Finances
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Beaucaire bilan 2014-2016 : finances
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Soumis à une forte pression de son parti qui compte sur l’exemple des villes FN pour démontrer sa capacité à gérer, Julien Sanchez, élu parachuté,  faisant peu confiance au personnel communal et évitant la participation réelle de la population, exerce un contrôle absolu et arbitraire sur chaque décision de gestion.

Sa méconnaissance  du territoire et des spécificités historiques et socio-économiques communales, son manque d’expériences professionnelles, les enjeux liés à sa carrière politique l’amènent à gérer la ville sans réelle connexion avec les besoins de la population. L’observateur cherche en vain une vision englobant tous les paramètres économiques et sociaux locaux mais se trouve bombardé par une communication omniprésente relayant les thèmes favoris du FN:  insécurité,  baisse des charges et impôts, économies…. (suite…)

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Article du Midi Libre du 10 décembre 2016

conf-de-presse-2016-ml

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Sanchez : LE DÉSASTRE

Certains d’entre vous ont certainement encore en mémoire le  programme municipal de Julien Sanchez?  Tout en bleu et blanc, sauf un encart rouge vif racoleur et dans lequel  on pouvait  lire :

bourbousson banqueroute

L’électeur  trop naïf et peu informé sera certainement tombé dans le panneau  d’une vérité tronquée et caricaturale mais l’implacable réalité des chiffres rattrape le petit maire dont les réquisitoires passés s’appliquent si bien à sa gestion actuelle.

Deux  ans ont passé et Julien Sanchez est devenu Maire. Soumis à la  pression de son parti qui compte sur les communes FN pour présenter aux électeurs de 2017 des bilans flatteurs, il voudrait aujourdhui montrer qu’il peut faire mieux, bien mieux, que ses prédécesseurs.

Ayant  rapidement épuisé les réserves financières accumulées  par ses prédécesseurs et n’arrivant pas à réduire les dépenses de fonctionnement Julien Sanchez choisit alors de recourir massivement à l’emprunt pour financer ses investissements

et

 décide d’augmenter  la dette de la ville de  +38%  en un an, faisant ainsi  passer l’endettement des Beaucairois à 1002€ par habitant.


Dette Sanchez - Le desastre

Ne sachant  comment justifier devant les élus de l’opposition et les Beaucairois un tel dérapage, Julien Sanchez présente alors un pauvre numéro d’illusionniste. (suite…)

Cracher dans la soupe
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Au moment même, ou presque, où des milliers de maires et de conseillers municipaux de tous bords manifestaient à travers le pays pour dénoncer les baisses de dotations d’Etat qui mettent en péril les finances locales et les politiques en faveur des populations, Monsieur le Maire de Beaucaire se payait le luxe de refuser, pour des raisons de principes qui masquent mal le calcul politicien, les dizaines de milliers d’euros du Contrat Ville.  (suite…)

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On s’en doutait un peu, le maire de Beaucaire n’a pas renforcé son équipe de communication simplement pour faire des économies, mais surtout pour avoir une équipe de propagande à sa disposition.

Le dernier bulletin municipal en est un bel exemple. Il transforme une très symbolique baisse du taux des impôts locaux (0,8 %) en « un geste fort » et n’hésite pas à manipuler les graphiques pour illustrer son discours.

Taxe habitation

 

Lettre d'information de janvier 2014
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Inauguration du local de campagne

Près de 150 personnes ont assisté, vendredi 17 janvier, rue de l’Hôtel de ville, à deux pas de la mairie, à l’inauguration du local de campagne de la liste « Réagir pour Beaucaire » candidate aux élections municipales.

En présence de Chantal Milesi, représentante du Front de gauche, de Juan Martinez, Conseiller général du canton, de Mickaël Manon, chef de file du Parti socialiste beaucairois, et de Sylvain Pastor, représentant les écologistes, nous avons écouté attentivement le discours lucide, inscrit dans la réalité locale, de Claude Dubois, en tête de la seule liste de gauche et écologiste de ces élections municipales à Beaucaire.

Il a adressé ses vœux à tous les Beaucairois et souhaité que 2014 nous épargne « le pire » qui serait « de repartir pour 6 ans avec ceux qui, depuis trente ans -parfois ensemble, parfois séparément- ont précipité Beaucaire dans la situation actuelle ».

Il a rappelé que ces élus, présents et passés, se sont contentés de gesticuler sur le thème de l’insécurité, dans l’unique but de se maintenir au pouvoir, mais ont été incapables de régler les problèmes qui, au contraire, se sont aggravés au fil du temps. Ils ont aussi confondu la Mairie avec un gâteau à savourer exclusivement entre amis.

