Conseil municipal sous Bourbousson
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Moncigale

Nous partageons la détresse des salariés : nous connaissons tous des salariés travaillant dans cette entreprise et nous comprenons l’angoisse que peut générer la fragilité actuelle de Moncigale.
De leur côté, tous les candidats de droite ont montré de l’empathie à l’égard des salariés de Moncigale menacés par un plan de licenciement. On cherche en vain dans leurs déclarations un début d’explication, une dénonciation de la cupidité des actionnaires, une critique d’un système auquel ils adhèrent.
La gauche a identifié depuis longtemps l’origine du mal : l’ultra-libéralisme, le capitalisme sauvage où l’homme doit se mettre au service de la finance et non l’inverse.

Cérémonies du 11 novembre : patriotisme ou exhibition ?

Comme chaque année, les Beaucairois étaient nombreux à honorer la mémoire des 225 enfants de Beaucaire morts au front, à la fleur de l’âge.
La sincérité de leur démarche ne peut être remise en cause, dans chaque ville et village de France il en est ainsi depuis la fin de la guerre, à l’exception de la période d’occupation allemande lors de la seconde guerre mondiale.
Peut-on évoquer la même sincérité à propos de la présence à cette cérémonie du candidat parisien à la mairie de Beaucaire lequel enchaînait ce jour-là les commémorations comme d’autres enchaînent les tournées au bistrot ?
A 10 h il était à la commémoration nîmoise, à 11 h à Beaucaire : patriotisme exacerbé ou exhibition cynique ?

GSM : virage sur l’aile

Après avoir fait des pieds et des mains pendant des mois pour obtenir l’avis favorable de la Chambre d’agriculture, usant et abusant de son  « réseau » pour faire pencher la balance du côté des carriers, M. le maire a compris que les agriculteurs beaucairois ne lâcheraient pas le morceau.
Avis défavorable de la section cantonale de la FDSEA (Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles), avis défavorable de l’INAO (Institut national des appellations d’origine contrôlée), avis défavorable de l’appellation Costières de Nîmes, avis défavorable de la Chambre d’agriculture : il fallait se rendre à l’évidence, l’affaire était mal engagée.

Ne voulant pas fâcher les agriculteurs à la veille des élections municipales, M. le maire se résolut à donner lui aussi un avis défavorable.
Ainsi aperçut-on, après le conseil municipal, M. le maire rejoindre les agriculteurs locaux alors en réunion pour leur annoncer la bonne nouvelle : « C’est bon, on a voté contre ! ». Il fallait oser, il l’a fait !

Dès le départ, les élus de Réagir pour Beaucaire 2014 sont allés à la rencontre des riverains du site, des agriculteurs, pour évoquer cette création de carrière.

Lors du conseil municipal du 3 juillet 2012, seuls les élus de Réagir pour Beaucaire 2014 se sont opposés à ce projet néfaste pour l’environnement beaucairois et l’appellation Costières de Nîmes, seuls les élus de Réagir pour Beaucaire 2014 étaient en mesure d’argumenter lors du débat comme l’atteste le PV du conseil municipal du 3 juillet 2012 page 35.
Lire ici : http://www.beaucaire.fr/IMG/pdf/03_juillet_2012.pdf

L’opposition de droite, quant à elle, n’ayant pas mesuré l’impact de ce projet de carrière, n’avait rien à dire si ce n’est de reprendre mollement nos arguments. Comme d’habitude !

PLU (Plan local d’urbanisme)

Dès 2003, lors de l’enquête publique de la troisième révision du PLU, nous proposions d’ouvrir à l’urbanisation Garrigues Planes ouest. Ce quartier, qui a depuis longtemps perdu sa vocation agricole, est très mité.
Christophe André et Valérie Arèse, alors élus, n’ont pas retenu cette proposition, lui préférant le massacre de la colline des Caunelles.
En 2008, l’actuelle majorité lançait la quatrième révision du PLU, six ans plus tard elle n’est toujours pas achevée (trois ans en moyenne suffisent pour mener à bien une révision). Ainsi, 10 ans se sont écoulés et les résidents de ce quartier sont toujours dans l’attente.
Une fois élu, Réagir pour Beaucaire 2014 s’engage à faire aboutir cette ouverture à l’urbanisation dès 2014.

