phrases qui me porte : «Il ne faut pas confondre l’espoir dans lequel gagne le moins mauvais et l’espoir dans lequel gagne un projet de transformation de notre réalité» (Un autre monde est possible par Keny Arkana, rappeuse française).

 

Patric-Milesi-Réagir-Pour-Beaucaire

 

52 ans
Marié, 3 enfants

Beaucairois de cœur et de naissance, je travaille depuis 25 ans dans la construction et la gestion de bâtiments  publics.

Je considère qu’il est important de participer à la vie de sa ville. C’est pourquoi, dans une démarche citoyenne, j’ai le désir aujourd’hui de m’investir sur le plan local. Sans étiquette, sans clivage politique et en toute humilité, je suis prêt à offrir de mon temps et de mon expérience.

Les valeurs basiques de bon sens, d’honnêteté intellectuelle et de transparence  conduiront naturellement Beaucaire vers l’avenir radieux qu’elle mérite.

Joanne Michelutti Réagir Pour Beaucaire29 ans
Coordinatrice actions pédagogiques d’éducation à la citoyenneté

Gardoise d’origine, je suis engagée de longue date dans la vie de notre territoire. Chacun de nos gestes quotidiens a des répercussions sur l’emploi local : soutien à l’agriculture locale et aux producteurs (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne, création d’un groupement d’achat Solidaire et écologique) et aux commerces de proximité.

Après une formation sociale et environnementale pour le développement des territoires, je travaille pour une association dans laquelle je pilote une équipe pour mettre en œuvre des actions d’éducation à la citoyenneté. Ces actions ont pour objectifs de faire connaître et de faire aimer notre territoire, pour que chacun puisse s’impliquer en connaissance de cause sans subir des décisions portées par des personnes motivées avant tout par leur intérêt personnel et celui de leurs proches.

Nouvelle habitante de la ville de Beaucaire, j’ai souhaité m’impliquer dans la vie communale afin de participer aux décisions concernant notre cadre de vie. J’ai pour cela rejoint la liste « Réagir pour Beaucaire » dont les valeurs humanistes proposent une voie politique de gauche au service de l’intérêt général. Je soutiens Claude Dubois et sa volonté d’agir pour Beaucaire et tous ses habitants, pour leur qualité de vie et pour le lien social, sans favoritisme ni division.

Herminio Camblor Réagir Pour Beaucaire

 

57 ans, père de 3 enfants, grand-père de 5 petits-enfants
Technico-commercial dans le bâtiment

Résident du centre ancien passionné par les sports mécaniques, musicien, amoureux des vieilles pierres, notre ville a besoin de retrouver son faste et son dynamisme d’antan avec le soutien d’une équipe soudée, rigoureuse et sérieuse investie toute entière pour changer l’image négative que véhicule Beaucaire.
Retrouvons dans cette cité ce qui a fait sa force et sa renommée : la mixité.

Martine-Mouret-Réagir-Pour-Beaucaire

 

 

Résidente dans le centre ancien de Beaucaire et impliquée depuis toujours à la fois professionnellement et moralement dans la vie associative, je souhaite oeuvrer avec l’équipe de Réagir Pour Beaucaire afin de permettre à chacun de trouver aujourd’hui à Beaucaire, une qualité de vie si longtemps mise à mal.

Daniel-Garcia-RPB

 

63 ans
Gérant d’entreprise

J’ai effectué ma carrière professionnelle dans le bâtiment, en tant qu’artisan.

Bien connu dans le milieu sportif beaucairois (football, jeu provençal), j’ai défendu les couleurs du Stade beaucairois sur tous les terrains de la région pendant près de 25 ans depuis les catégories minimes jusqu’au poste d’entraîneur en 1987.

Ce furent pour moi des années formidables au cours desquelles de nombreux trophées, dont la coupe Gard Lozère en 1974, sont venus garnir le palmarès du Stade beaucairois.

Désormais disponible pour me mettre au service de mes concitoyens, j’ai souhaité rejoindre l’équipe de Réagir pour Beaucaire menée par Claude Dubois, celle qui me semble la plus apte à gérer notre belle ville de Beaucaire.