Claude Dubois a conclu ses voeux par un énergique « 30 ans, ça suffit !« 

Après l’évocation du bilan catastrophique des trente dernières années de gestion de Beaucaire, Claude Dubois a développé sa conception de la gestion communale, sa volonté, contrairement à l’équipe en place, de s’investir dans les dossiers, d’être irréprochable dans la gestion des finances communales, d’impliquer la population dans les grands projets, de refuser le cumul des mandats, donnant ainsi tout son sens à notre slogan « Beaucaire autrement ».

Pour être prêt à mener cette autre forme de gestion de la commune, il prépare, depuis plusieurs années, ses interventions au Conseil municipal avec le concours de l’association Réagir Pour Beaucaire. Ensemble, nous étudions méthodiquement tous les dossiers importants de la commune. Sur des thèmes tels que l’urbanisme, les délégations de services publics, Veolia notamment, le Spanc, les finances, la sécurité, les déchets, l’environnement, nous avons une longueur d’avance sur nos opposants. Ils reconnaissent eux-mêmes notre sérieux, notre maîtrise des dossiers et ne se privent pas de reprendre à leur compte nos arguments.

L’équipe dont Claude Dubois s’est entouré a aussi la particularité d’être composée de personnes qui, depuis longtemps, sont investies dans le tissu associatif local (associations de parents d’élèves, de quartier, d’aide aux handicapés, associations sportives, culturelles, taurines, dans le syndicalisme, la défense de l’environnement, l’humanitaire, etc.). Nous connaissons bien les Beaucairois, leurs besoins, leurs attentes, leurs espoirs, mais aussi leurs soucis, leurs difficultés. Nous savons comment la précarité, l’exclusion, les incivilités, les problèmes de stationnement ou de circulation, la saleté de la ville…, peuvent empoisonner notre quotidien et celui de nos concitoyens.

Nous sommes des acteurs de terrain et les solutions que nous avançons dans notre programme sont des solutions locales, simples, réalisables pouvant faire face au désordre global lié à la mondialisation.

Claude Dubois a ensuite souligné avec force que « notre liste est porteuse des valeurs de la vraie gauche, celle qui ne cède pas face à la toute-puissance de l’argent, celle qui place l’humain avant toute chose ».

Il a invité chacun à se mobiliser jusqu’au 23 mars, premier tour des élections municipales, pour mettre un terme à la gestion désastreuse de Beaucaire, notre ville, et pour que nous franchissions ensemble les quelques mètres qui nous séparent de la mairie.

L’intégralité des discours de Claude Dubois de Stéphane Linossier, président de Réagir pour Beaucaire, sur notre site : http://goo.gl/XgO4MC

Examen des révélations du Midi Libre sur le rapport de la Chambre régionale des comptes

Rapport 2006-2012, commune de Beaucaire – Mandat Cellier 2006-2008, Bourbousson 2008-2012

Cour des comptes et des bons amis

Les révélations de Midi Libre sur le rapport de la Chambre régionale des comptes couvrant la période 2006-2012 devraient animer une campagne qui fut jusqu’à présent relativement calme. Elles mettent en lumière des comportements qui laissent peu de doute sur les ressorts qui animent les élus responsables de la gestion de notre ville.

Voici quelques exemples qui permettent d’expliquer le naufrage de la Ville causé par des erreurs de gestion commises par toutes les municipalités de droite depuis maintenant 30 ans.

  • Les rémunérations des membres du cabinet du maire

Le maire s’est entouré, dans son cabinet, de 8,5 collaborateurs : ce chiffre est largement disproportionné pour une ville de 16 000 habitants.
Les rémunérations reflètent-elles les compétences, les diplômes, des membres du cabinet du maire ?
L’exemple de ce proche du Maire qui triple son salaire après un mois de présence est proprement scandaleux.

  • Des finances fragilisées

La vente des Caunelles au promoteur Statim par la précédente municipalité avait permis de constituer une cagnotte qui a été, depuis, grandement entamée.

L’endettement relativement faible s’explique par le peu de réalisations mises en oeuvre par les deux dernières municipalités. Ainsi de multiples projets inscrits par M. Bourbousson dans les budgets successifs n’ont jamais été concrétisés.

L’emprunt de 3 000 000 € contracté en 2013 n’est pas pris en compte par la Chambre régionale des comptes -qui arrête son contrôle en 2012- mais pèse désormais sur les comptes communaux.

Les travaux actuels de la rue Nationale (plus de trois millions d’euros, non inclus les futurs avenants) seront financés par la prochaine municipalité.

En outre, le retard pris sur certains investissements, comme la voirie rurale par exemple, limitera davantage encore la marge de manoeuvre de la prochaine municipalité.

  • Les charges financières en très forte augmentation

C’est la conséquence de la souscription d’emprunts toxiques par la municipalité Cellier/André/Arèse renégociés par M. Bourbousson : ils se sont laissé gruger par Dexia, malgré nos appels réitérés à la prudence.