La tribune de RPB dans le bulletin municipal (juillet/août 2013)
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Déni de démocratie

Alors que Monsieur le maire est davantage préoccupé par sa réélection que par la gestion des dossiers dont il a la charge, on ne peut que rester pantois devant le manque de réactions de ceux qui devraient le ramener à la réalité des choses.

Nous parlons ici des élus de la majorité qui, au lieu de jouer leur rôle de garde-fou et de garants de la démocratie, se retranchent dans un mutisme complet.

Que Jacques Bourbousson ne réponde pas aux questions embarrassantes ou assène une contre-vérité en plein conseil municipal ne semble pas les émouvoir ! Pire, dès qu’une question précise est posée, tout ce petit monde s’affole et se retourne vers les administratifs pour obtenir la réponse. C’est à se demander qui connaît réellement les dossiers et gère vraiment la ville ! Le dossier Veolia, le PLU ou l’inondation du parking du Casino en sont des exemples flagrants.

Nous nous engageons, une fois élus, à étudier le fond des dossiers et à les partager avec tous les adjoints et conseillers municipaux afin qu’ils votent en toute liberté en fonction de leurs convictions.

Les élus de gauche : Rose-Marie CARDONA, Claude DUBOIS et Christiane ROTT

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L’article paru dans le Midi-Libre ce 23 juillet 2013, « La révision du Plan Local d’Urbanisme fait encore couler de l’encre chez les élus de l’opposition municipale », fait suite au dernier Conseil municipal qui a été ajourné.

En cause, le comportement de notre Maire : arrogance et méconnaissance des dossiers ont provoqué le départ des 9 élus de l’opposition. En conséquence le Maire a dû lever la séance faute de quorum*.

Voilà donc les réactions de Claude Dubois et Stéphane Linossier :

Réaction de Claude Dubois, élu d’opposition au Conseil municipal, membre de Réagir pour Beaucaire 2014

« Le vote du projet du PLU qui va être soumis à l’automne à enquête publique n’a pas eu lieu le 18 juillet, le maire n’ayant pas le quorum à la suite du départ des élus d’opposition.
Conséquence il doit reconvoquer au plus tôt un conseil municipal en s’assurant qu’il aura le quorum cette fois ci. Cela peut se faire dans la semaine et ne change rien sur le fond, la révision du PLU ayant été lancée en juin 2008, une semaine de plus ou de moins…
Notre départ a été motivé par le fait que M le maire méprise son opposition, refusant le débat démocratique et proposant de répondre aux questions posées en conseil municipal par écrit !!!
Drôle de conception de la démocratie ! Nous avons voulu marquer le coup et lui remettre les pieds sur terre.
En fait ne connaissant pas les dossiers il fuit le débat. »

Réaction de Stéphane Linossier, président de notre Collectif Réagir pour Beaucaire 2014

« La riposte est-elle politique ?
M. Bourbousson est un grand démocrate qui ne fait pas de politique. Jamais.
Ce n’est pas une farce, c’est une tragédie.
Il voit de la politique partout, du déni de démocratie souvent.
Mais il constate chaque jour l’étroitesse de sa majorité et sa grande fragilité… politique. »

*Quorum : nombre des membres d’une réunion qui est nécessaire pour que les décisions que cette réunion doit prendre soient valables.

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Le PS à beaucaire

La rumeur va bon train à Beaucaire selon laquelle le PS ferait liste commune avec M. Bourbousson au motif de faire un hypothétique barrage au FN dès le premier tour. Nous rappelons que des proches du FN sont dans l’actuelle majorité et que le FN a appelé officiellement à voter Bourbousson en 2008.
La consigne officielle du bureau départemental du PS est claire : une seule liste à gauche à Beaucaire ! Les militants PS qui travaillent avec RPB depuis des années peuvent donc être rassurés. Ils n’ont pas été sacrifiés sur l’autel de nauséabonds calculs politiciens.

Faire le jacques

Cette vieille expression française nous revient à l’esprit lors de chaque  intervention publique de l’actuel maire de Beaucaire.
Cette expression prend alors tout son sens (un vrai régal) : un galimatias* parvient à nos oreilles, fait d’approximations, d’amalgames, de borborygmes, de bric et de broc, voire d’injures à l’encontre de ses interlocuteurs. Il tient lieu de discours.
C’est sa seule parade pour masquer ses graves lacunes : faire le Jacques en espérant que ça passe.

