Editorial
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Le collectif Réagir pour Beaucaire a mis à profit les huit mois écoulés pour écouter, observer puis analyser la situation inédite créée par les dernières élections municipales, tout en continuant à travailler sur les dossiers importants pour les Beaucairois et leur Ville.

Au Conseil municipal, notre porte-parole, Claude Dubois, s’est affirmé, séance après séance, comme l’opposant le plus conséquent et le plus résolu, alliant une connaissance approfondie des questions traitées -qui en impose même à l’adversaire- à une grande fermeté politique et idéologique face à la propagande frontiste que le maire ne perd aucune occasion de développer.

Ce temps était aussi nécessaire pour surmonter notre échec et tenter d’analyser une campagne électorale éprouvante où nous avons dû faire face à un démagogue jouant sur les peurs et les angoisses de la population et, en même temps, nous confronter aux petites trahisons et chausse-trappes politiciennes des autres candidats, obsédés par leurs règlements de compte personnels.

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Pas de trêve de la politique le 11 novembre à Beaucaire !
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La politique est une chose trop sérieuse.

La commémoration de l’armistice du 11 novembre 1918 doit être un moment de recueillement en souvenir des millions de victimes d’un conflit entre des nations dites civilisées. Nations qui déployèrent des trésors d’inventivité pour l’organisation de crimes de masse au plus grand profit des marchands de canons.

C’est aussi l’occasion de rappeler que cette guerre opposait des empires coloniaux en déclin se déchirant pour la possession de territoires lointains dont chacun convoitait les richesses.

11-11-18

Si, comme le disait Clemenceau « La guerre est une chose trop sérieuse pour la confier à des militaires », on pourrait étendre cette vérité à Beaucaire et contester le choix du maître de cérémonie, ancien adjoint à la sécurité de Bourbousson et ancien officier, qui orchestrait martialement cette matinée pour un hommage appuyé à la grande muette.
Qui pouvait croire que le maire FN de Beaucaire allait profiter de ce moment de consensus pour jeter une nouvelle fois de l’huile sur le feu en pointant les dangers d’un islam radical qui mettrait en danger la patrie et menacerait la paix intérieure ?
Etait-il opportun de justifier le programme du FN en matière de défense et de politique étrangère et ainsi confondre discours de rassemblement et tribune politique ?

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Réouverture de la chasse aux allophones?
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La déclaration de M. le Maire le 1er septembre 2014 au sujet des enfants allophones (qui ne parlent pas français) souligne une ignorance crasse de l’histoire de Beaucaire et, au-delà, de l’histoire de France.

Les premiers arrivants italiens, aux pratiques religieuses très ostentatoires, étaient surnommés « christos » à la fin du 19ième siècle, époque où la France était touchée par la déchristianisation. (suite…)

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100 jours après son élection à la mairie de Beaucaire, Julien Sanchez, après sa campagne électorale dominée par des thèmes nationalistes et sécuritaires, tient bien serrées les rênes d’une ville qu’il promettait de gérer « en bon père de famille » (sic).

La campagne terminée, il a immédiatement cessé ses déclarations alarmistes sur l’état de siège dans lequel semblait selon lui se trouver Beaucaire et ne brandit plus devant les caméras des images de voitures brûlées, ne dénonce plus les commerces communautaires ouverts tard dans la nuit. Julien Sanchez lisse son image en utilisant des raccourcis simplistes :  “je ne suis pas raciste, car je mange des kebabs”,  mais se lâche sur des tweets impulsifs qui révèlent sa vraie nature.

Il n’oublie pas d’adresser des signes à la frange la plus radicale de son électorat en supprimant le drapeau européen au fronton de la mairie, en interdisant la musique traditionnelle marocaine sur la place de la mairie et en entonnant la Marseillaise à la moindre occasion. Est-ce suffisant pour calmer l’ardeur des plus impatients de ses supporters ?

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