  • Dépenses en personnel

En 1983, quand la droite est arrivée aux affaires, la Ville employait 150 agents communaux pour 13 000 habitants. En 2013, ils sont 327 pour 16 000 habitants. Le passage aux 35 heures et l’étalement urbain expliquent pour partie cette augmentation. Ce poste, mobilisant 57 % des dépenses de fonctionnement, réduit drastiquement les capacités d’investissement de la ville.
La création de la communauté de communes devait entraîner des économies d’échelle, c’est l’inverse qui s’est produit.
Ainsi une gestion inspirée par les méthodes clientélistes de Gilbert Baumet, maire de Pont-Saint-Esprit, qui a mis à sec les finances de sa commune, grève lourdement l’équilibre financier de la Ville de Beaucaire.
Par son comportement irresponsable, M. Bourbousson jette le discrédit sur l’ensemble des employés communaux et déconsidère ceux qui sont attachés à leur mission de service public.

  • Frais de bouche

Monsieur le maire et quelques proches engloutissent chaque jour, en frais de restauration, le quart du revenu mensuel d’un salarié. Quelle gabegie, quel mépris de ses administrés, alors que tant de Beaucairois éprouvent de grandes difficultés à boucler leurs fins de mois !

  • Corridas

Que ce soit sous les municipalités Cellier ou Bourbousson, les dépenses sont très élevées et l’opacité y est la règle, que ce soit en délégation de service public sous Mireille Cellier ou en régie municipale sous Jacques Bourbousson.
Les responsabilités antérieures de Jacques Bourbousson ont démontré ses piètres qualités de gestionnaire et son arrivée à la Mairie était redoutée par ceux qui le connaissaient : leurs craintes sont devenues une amère réalité.

Délinquance en col blanc

La mise en examen de trois huissiers de justice de Beaucaire pour abus de confiance et blanchiment de fraude fiscale n’a entraîné aucune réaction dans le microcosme politique pourtant prompt à instrumentaliser le thème de l’insécurité.

Ce fait divers nous permet de rappeler quelques chiffres qui ont du ébranler les certitudes de celles et ceux qui se revendiquent de la droite forte, décomplexée ou extrême.

Le rapport du député UMP Dominique Tian publié en 2011 est sans appel : « La fraude aux cotisations sociales des usagers est estimée à environ 4 milliards d’euros par an ».

Or, elle doit être comparée à la fraude aux prélèvements sociaux (celles des entreprises et des contribuables fortunés) qui est évaluée à plus de 16 milliards d’euros par an.

Le sénateur PS Yannick Vaugrenard, membre de la commission d’enquête sur l’évasion fiscale estime que le pactole qui échappe au fisc s’élève à plus de 50 milliards d’euros.

Ce qui fait dire au Conseil d’Etat en 2011 que « la fraude des pauvres est une pauvre fraude« .

Vous saurez quoi répliquer à ceux qui aujourd’hui encore dénoncent l’assistanat comme le « cancer de notre société »…

A noter dans votre agenda

Mardi 11 février : réunion publique sur le thème de l’éducation. Rendez-vous à 18h30, à notre permanence de campagne, 12 rue de l’Hôtel de Ville.

Mardi 25 février : réunion publique sur le thème de la sécurité. Rendez-vous à 18h30, à notre permanence de campagne, 12 rue de l’Hôtel de Ville.

Notre réaction sur le rapport de la Chambre régionale des comptes
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L’article paru dans Midi Libre ce dimanche 26 janvier (cliquer ici pour lire l’article), relatif au rapport de la Chambre régionale des comptes critiquant sévèrement la gestion de la ville, appelle quelques commentaires de notre part.

Le personnel communal est passé de 150 agents pour 13000 habitants en 1983, à l’arrivée de la droite aux affaires, à 327 agents en 2013, soit 177 agents de plus pour seulement 3000 habitants supplémentaires auxquels il faut ajouter les dizaines d’emplois transférés à la CCBTA et les multiples délégations de services publics au privé.

Depuis notre arrivée au conseil municipal en 2008 nous n’avons cessé de mettre en garde les élus de la majorité, soulignant leur naïveté face aux banquiers, leur dérive en matière d’embauche, le gaspillage de l’argent des Beaucairois, l’explosion des charges de fonctionnement : nous nous sommes heurtés à un mur.

Quelle que soit la majorité sortie des urnes en mars prochain, redresser le navire représentera un réel défi.

Claude DUBOIS

Réagir pour Beaucaire

Lettre d’information d'avril 2013
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Rassemblement du 1er mai

La célébration de la Fête du travail aura lieu cette année à 10h30 face à l’Hôtel de ville. La réalité de la crise, son impact sur l’emploi et sur la remise en cause des acquis sociaux, nécessitent que tous les acteurs politiques et syndicaux se mobilisent pour faire de cette fête un rassemblement massif. Réagir Pour Beaucaire sera présente pour soutenir toutes les initiatives qui oeuvrent pour la défense de la dignité des travailleurs.