* Galimatias : discours embrouillé et confus, qui semble dire quelque chose et ne dit rien (source : dictionnaire de l’Académie française).

Jacques a dit

Les perles de notre Maire en Conseil municipal, extraits choisis

  • Conseil municipal : le Jacques fait du Audiard
    M. le maire lui fait remarquer :

Je n’ai plus besoin que tu me parles avec tes yeux renfrognés… !

  • Amitiés : le Jacques ne cache pas ses sentiments !
    M. le maire répond :

Tu es laid, comme Mireille, de l’intérieur. Tu es laid de l’intérieur.

  • Traits de caractère : le Jacques est un grand modeste !
    M. le maire répond :

Je fais vivre 200 familles depuis 35 ans.

  • Commissariat : retenez le Jacques ou il va faire un malheur !
    M. le maire répond :

Ensuite, tu m’as connu plus virulent mais ce n’est pas encore fini. Après si on n’a pas un papier écrit sur la pérennité du commissariat, nous allons aller y coucher. »

  • Centre-ville : une belle réussite du Jacques !
    M. le maire déclare :

En trois petites années, nous avons réussi à limiter l’hémorragie du commerce en centre-ville avec à ce jour un bilan positif.

  • Sécurité : le Jacques est un grand optimiste !
    M. le maire déclare :

Je ne vais pas entamer un débat sur la délinquance, mais je peux assurer l’efficacité de la vidéo pour la drogue.

  • Sentiments : le Jacques n’oubliera jamais ses amis de 30 ans !
    M. le maire répond :

Alors, vous me faites vomir. […] Mireille Cellier, Jean-Marie André, vous me faites vomir.

  • Conseil municipal : le Jacques réinvente Pagnol !
    M. Jean-Marie André s’exclame :

Tu es un salaud, tu es un salaud, un vulgaire salaud.

M. le maire répond :

Toi aussi, parce ce que tu m’as dit des choses à moi.

 

Dans l’ordre, citations extraites des Conseils municipaux du 21/01/09 – 13/04/10 – 22/10/10 – 28/04/10 – 21/09/11 – 16/12/08 – 22/02/10 et 13/04/10

 

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Une chronique d’un Conseil municipal «ordinaire»

Ce jeudi 18 juillet 2013, le Conseil municipal, entre autres sujets, prenait connaissance du rapport d’activités de la C.C.B.T.A (Communauté de Communes Beaucaire Terre d’Argence). L’opacité de son fonctionnement, l’écran de fumée autour de son budget alors que des millions d’euros sont en jeu font plus penser à une organisation clanique qu’à un service public.

Comme à l’ordinaire, l’opposition de droite, n’ayant peu ou pas étudié les dossiers traités ce soir-là, notamment le volumineux dossier du P.L.U., s’est contentée de reprendre quelques bribes de l’analyse des élus de gauche. Les Arèse, André et consorts ont du pain sur la planche s’ils veulent être crédibles sur les grands dossiers concernant l’avenir de la ville.

Monsieur le Maire affichait, encore plus que d’habitude, sa mauvaise foi et sa mauvaise volonté à répondre aux questions de l’opposition. Cette manière de conduire un Conseil illustre son mépris envers l’Opposition mais, surtout, une profonde méconnaissance des dossiers à traiter. C’est usant et pénible. Un jour, il arrive que ce comportement lasse et que la fronde éclate : entraînés par Claude Dubois, les 9 élus de l’opposition ont levé le camp au moment de voter le lamentable projet de Plan Local d’Urbanisme (P.L.U).

Le Maire, qui n’arrive plus à regrouper autour de lui sa majorité, (comment fera-t-il pour constituer une liste aux prochaines municipales ?) a dû lever la séance faute de quorum. Il faudra remettre ça dans quelques jours.

A toutes les questions posées par nos élus, aucune réponse n’est donc venue. La seule question qu’il faudrait se poser aujourd’hui est : «A quoi sert un conseil municipal à Beaucaire ? Le maire a-t-il conscience qu’il devra rendre des comptes de sa gestion tôt ou tard ?»