Françoise Dupré Réagir Pour Beaucaire

 

65 ans mariée 2 enfants
Habitant le centre ville Beaucaire depuis 2003
Institutrice à la retraite, j’ai terminé ma carrière à Tarascon en  enseignant le français à des enfants marocains, primo arrivants.
Engagée à gauche, électrice de la liste Cornillon en 2008, j’ai rejoint Réagir pour Beaucaire par la lecture du journal « les Trois Singes » dont j’ai apprécié le sérieux et l’humour. Je fais confiance à l’équipe de Claude Dubois pour gérer Beaucaire autrement face à la nimportequellisation de la gestion actuelle.

Antoine-Granero-Réagir-Pour-Beaucaire

 

37 ans
Surveillant pénitentiaire

Ayant fréquenté l’école de la Poste et le collège Eugène Vigne, j’ai eu l’occasion d’habiter et de connaître différents quartiers depuis mon enfance jusqu’à aujourd’hui.
Une belle ville qu’est la nôtre, mais pour laquelle tant de choses restent encore à faire, à développer et à améliorer : les écoles, l’environnement, les espaces publics, la sécurité…
Cela faisait longtemps que je voulais m’engager dans la vie politique de la ville, d’où ma volonté de m’investir aux côtés de Réagir Pour Beaucaire qui, j’en suis convaincu, saura mener à bien tous ces projets importants pour notre ville.

Joelle-Cardonnel-Réagir-Pour-Beaucaire

63 ans, 5 enfants, 3 petits enfants
Retraitée, ex-responsable de chantier d’insertion
Conseillère d’opposition de 2001 à 2008

Venue dans la région pour intégrer l’Ecole de Photographie d’Arles, j’y suis resté ensuite avec les miens.
Installés à Beaucaire en 90, nous sommes tombés sous le charme, à la fois fascinés par toutes ces splendeurs patrimoniales qui font la personnalité de la ville et mus par l’urgence de la voir se décrépir dans ses murs et dans sa population, frappée de précarité et de disharmonie.
J’ai été encadrante d’un chantier communal d’insertion à Bellegarde. Dans ce cadre-là, j’ai entraîné avec moi des équipes d’une vingtaine de RMIstes pour à la fois créer du patrimoine, une cabane de gardian, réalisée avec les techniques et le matériau traditionnel, mais aussi pour restaurer un patrimoine existant et ruiné, l’ancien moulin à huile, bâtiment et infrastructure, meules, presses, four… l’ensemble mis en fonctionnement comme au début du XXème siècle.
J’ai été portée par la conviction forte qu’une population en difficulté pouvait assumer, concevoir et réaliser ce que l’on donne en général à gérer à des cercles fermés de gens dits « autorisés ». Ce défi fût une réussite; patrimoine légué à la commune pour une bonne maintenance.
Pour moi, il fût l’expression que la part créative d’un travail est un droit inaliénable de l’homme. La collectivité a tout à gagner à faire confiance aux capacités des plus démunies d’entre elles. Le patrimoine, ce n’est pas un décor réservé à une élite, c’est le corps dans lequel l’être social, l’être individuel, vit.
Je pense que Beaucaire est une ville en grande difficulté sociale, mais qu’elle a des atouts et un potentiel que beaucoup pourraient envier. A grands défis, grands projets.
A l’instar de Coline Séreau, je crois que « pour un problème global », il y a « beaucoup de solutions locales »; à terme, celles-ci changent l’ordre des choses.
Des initiatives fourmillent partout, le rôle de ceux qui ont à charge de mener la commune, est de les découvrir, de les susciter et de leur permettre d’éclore.
Mon appartenance à la gauche réside dans cette foi-là.

André Pietri Réagir Pour BeaucaireRetraité
Ex cadre supérieur de France Telecom

Natif d’Ajaccio

Je demeure à Beaucaire depuis l’an 2000 dont j’apprécie le cadre de vie et les liens sociaux établis avec le concours de Réagir pour Beaucaire. Quotidiennement, j’effectue mes achats au centre ville ainsi qu’aux marchés du jeudi et dimanche ; mes promenades me permettent de découvrir et admirer les vielles demeures patriciennes et saluer tous ces retraités d’origines diverses qui ont donné leur force de travail pour le bien de la cité.

Cadre supérieur de France Telecom j’ai effectué ma carrière professionnelle dans plusieurs villes de France : Paris, Strasbourg, Ajaccio, Bastia, Toulouse ; mon dernier poste m’a conduit à Hanoï comme directeur de France Telecom pour l’Asie du Sud-Est (Vietnam, Laos, Cambodge, Birmanie). Je désire mettre mon expérience au service des citoyens beaucairois. Mon engagement politique se situe au sein du parti communiste et du Front de Gauche.