[Edit] du 1er mai : malgré la pluie, la Fête du travail s’est déroulée dans la bonne humeur. Quelques photos de la matinée :

Rassemblement de la Fête du travail Discours du 1er mai, place de la mairie, Beaucaire Claude Dubois

Moncigale et libéralisme

Le libéralisme est à la liberté ce que la musique militaire est à la musique.

Les dizaines de licenciements prévus au sein de Moncigale sont la conséquence locale d’une doctrine économique promue par un parti politique, l’UMP, auquel appartiennent les duettistes Christophe André et Valérie Arèse. C’est en effet bien le libéralisme financier qui a permis à Belvédère de spéculer, de s’endetter puis d’utiliser les entreprises bénéficiaires du groupe pour tenter de se renflouer.

Voir ces deux UMPistes s’époumoner en conseil municipal contre le maire de Beaucaire à propos de Moncigale relève de l’imposture et du calcul politicien.

Certes le maire n’est pas exempt de reproches tant ses prises de position depuis des mois se révèlent incohérentes et déplacées. Nos deux agités veulent faire croire qu’ils auraient pu influer sur le devenir de Moncigale : pure duperie de leur part. Qu’auraient-ils fait de plus ?

Les pouvoirs des élus locaux en matière industrielle sont limités : ils peuvent créer une zone industrielle (ce que la municipalité Boyer fit dans les années 70 à Beaucaire), ils fixent le montant de la taxe locale sur les entreprises, ils peuvent accompagner un industriel dans son parcours d’installation et c’est à peu près tout.

Dans le cas de Moncigale, la ville pourrait aider les salariés, s’ils le souhaitent, à créer une scop (société coopérative ouvrière).

Une première table ronde ayant déjà eu lieu à l’automne sans résultat positif, la demande au Préfet d’une nouvelle « table ronde » réunissant tous les acteurs, y compris des représentants de la direction de Belvédère, les représentants syndicaux, mais aussi le délégué régional du Ministère du redressement productif et des membres de la Chambre d’agriculture (la viticulture serait impactée par une réduction ou la disparition de l’activité de Moncigale) peut-elle être encore envisagée ?

Face à un tel gâchis nous devons tous nous interroger : où sont les origines du mal ?

La politique ultra-libérale, où la loi du marché, la concurrence libre et non faussée, la dérèglementation, le libre-échange…, devaient tout régler après la chute du totalitarisme des pays de l’Est à la fin des années 80, est un échec.

En réalité, l’idéologie ultra-libérale ne fait qu’engendrer drames sociaux, licenciements, fermetures d’usines et chômage.

L’économie mondiale doit être encadrée, les politiques ne peuvent offrir l’humanité en pâture à la finance mondiale. A notre niveau, il nous appartient d’inciter au développement d’une économie locale qui serve une demande locale. Parce qu’un modèle construit sur une direction polonaise, un actionnariat fait de fonds de pensions caribéens et ayant ses débouchés en Chine, n’est pas viable à long terme.

L’eau dans la plaine ?

L’une des nombreuses promesses du candidat Bourbousson en 2008 est-elle sur le point d’être tenue ? C’est en tout cas ce que prétendent l’intéressé et son premier adjoint lorsqu’ils projettent de «vendre» des m³ d’eau à Fourques en raccordant le réseau de cette commune directement à la station de pompage Les Arves, propriété de la ville de Beaucaire. Cette canalisation constituerait «l’épine dorsale» à partir de laquelle toute la plaine pourrait être desservie.

L’idée n’est pas nouvelle car déjà suggérée à l’ancienne municipalité André/Cellier, mais qui l’avait rejetée à l’époque pour incompatibilité politique, le maire de Fourques ayant le mauvais goût, selon eux, de trop pencher à gauche.

Sur le papier, l’idée est séduisante : le délégataire Veolia prend en charge la pose d’une canalisation jusqu’au canal Philippe Lamour sans que la commune n’ait à verser 1 liard. En contrepartie c’est Veolia qui aurait l’exclusivité de la vente de l’eau à Fourques et cela pour une durée de 20 ans.

Alors, si vous avez aimé la reconduction du contrat d’eau et d’assainissement en 2007 pour une durée de 15 ans sans que la commune n’exerce le moindre contrôle de l’activité du délégataire, si vous avez apprécié l’attribution du marché de remplacement des branchements au plomb sans appel d’offre, signé les yeux fermés par la vertueuse Mme Cellier, alors vous adorerez la confiance désintéressée de la majorité municipale qui s’apprête à confier un chantier de plus d’un million d’euros à Veolia. Sans mise en concurrence, sans commission d’appel d’offre. En toute transparence…

La durée de l’amortissement calculée sur un coin de table est une aubaine pour Veolia qui exploiterait cette mine d’or pendant 20 ans. Vingt ans de plus à se remplir les poches sur le dos des Beaucairois.