Supplique

« Notre maire qui êtes odieux, un conseil municipal n’est pas une sérénade donnée par la fanfare locale dans le parc de la mairie : pas besoin d’un chef d’orchestre qui joue une partition déjà écrite !

La réunion du Conseil municipal est un moment fort de la vie citoyenne où des informations doivent être données et des idées échangées. Il ne devrait pas y avoir de place pour les réflexions dignes d’une cour d’école, encore moins pour vos borborygmes ou vos silences méprisants.

Vous avez des prétentions humanistes, philanthropiques, voire philosophiques, alors, souvenez-vous que, dans une réunion ouverte au public, il y a un public qui a droit aux réponses données immédiatement et pas par écrit, plus tard (ou jamais…) au seul élu qui a posé la question !!!

Souvenez-vous que, lors d’un évènement local, d’une inauguration ou de festivités, le maire officie et invite au nom du Conseil municipal dans son entier et pas au nom de la seule majorité municipale, comme vous en avez la triste habitude : c’est nier les 27% d’élus d’opposition et les 59% de Beaucairois qui n’ont pas voté pour votre liste mais paient tout de même leurs impôts !

Attention, à force de les mépriser, ils finiront par faire des petits. »

Boudu (sauvé des eaux, là)

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Que d’eau ! Que d’eau !

C’est la phrase que prononça le Maréchal-Président Mac-Mahon devant la crue de la Garonne en 1875.

C’est aussi la pensée qui animait les heureux spectateurs du Conseil municipal du 26 juin.

Cela nous a bien changé des Conseils plus ou moins alcoolisés au cours desquels notre Maire, Mac-Bourbouhon, en bi-actionnaire moncigalien, sauvait les Chais Beaucairois, bâtiment et matelots compris.

Non, cette fois-ci, il était question de naufrages avec victimes passées ou à venir.

Curieusement, la municipalité ne se sent pas responsable alors qu’une centaine de véhicules a pris la tasse le 18 mai près du Casino. Pourtant nous faisions remarquer que Vigicrues (service de surveillance des cours d’eau) avait annoncé, dès 21 h 44, un risque de crue ! Le Maire ne veut pas écoper, avance des explications «vaseuses» et tire des bordées sur les services préfectoraux. «C’est pas ma faute…».

Ensuite, c’est du «Maréchal-Nous Veolia !».

Nous avons eu l’impression que les élus de la majorité, comme de l’opposition de droite, attendaient, avec un respect notable, l’intervention de Claude Dubois : ils n’ont pas dû être déçus car il a été convaincant, pugnace et efficace au point de laisser dans l’embarras le représentant de la célèbre société et quasiment de le mettre en «fuite», mais ça, Veolia sait faire !

En revanche -et c’était prévisible- la majorité municipale, aussi muette sur ce dossier que son capitaine, et malgré les preuves de la malhonnêteté de Veolia, a tout de même voté l’embarquement au long cours avec cette société !!!
Le plus important n’est pas tant le choix de la galère sur laquelle vont ramer les Beaucairois, mais la facture plus ou moins salée qu’ils vont devoir continuer d’acquitter !

Quant au projet de l’aqueduc alimentant la ville de Fourques, il semble être tombé à l’eau !

D’autres sujets, moins aqueux mais parfois en eaux troubles, ont été abordés : un immeuble va être alloué à la Ligue de l’Enseignement en vue de la création d’un centre socio-culturel et cette association est chargée d’étudier la faisabilité du projet. Ici nos élus firent remarquer que cette association était à la fois juge et partie, mais cela ne sembla pas gêner M. Bourbousson.

Autre curieux dossier : presque 240.000 € versés à la société Biancone pour le gardiennage de véhicules en fourrière, suite à l’incurie des dernières municipalités. Nous laissons à l’appréciation des membres de l’ancienne majorité, si prompts à donner des leçons de bonne gestion, le soin de faire leur mea-culpa sur la façon dont ils géraient l’argent public.

Réagir pour Beaucaire, par la voix de ses élus, a, encore une fois, montré son sérieux et sa compétence dans le traitement des dossiers municipaux. Notre bateau a un excellent capitaine, un équipage hors-pair, et est prêt à voguer en pleine mer !!!

Extrême-droite et droite extrême : 30 ans ça suffit

La présence d’une liste d’extrême-droite à Beaucaire n’est pas un événement.