Annie-Henrotte-Eychenne-Réagir-Pour-Beaucaire

 

66 ans, retraitée de la banque
Ayant terminé mon activité à Fos-sur-Mer, je me suis installée en 2005 à Beaucaire, pour y passer une retraite paisible, loin de la pollution de l’Etang de Berre.
Depuis toujours sensibilisée à l’écologie (dans ma jeunesse, j’adhérais au WWF), je fais partie de ceux qui pensent qu’il y a encore beaucoup à faire pour enrayer les conséquences néfastes de la pollution, des pesticides, etc.
Je pense donc que nous nous devons de réagir pour Beaucaire, mais aussi pour la santé de nos enfants et petits enfants.

Jose-Alvarez-Réagir-Pour-Beaucaire53 ans
Conducteur de travaux

Fils d’un travailleur immigré espagnol, j’arrive en France dans le cadre d’un regroupement familial à l’âge de 6 ans. Mon père travaillant à la construction du barrage de Vallabrègue, c’est tout naturellement que nous posons nos bagages à Tarascon.
J’obtiens ma naturalisation en tant que Français de souche à l’âge de 12 ans.

Après des études en mécanique générale, j’entre dans la vie active avec un CAP de mécanicien ajusteur en poche. Je trouve mon premier travail à l’âge de 17 ans dans une boulangerie industrielle pour y rester 2 ans entrecoupés de mon année de service militaire dans la marine nationale à Toulon.

En 1981, je traverse le pont pour venir m’installer à Beaucaire dans un très bel appartement situé Place vieille.

J’intègre à 21 ans une grande entreprise de travaux publics. 32 ans plus tard je suis toujours dans la même entreprise où j’exerce en qualité de conducteur de travaux.

Mon engagement politique au niveau local a été suscité par Bernard Deschamps qui a été pour moi un modèle de par ses compétences, son intégrité et son humanisme… !

Mon implication dans le monde associatif s’est réalisée au travers de la ligue des droits de l’homme, dont je suis un éternel sympathisant.

Ce que j’apprécie chez Claude Dubois : ses compétences, son intégrité, son humanisme et sa pugnacité !
Ce que j’apprécie dans cette liste de gauche : c’est qu’elle composée de colistiers impliqués !

Isabelle Biraud Réagir PouIsabelle Biraud Réagir Pour Beaucairer Beaucaire

 42 ans
Directrice adjointe de crèche

Sensibilisée dès l’enfance au don de soi, issue d’un milieu ouvrier, c’est tout naturellement que j’ai choisi un métier du social. Après avoir exercé en Charente-Maritime, à Paris puis en Mauritanie, je travaille depuis 8 ans à Nîmes.
Je vis à Beaucaire depuis 2006, je suis investie dans mon association de quartier et soutiens Réagir Pour Beaucaire depuis sa création.
Je rejoins aujourd’hui la liste de Claude Dubois avec mon expérience et mes compétences dans l’accompagnement à la parentalité, pour promouvoir à ses côtés une pédagogie de la diversité.

Didier-Falleur-RPB59 ans

Arrivé à Beaucaire en 2008 avec Jean claude Kluyskens et la librairie « Les Flamboyants » dans le cadre de la création de la « Cité du livre », projet rapidement délaissé par la Municipalité.
Je continue mon parcours de libraire sur la rive opposée à la librairie « Lettres Vives » à Tarascon.

J’habite au centre ville et concerné au plus près par ce qu’il s’y passe, j’ai décidé de donner mon soutien à la liste de Claude Dubois qui me paraît la plus engagée dans les problématiques de cette ville.

Je suis militant Attac depuis 2004 dans le comité local d’Uzès où je vivais avant de venir à Beaucaire.

Ancien président de l’Amap de Tarascon qui n’existe plus aujourd’hui après l’arrêt de production de notre agriculteur, je continue néanmoins à soutenir l’agriculture biologique auprès d’Anne Nougier et ce depuis plus de 30 années.

Concerné également au plus près par les problèmes environnementaux, je milite aussi auprès de la Confédération Paysanne et Sortir du Nucléaire et je participe dans la limite de mes moyens aux rencontre du FSM (Forum Social Mondial – Dakar 2011 et Tunis 2013).