Une autre solution est possible : organiser une commission d’appel d’offre afin de mettre en concurrence les entreprises capables de poser cette canalisation et garder la maîtrise de la vente de l’eau qui appartient aux Beaucairois sans avoir à prolonger notre «partenariat» avec l’ogre Veolia.

Budget municipal : dernier arrêt avant le terminus

Que nous apprend le budget prévisionnel de la dernière année de mandat de M. Bourbousson ? Une fois de plus que la commune a de l’argent et donc des marges de manœuvre car son volume budgétaire est largement au-dessus de la moyenne des communes de population équivalente. Malheureusement les qualités de gestionnaire de M. le Maire pèsent sur l’usage de cette manne et donc sur le niveau de service rendu aux Beaucairois. Avec un niveau d’investissement élevé on pourrait croire que le maire mise sur l’avenir. Que nenni ! A la fin de l’année comptable, le bilan montrera une fois encore que moins de 50 % des investissements auront été réalisés.

Alors pourquoi diable un tel écart entre la prévision et la réalisation si le budget est disponible ? Pour mieux comprendre, il est nécessaire de préciser le qualificatif «disponible» appliqué au budget municipal. Tout d’abord, l’augmentation constante des dépenses de fonctionnement (personnel, fêtes, etc.) fait que le montant annuel pouvant être transféré sur les opérations d’investissement est en chute libre. Il passe ainsi de 2,5 M€ en 2012 à 0,96 M€ en 2013. Ensuite parce que les opérations d’investissement sont financées dans le budget prévisionnel par des emprunts. Naturellement ces emprunts ne sont pas signés, ils ne le seront que si les opérations débutent. C’est pourquoi la municipalité ne se précipite pas pour exécuter son budget d’investissement en totalité car elle serait alors tenue d’emprunter 6 M€ supplémentaires alors qu’elle est déjà endettée à hauteur d’environ 10 M€. Elle pratique donc ce que l’on appelle couramment de «l’affichage budgétaire». C’est-à-dire qu’elle inscrit comme en 2012 une prévision d’investissement à hauteur de 13 M€ alors qu’elle sait dès le départ qu’elle n’en dépensera que 5. Il en résulte alors ce que l’on appelle un manque de sincérité budgétaire. Ceci dit, il est vrai que par les temps qui courent, sincérité et politique ne font plus nécessairement bon ménage. Alors un peu plus un peu moins…

Selon nous, faire de la politique au sens noble du terme, c’est avant tout être capables de faire des choix, de les justifier et de les assumer. Aussi le vote du budget est-il l’un des actes politiques majeurs car il est l’outil financier qui va permettre de réaliser les choix politiques. Il se doit donc à ce titre d’être «lisible». C’est-à-dire que les priorités doivent être facilement identifiables, ce qui n’est pas le cas dans la situation actuelle puisque les 5 M€ d’investissements qui seront finalement réalisés et qui sont de fait la priorité de M. Bourbousson sont perdus au milieu des 13 M€ prévus.

De notre côté, si nous sommes élus en 2014, nous nous engageons à présenter des budgets annuels sincères et à faire preuve de transparence afin que les Beaucairois comprennent vraiment quelles sont les marges de manœuvre de la commune et comment notre politique se traduirait budgétairement.

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Lors de l’inauguration récente du Collège Eugène Vigne, le Président du Conseil Général rappelait le coût de l’ouvrage pour le Département : 20 millions d’euros, au bas mot ! Sans aucun doute possible, le plus cher du Gard ! C’est parce qu’il le vaut bien, diront les optimistes. Certes, ce sont de magnifiques locaux, accompagnés d’un gymnase haut de gamme, qui ne peuvent que redorer une image bien ternie et battre, enfin, en brèche, les effets de la désectorisation voulue par Sarkozy.

Mais que de temps perdu, que d’élèves sacrifiés, que de millions dilapidés qui auraient pu être si utiles ailleurs, depuis ce 5 décembre 1991 où le Conseil d’Administration du Collège demandait pour la première fois la reconstruction d’un édifice bâti pour l’essentiel près d’un demisiècle plus tôt et qui avait bien mal vieilli.

Vingt ans ! Un délai démesuré et grotesque, à l’image de la haine vouée par Jean-Marie André au conseiller général de l’époque, le communiste Bernard Deschamps : il était hors de propos de permettre à ce dernier la réalisation d’un équipement de premier plan pour la ville et son avenir (rappelons que, depuis les lois de décentralisation de 1982, les collèges sont de la responsabilité du Conseil Général). Il y avait aussi des raisons encore plus mesquines : les lois de décentralisation avaient prévu que les mairies participeraient financièrement aux nouvelles constructions, mais de manière décroissante chaque année, pour atteindre 0 % en 2000. Il suffisait donc d’attendre cette date en utilisant tous les stratagèmes possibles pour retarder l’opération.