Depuis 30 ans, les 5 municipalités de droite et le FN n’ont jamais cessé de se faire la cour.

Jean-Marie André déclare dans les années 1990: «Ce n’est pas moi qui prends les idées du FN, c’est le FN qui reprend mes idées».

Dès 1983 figuraient sur sa liste des personnalités qui plus tard allaient se présenter aux élections locales sous la bannière FN.

En 1995, Mireille Cellier fut la première élue RPR (ancêtre de l’UMP) à trouver normal de se tourner vers le FN pour permettre à Jacques Blanc de garder la présidence du Conseil régional.

Peu avant les élections municipales de 2002, l’adjointe à l’agriculture de la municipalité André demandait par courrier au responsable local du FN de l’aider à battre la gauche.

Cette adjointe avait en Conseil municipal la procuration du FN jusqu’à ce que Georges Cornillon s’en émeuve. Christophe André et Valérie Arèse, déjà élus à l’époque, acceptaient cela sans broncher.

En 2008, les mouches changent d’ânes et c’est sur la liste de l’actuel maire de Beaucaire que se portent les faveurs du FN.

Pendant toute la campagne des municipales, le responsable cantonal de ce parti a eu droit à toutes les attentions de la part de Jacques Bourbousson, ce dernier l’invitant à tenir la buvette lors de ses réunions publiques, à partager la galette des rois…

Dans les jours qui ont précédé le premier tour de scrutin, un tract signé par les responsables cantonal et départemental du FN appelait à voter et faire voter pour le maire actuel.

L’état actuel de Beaucaire démontre chaque jour que la droite locale et son allié FN n’ont pas été à la hauteur des défis qu’ils ont eu à affronter.

La Nouvelle Star

Dans le cadre de la programmation culturelle des Estivales, M. BOURBOUSSON vous propose Jean-Luc Lahaye, Nicole Croisille, Gilbert Montagné et Chantal Goya. C’est donc sans ambiguïté un festival des jeunes talents dont nous gratifie encore une fois la Mairie. Curieusement, ces artistes-là sont semblables à nos dirigeants municipaux, depuis trente qu’on les connaît, on ne les a pas vu vieillir.

Fête des Libertés

Cette année RPB n’organisera pas sa fameuse Fête des Libertés pour cause de campagne électorale et de surcharge de travail.

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Pour ceux qui n’auraient pas eu la chance de recevoir notre lettre d’information, la voici !

Crise de bonne foi(e)

La gestion de crise de l’inondation du 18 au 19 mai 2013 et les tentatives d’explications données en conseil municipal par le Maire sont symptomatiques des errances et des approximations du premier magistrat et de sa majorité. Mais les faits sont là : près de deux cents voitures, stationnées sur le parking du Casino de Beaucaire, se sont retrouvées dans l’eau, plus ou moins immergées dans un bain de boue.

Malgré tout c’est avec la précision d’un horloger suisse qu’il annonce que les portes de la banquette ont été fermées vers 21 h (sic) alors que le débit du Rhône était selon lui de 4 573 m³ / seconde (re-sic). Midi Libre du 24 mai 2013.

«C’est pas ma faute» semble dire le Maire dans des propos confus où il met en cause les services de l’Etat qui n’ont pas pris la peine de l’informer d’une «montée brutale et soudaine» laissant penser qu’on avait dû faire face à un raz-de-marée plutôt qu’à une crue dont le Rhône est coutumier. Ceci expliquerait alors la cécité des caméras de vidéo-surveillance implantées sur le parking du Casino.

Comment cela a-t-il pu se produire dans une ville où la cote du Rhône est mesurée et disponible sur internet (http://www.vigicrues.gouv.fr/niv_spc.php?idspc=20) et où il existe un Plan Communal de Sauvegarde (PCS) établi par la mairie, qui détermine précisément les actions à mener en fonction de la cote du Rhône ?

Toujours est-il que ce soir-là, le Maire n’était pas à Beaucaire au moment où les habitants du centre-ville auraient apprécié sa présence.

Pour en savoir plus, un article plus complet sur ce dossier : lire l’article.

Erreurs manifestes d’appréciation

Les chiffres ce n’est pas trop le truc de la municipalité. On le savait déjà pour les finances, on le découvre pour la lecture de la cote du Rhône, mais voyez plutôt, ce n’est pas tout.