Mais Jean-Marie le Grand, ce Rhône de la pensée, voyait plus loin : il tenait avec le collège et ses élèves un otage de choix dont il entendait bien tirer rançon ! Il exigea donc, pour donner son accord, d’abord l’élargissement de la rue Henri Soulier (pourtant voie communale) aux frais du Conseil Général, puis le démontage, nettoyage et remontage de la chapelle à la vierge au bas de ladite voie, la reconstruction de l’école maternelle du Sizen, etc… Chantage chaque fois, hélas, réussi, sans que le dossier n’avance. Dans sa grande prévoyance, au lieu de geler les terrains nécessaires à la reconstruction sur place (en particulier ceux au-dessus de la station-service, aujourd’hui disparue, au bord de la route de Nîmes), il distribua allègrement des permis de construire, bloquant ainsi provisoirement toute solution in situ… Les emplacements proposés pour une reconstruction ailleurs étaient tous plus farfelus les uns que les autres : depuis le pied d’une falaise instable et dangereuse, dans une ancienne carrière (port du casque obligatoire !), non loin du Lycée professionnel, jusqu’à une zone inondable entre St-Joseph et la Croix Couverte (pilotis indispensables !). D’échec en échec, on en revint à la reconstruction sur place, avec vente par la Mairie, au prix du terrain à bâtir (!!!), de la zone occupée par l’école maternelle voisine. Rappelons qu’à la fin des années 70, la municipalité Boyer avait cédé pour le franc symbolique (!) les milliers de mètres carrés nécessaires à la construction du Collège Elsa Triolet. Autres temps autres moeurs ! Autres hommes aussi !

Donc, au début de ce siècle nouveau tout semble réglé, d’autant qu’un conseiller général UMP (M. Bataille) est élu : mais le potentat beaucairois voit en lui un rival potentiel dans son pré carré ; personne ne doit lui faire d’ombre ! Opportunément, alors que les engins commencent à rugir, que des préfabriqués sont installés pour accueillir les élèves pendant les travaux, un recours en justice fait tout capoter pour des litiges portant sur quelques centimètres concernant la dimension des bâtiments prévus ! Tout est à refaire ! Concours d’architectes, appels d’offres…

Quelques années et quelques centaines de milliers d’euros perdus plus tard, la construction commence : elle coïncide avec la chute de la maison André/Cellier au sein de laquelle travaillèrent au fil des mandats des élus aussi candides et politiquement vierges qu’André fils, Bourbousson Jacques ou Arèse Valérie…

La ténacité des parents d’élèves, des enseignants a fini par payer, eux qui ont porté cette lutte à bout de bras (tracts, grèves, délégations, barrages de routes…), mais que de pots cassés, que de gâchis humains ! RPB souhaite bonne route à ce beau vaisseau et à ses occupants !

L’Ecole est une chance, jamais un coût, n’en déplaise à ceux qui se demandent encore pourquoi ils ont été évincés de la Mairie en 2008 !

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Beaucaire ville riche

Il existe un indicateur qui permet de traduire globalement la richesse de la commune. Il s’agit du volume budgétaire qui est la somme des montants d’investissement et de fonctionnement. Pour Beaucaire il est de 1918 € par habitant au BP 2011 alors que la moyenne nationale était de 1687 € par habitant en 2009 pour les communes de la même strate démographique. Ce résultat tend à prouver une fois de plus, que, contrairement aux apparences, Beaucaire est une commune riche, mais où les richesses sont très mal réparties. La philosophie d’une municipalité soucieuse de l’intérêt de tous devrait être de faire profiter tout le monde de ces richesses.

Toujours plus

Heureusement, cette année, M. BOURBOUSSON a décidé de ne pas augmenter les impôts locaux. Doit-on pour autant interpréter cela comme un signe de l’assainissement des finances de la Mairie et notamment de la section de fonctionnement ? En fait pas vraiment. Ainsi certaines dépenses demeurent déraisonnables et c’est notamment le cas des charges exceptionnelles qui comprennent les subventions aux budgets annexes (fêtes, culture taurine et équestre, etc.). Elles étaient déjà anormalement élevées en 2010 et elles augmentent de plus de 9 % en 2011 pour passer à 889 000 €.

Et puis que dire des dépenses de personnel ? En premier lieu qu’elles sont relativement stables puisqu’elles passent de 715 à 706 € par habitant. Toutefois elles restent très nettement supérieures à la moyenne nationale pour les communes de cette strate démographique qui est de 625 € par habitant. On aurait donc souhaité les voir baisser. Malheureusement la tendance des effectifs apparaît inexorablement à la hausse. L’augmentation des frais de personnel de la Police municipale constitue une parfaite illustration de cette tendance. Les effectifs ont ainsi augmenté de 53 % entre 2008 et 2011 et pour quel résultat ?

Détecteur de mensonge

Lorsque M. le Maire fait une promesse de travaux, précipitez-vous vers les documents budgétaires et vous saurez vite s’il dit vrai. En effet pour qu’une opération d’investissement soit finançable par la Mairie, il faut qu’elle soit inscrite au budget.

Démonstration :

  • Opération 734 – Jeux d’enfants : M. le Maire a annoncé en conseil municipal qu’un projet de nouveau jardin allait être lancé sur les berges du Rhône en compensation de ceux qui ont été démontés sur le canal et remplacés par une terrasse de restaurant.
    Montant budgété en 2011 : 0 €.

    Donc à priori rien ne sera fait en 2011.

  • Opération 1015 – Rue Nationale : la Mairie s’est engagée à lancer les travaux de rénovation de la rue début 2012 et a indiqué que les appels d’offres pour la conception des travaux étaient lancés.
    Montant budgété pour des études de conception de cette opération en 2011 : 0 €.

    A moins que les cabinets d’architectes pratiquent bénévolement, il ne devrait donc rien se passer cette année.

Que ce soit dit, M. BOURBOUSSON, le discours est sans valeur, seuls les écrits valent engagement !

Effets d’annonce

Le budget 2010 affichait un programme d’investissement (i.e. de travaux) déjà peu ambitieux puisqu’avec 324 € par habitant de dépenses d’équipement brutes prévues nous étions très largement en-dessous de la moyenne nationale des communes de cette strate démographique qui est de 453 € pour 2009.

Le compte administratif 2010 qui a été approuvé fin avril est en quelque sorte le bilan comptable de la commune. Il permet de comparer ce qui a été réellement dépensé par rapport à ce qui était prévu. Alors pour les dépenses d’équipement brutes, le résultat pour 2010 est finalement de 187 € par habitant au lieu des 324 € prévus.

Pour l’essentiel cela ne veut pas dire que la Mairie a obtenu des marchés publics de travaux moins chers que prévus mais plutôt qu’elle a pris du retard dans l’avancement de ces projets. L’exemple le plus patent à ce sujet est bien entendu l’aménagement du boulevard Foch. Avec 187 € investis en 2010 par habitant, on peut véritablement dire que les Beaucairois n’en n’ont pas eu pour leur argent. Et il y a fort à parier que les 445 € par habitant inscrits au budget 2011 ne constituent qu’un nouvel affichage politique qui ne verra finalement qu’une faible réalisation.

A quand un niveau d’équipement à Beaucaire qui soit à la hauteur de ses richesses ? Parce que le peuple beaucairois le vaut bien…

Du moins c’est ce que nous, nous pensons.

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De nombreux chiffres ont circulé à propos du coût des festivités, des corridas… Nous sommes en mesure de communiquer ceux de 2009.

Coût des festivités

→ Festival de l’humour : 205 716 € dont 119 750 € à la charge des beaucairois

→ Estivales : 344 892 € dont 306 305 € à la charge des beaucairois

→ Beaux quais : 133 750 € dont 133 750 € à la charge des beaucairois

→ Concert Patrick Bruel : 151 453 € dont 59 404 € à la charge des beaucairois

→ Fêtes de Noël : 44 629 € dont 44 100 € à la charge des beaucairois

→ Communication : 59 929 € dont 49 700 € à la charge des beaucairois

Total : 948 128 € dont 713 009 € payés par nos impôts, la différence étant supportée par des subventions ou par la billetterie, le coût des emplacements…

Coût des animations taurines et équestres

→ Courses camarguaises : 307 796 € dont 137 796 € à la charge des beaucairois

→ Corridas : 481 319 € dont 297 485 € à la charge des beaucairois

→ Lusitanien : 125 991 € dont 100 740 € à la charge des beaucairois

→ Affaires taurines ?? : 64 463 € dont 63 958 € à la charge des beaucairois

Total : 979 869 € dont 599 979 € payés par nos impôts.

713 009 € + 599 979 € = 1 312 988 € soit 8 612 607 francs ,vous avez bien lu , huit millions six cents mille francs pour faire la fête. Ce qui représente 14 % des dépenses de fonctionnement et 84 € par Beaucairois.

Pas mal en période de crise !

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Nous avons fait un peu de rangement dans nos papiers ces derniers temps et avons retrouvé un tract de l’équipe BOURBOUSSON distribué lors de la campagne des dernières municipales. Ce dernier disait :

Dimanche 16 mars 2008 dites : Oui à un programme concret et réalisable sans augmentation d’impôts.

Nous vous proposons de faire un bilan après deux ans de mandat. Quelles sont les réalisations concrètes initiées depuis 2008 ? Aucune. La construction de la crèche et de la nouvelle station d’épuration a, en effet, été à l’initiative de l’ancienne municipalité. Les impôts locaux sont-ils restés, comme promis, stables depuis deux ans ? Non. Les élus de la majorité ont voté un budget 2010 avec une augmentation des taux de la taxe d’habitation et de la taxe sur le foncier bâti de 11 %.
Une fois de plus, le fameux dicton se vérifie :

Les promesses politiques n’engagent que ceux qui y croient.