Niko Pneu : cette entreprise a reçu en juillet 2012, contre notre avis, 150 000 € prélevés sur nos impôts pour évacuer ses pneus 45 jours au plus tard après le versement de cette somme.
10 mois plus tard, les pneus sont toujours là.

Papy et Mamy école : le 13 décembre 2012, les élus de la majorité, contre notre avis, ont cru pouvoir payer 14 € pour 2 heures de travail par jour ces braves gens. Le 22 mai 2013, contraints par le code du travail, ils ont été obligés de voter un salaire de 18 € par heure.
Dans le même registre, est-il légal de laisser le soin à des personnes qui ne sont pas assermentées par la Préfecture de réguler le trafic à des heures de grande circulation ? A cette question M. le Maire répond que les papy et mamy «ne font pas la circulation». On vous laisse juge de la sincérité de cette réponse.

Colis de Noël : souhaitant faire bénéficier nos aînés d’un colis de Noël, les élus de la majorité à l’initiative du président du CCAS, s’affranchissant du code des marchés publics, en ont acquis pour 24 000 € en deux fois sans mise en concurrence. Or le code des marchés publics donne obligation à recourir à une procédure adaptée avec mise en concurrence dès que la dépense prévue est supérieure à 15 000 €.
Cela s’appelle du saucissonnage de marché public et Didier Corrias devrait savoir que c’est un acte puni par la loi.

Viticulteurs : M. le Maire aime à dire qu’il porte sur ses épaules le poids de l’avenir de 12 000 viticulteurs dont 80 % dans le Gard.
Renseignements pris, il y a actuellement dans le Gard 6700 exploitations agricoles dont 3600 viticulteurs. A noter que parmi ces derniers un quart vend son vin directement et pour les 2700 autres, tous ne vendent pas leur vin à Moncigale.

Un peu plus de sérieux dans les chiffres rendrait la parole de notre maire crédible aux yeux des autorités qui elles, n’en doutons pas, connaissent la réalité des chiffres de l’agriculture gardoise.

Tous ces exemples démontrent la mauvaise foi et le manque d’implication des élus de la majorité dans les dossiers dont ils ont la charge.

 

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C’est sûr, la dernière crue du Rhône, avec ses petits 7000 m³/seconde au plus fort de l’évènement, sera vite oubliée pour la majorité des Beaucairois, mais pas par les utilisateurs du parking du Casino qui ont vu leur voiture baignée par les eaux boueuses du Rhône. Même s’il est du devoir de chacun de prendre soin de ses biens, il faut rappeler que la responsabilité de la Mairie de Beaucaire est engagée auprès des utilisateurs du parking du Casino qui ont vu leur véhicule endommagé par le Rhône.

En effet la ville est soumise au Plan de Prévention des Risques d’Inondation qui autorise les parcs de stationnement en zone d’aléa fort à condition qu’ils soient signalés comme étant inondables et que leur évacuation soit organisée à partir d’un dispositif de prévision des crues ou d’alerte prévu au Plan Communal de Sauvegarde.

Ainsi en octobre 2011, au cours d’un exercice de gestion de crue, mais aussi pendant la crue de novembre 2011, la Ville a activé le Plan Communal de Sauvegarde. Les portes de la ville ont été fermées, la télé-alerte actionnée, les propriétaires de véhicules menacés par la crue avertis et les véhicules restants mis en sécurité.

De même, pendant la récente crue et sur la base des niveaux annoncés pour la nuit du 18 mai par le site Vigicrues, la Ville d’Avignon n’a pas jugé nécessaire de fermer les portes de la ville, mais a fait préventivement évacuer le camping de la Barthelasse, a averti la population en lançant des messages d’alerte dans les rues par haut-parleur puis a fait mettre en sécurité, à ses frais, les 170 véhicules restants sur le parking de l’Oulle.

Le 18 mai dernier, la Ville de Beaucaire a décidé, en début de soirée, de fermer les portes de la cité et d’avertir une petite partie des riverains et propriétaires de voitures menacées, puis a laissé les voitures restantes prendre l’eau.