En tant que mouvement de gauche, RPB n’est bien sûr pas idéologiquement contre les augmentations d’impôts dans la mesure où elles servent l’amélioration des services publics et une meilleure répartition des richesses. Ce qui nous préoccupe bien plus, c’est que cette augmentation est selon nous un symptôme de l’état inquiétant des finances de la commune.

Pour illustrer notre propos, retenons un seul paramètre budgétaire, à savoir l’épargne nette. Pour mémoire, les investissements communaux sont financés par de l’épargne nette, des subventions éventuelles et un recours à l’emprunt si nécessaire. Aussi, il est important de considérer le niveau de l’épargne nette qui se dégage du compte administratif annuel. En effet, son niveau permet de mesurer la capacité de la commune à réaliser ses investissements, puisqu’elle peut participer au financement de nouveaux projets communaux.

Lorsque l’épargne nette devient négative, c’est que les économies faites sur le fonctionnement ne suffisent plus à rembourser les emprunts et c’est que l’ordonnateur (le maire) n’a pas su tenir son budget. Nous avions dès 2008 manifesté nos craintes en voyant la nouvelle municipalité dépenser sans compter. Nous constatons, malheureusement, avec le bilan du compte administratif 2009, que la commune est dans une situation peu brillante. Ainsi l’épargne nette est passée en 2 ans de 3 millions à 500 000 €.

M. Mourlot, adjoint aux finances, le reconnaît lui-même dans une interview au Midi-Libre : « On a trop dépensé c’est clair, on l’avait dit au Maire. Mais il avait un souci de faire plaisir aux Beaucairois et de faire des dépenses sociales ». L’argument des dépenses sociales ne doit tromper personne tant la politique de la Mairie en la matière est inexistante. C’est de notoriété publique, les augmentations déraisonnées se sont principalement développées au niveau des charges de personnel et des charges exceptionnelles qui regroupent toutes les subventions aux budgets annexes, festivités et culture équestre et taurine incluses. Ainsi donc M. BOURBOUSSON voulait faire plaisir aux Beaucairois. Etait-ce donc ça son programme concret et réalisable sans augmentation d’impôts ? Est-ce pour ça que les Beaucairois l’ont élu ?
Ce n’est en tout cas pas l’idée que se fait RPB de la charge de maire. Et M. BOURBOUSSON de préciser dans sa déclaration préalable au vote du budget :

Le budget primitif 2010 sera particulièrement marqué par le sérieux et la rigueur.

De tels arguments nous laissent sans voix. N’est-ce pas en effet le minimum que les Beaucairois puissent attendre d’un budget municipal : qu’il soit sérieux et rigoureux ? Ces qualités étaient-elles tellement absentes des budgets précédents qu’il faille les rappeler publiquement ?

Pendant ce temps la droite sortante s’est rachetée une « virginité » et joue les « mères la rigueur ». Elle pérore sur la dilapidation des deniers publics et se déclare « abasourdie » par cette augmentation de 11 %. Ses déclamations dignes des meilleurs acteurs de théâtre de boulevard ne doivent toutefois pas masquer la réalité des faits historiques. L’ancienne municipalité a elle aussi connu ses périodes de « vache maigre », avec une épargne nette très nettement négative qui l’a conduite en 2003 à augmenter la taxe d’habitation de 18 % et celle sur le foncier bâti de 19,5 %.

Nos positions convergent en tout cas sur un point, à savoir les perspectives d’évolution de la situation financière de la commune. Nous pensons en effet nous aussi que les impôts locaux risquent de continuer à augmenter. Si on se rappelle le programme d’investissement annoncé par la Mairie pour 2010-2013 : la bibliothèque qui déménage dans les halles, les écoles du château et de la poste qui migrent au sud-est du canal, les terrains de sport de foot, rugby et base-ball qui bougent tous au sud de CALCIA, l’aménagement du boulevard des Fontêtes, de la rue Nationale, etc… On imagine bien qu’il faudra pouvoir dégager une épargne nette significative pour pouvoir financer ne serait-ce qu’une partie de ce programme. Or l’épargne nette prévue pour 2010, même après une hausse des impôts de 11 % et une réduction de moitié des budgets fêtes et culture équestre et taurine tombe à 160 000 €. Le compte n’y est donc pas et il sera très difficile, maintenant que les recrutements ont été effectués, de pouvoir envisager une réduction drastique des charges de personnel.

Pouvons-nous compter sur les compétences de la municipalité actuelle pour trouver des solutions durables et partagées par la population pour sortir de l’impasse ? Nous sommes convaincus du contraire. Nous pensons en effet que la seule politique véritablement lisible de la majorité actuelle est celle de l’autruche.

M. BOURBOUSSON ne déclarait-il pas dans la presse en janvier dernier que le bilan financier serait meilleur qu’escompté !