La suite aurait pu être simple. La ville aurait dû reconnaître ses torts, et assumer l’indemnisation des dégâts causés aux véhicules inondés. Elle aurait aussi dû prendre acte du mauvais fonctionnement de ses systèmes de prévention et de sauvegarde et en tirer les conséquences pour être plus efficace à la prochaine crue qui sera peut-être plus virulente. Fin de l’épisode !

Et bien non ! Au conseil municipal du mercredi 22 mai dernier, nous avons assisté à un déballage de la plus crasse mauvaise foi : sur la gestion de la crise qui aurait été parfaitement organisée et la responsabilité des dégâts qui serait à reporter sur les riverains qui ne s’informent pas et ne sont pas là quand on cherche à les contacter, sur le niveau des eaux qui est monté plus vite que prévu, sur les barrages qui ont dû délester, sur la vigilance orange qui n’a pas été activée et sur la nuit qui complique les choses…

Le summum a été atteint quand Monsieur le Maire a indiqué vouloir faire passer l’évènement en catastrophe naturelle. Mazette, pour une crue de 7000 m³ !!!

Quand on sait que, le samedi 18 mai, Vigicrues annonçait dès 21h45 que la crue atteindrait certainement dans la nuit la même ampleur que la crue de mars 2001 durant laquelle le pré avait été inondé, qu’un grand nombre de riverains ou sinistrés assure ne pas avoir été contacté, bien que présent à Beaucaire ou joignable, que les panneaux placés à l’entrée du Pré et censés prévenir les riverains de l’arrivée de la crue affichent 365 jours par an «Crue annoncée. Stationnement interdit» et que la Mairie, quand on lui demande une copie du Plan de Sauvegarde, répond que ce n’est pas possible car il est en révision (depuis 2011 semble-t-il), on ne peut que rester stupéfaits pas les déclarations du Maire.

En fin de séance de conseil Municipal, M. Bourbousson a annoncé que les sinistrés pouvaient aller le voir et qu’il s’occuperait d’eux, mais cela a-t-il été rendu public ? Une cellule d’accueil et d’information a-t-elle été mise en place ? Les sinistrés ont-ils été invités à déclarer leurs dégâts dans les temps ? Qu’a-t-il dit à ceux qui sont déjà venus le voir ? De se tourner vers leur assurance ?

Encore faut-il être assuré pour ce risque. Et que fait-il de la franchise à la charge de l’assuré ?

Décidément : Monsieur le Maire ne se refait pas.

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Le Conseil municipal de Beaucaire tend de plus en plus à devenir une chambre d’enregistrement de décisions déjà appliquées. Et si le vote avait été majoritairement contre ?

Quelques exemples : on autorise la municipalité à embaucher du personnel qui travaille déjà depuis quelque temps…

On autorise des propriétaires privés à fermer un passage public (passage de l’Evêché), mais les grilles fermant le passage et la pancarte «Propriété privée, défense d’entrer» sont déjà installées…

On vote au mois de mai l’autorisation de dépenses effectuées aux mois de mars et avril…

M. le Maire ne se mouille pas…
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Dans la nuit du 18 au 19 mai 2013, près de deux cents voitures, stationnées sur le parking du Casino de Beaucaire, se sont retrouvées dans l’eau, plus ou moins immergées dans un bain de boue. Comment cela a-t-il pu se produire dans une ville où la montée du Rhône est surveillée et où toute une série de précautions réglementaires est prévue au Plan Communal de Sauvegarde ?

Les portes de la digue ont bien été fermées mais pas d’alerte dans la ville, pas d’annonce par téléphone…

Lors du Conseil municipal du 22 mai, la municipalité, au lieu de reconnaître les faits et le dysfonctionnement de ses services, s’est d’abord abritée derrière le bouc émissaire des services de la Préfecture qui ne les aurait pas avertis à temps. Mais la Préfecture est à 25 kilomètres du Rhône alors que les caméras de vidéo-surveillance donnaient, en direct, des images de la montée des eaux : à quoi servent-elles donc ?

On a ensuite affirmé qu’il n’était pas opportun de réveiller les gens en pleine nuit puis, de manière contradictoire, que tous les propriétaires avaient été prévenus mais qu’ils n’avaient pas pris la peine de se déranger !!!

Pourtant, les propriétaires que nous avons interrogés contredisent cette version des faits : ceux qui ont bougé leur voiture ont été prévenus par des amis, pas par la municipalité, et les autres n’ont reçu aucun appel.

Plus grave : l’occupant d’un camping-car a bien aperçu, dans la soirée, la Police municipale qui faisait sa ronde mais, comme on ne lui a rien dit, il n’a pas bougé et il s’est réveillé dans l’eau…

Une autre solution aurait pu être de faire évacuer les véhicules les plus exposés par la fourrière…

Communiqué de presse
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Refuser d’entendre le désarroi et la détresse des employés de Moncigale avant le début du Conseil municipal du 10 avril dernier constitue un intolérable déni de démocratie de la part de M. Bourbousson. Après avoir dit tout et n’importe quoi sur la situation du groupe, parlant d’un retrait de l’actionnaire principal Belvédère, plastronnant en s’affichant comme le sauveur du groupe et de la totalité des emplois sur le site de Beaucaire, il fuit aujourd’hui le débat public, préférant les conversations feutrées et polies dans l’enceinte de son bureau de l’Hôtel de ville.

La situation dramatique que doivent supporter les salariés de Moncigale nécessite une mobilisation de tous les instants des responsables politiques, quels que soient leur niveau et leur étiquette, afin de constituer un front commun contre les dérives d’un capitalisme mondialisé et destructeur.

Réagir Pour Beaucaire met en garde toutes celles et ceux qui dans un passé proche défendaient une conception libérale de l’économie et qui tentent aujourd’hui de récupérer la colère légitime de salariés plongés dans l’angoisse.

Reagir Pour Beaucaire à la manifestation pour Moncigale

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Après l’andouillette AAAAA, l’élu BBBBB

Mardi 5 mars 2013, a eu lieu un conseil municipal aussi long qu’un conclave au Vatican. A la fin, on aurait pu dire «Habemus Bourboussam» mais il manquait de quoi faire de la fumée blanche. On aurait pu allumer le fagot avec les 2 actions Moncigale de Monsieur le Maire, mais il y tenait : il n’en a que deux et elles lui servent à accéder au Paradis du Conseil d’Administration où il va siéger à la droite du Père…

A la perspective d’un ordre du jour démoniaquement copieux, au moins dix des élus de la majorité s’étaient envolés vers d’autres cieux… !

Nos élus R.P.B., après avoir dû étudier les 700 pages des dossiers fournis dans le délai anormalement court de deux jours !!!, ont fait face avec courage et énergie à la densité et la longueur du Conseil : 4 heures, sans même l’apéro !

Dans l’opposition de droite, la Mère Denis se rêvait déjà à nouveau Calife à la place du Calife, en 2014, toute émoustillée à l’idée de couper le ruban inaugural de la Maison Gothique enfin restaurée : on a les plaisirs qu’on peut.

La Pythie, Madame «je vous avais dit»…, nous a surpris à dire une fois «nous» !, une seule fois il est vrai, mais cela nous plonge dans de profondes conjectures…

Enfin, n’oublions pas le sémillant Barabas. ( Barabas, de l’Araméen : «fils du père») : sa seule préoccupation est d’être le dernier à parler, quitte à se contenter de répéter, en moins bien, ce qui vient d’être dit…

Que retenir de cette soirée ?

Le débat démocratique aurait gagné en qualité d’écoute et en concentration si le conseil avait été scindé en deux soirées : comment discuter encore efficacement du Développement Durable (P.A.D.D.) après quatre heures d’étalages de chiffres concernant les différents budgets de la ville. Pourtant, ce sujet méritait d’être traité plus minutieusement.

A noter, parmi les projets lourds de menace, celui de confier à Veolia la mise en œuvre d’une conduite d’eau dans la plaine qui, après avoir arrosé quelques notables beaucairois, desservirait également la ville de Fourques. Ce projet permettrait à Veolia d’étendre ses tentacules un peu plus loin et plus longtemps…

Les textes d’autosatisfaction (sans fondement) du Maire à propos de Moncigale ont fait un flop et ont permis à nos duettistes comiques de nous détendre un peu. En tous cas, le «sauveur de Moncigale» nous a fait découvrir un nouveau label : Bourbousson, le Beau, le Bon, le Brillant Beaucairois. Nous nous arrêterons, pour le moment, à 5 B, comme pour les andouillettes 5A, mais nul doute que les prochains évènements nous amèneront d’autres B, à moins que l’on passe aux C…