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Télémagouilles au Canada
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Ou l’on apprend que l’on peut être chef du pole urbanisme de la Ville de Beaucaire tout en étant en même temps  inspecteur d’arrondissement à Montréal au Canada.

L’histoire commence  le 21  septembre 2017 quand Julien Sanchez propose une délibération au conseil municipal de la Ville de Beaucaire instaurant et définissant les règles du télétravail dans la collectivité.

A la question: Qui est concerné par cette délibération?  Julien Sanchez reste très vague et évoque le cas d’une employée municipale pouvant bénéficier de cette mesure. Pourtant, à cette date, la ville de Beaucaire a déjà acheté le matériel nécessaire au télétravail.

Dans les jours qui suivent, Julien Sanchez signe une autorisation de télétravail  pour 6 mois  au bénéfice de  Mr EA, chef du service urbanisme de la ville de beaucaire.

Peu à peu,  les usagers du service urbanisme commencent à se poser des questions sur  ce chef du service urbanisme qui n’est n’est plus visible en Mairie.

RPB, informée de cette anomalie, fait des recherches et découvre que Mr. EA se trouve au Canada , qu’il y suit une formation  en urbanisme  à l’université de Montréal et qu‘il y exerce, depuis aout 2017, le métier d’inspecteur du domaine Public pour la Ville de Montréal.

Son  CV, publié sur internet,  précise qu’il ne travaille plus pour la ville de Beaucaire depuis aout 2017.  Il confirme aussi qu’il poursuit un programme universitaire de qualification en urbanisme car il vise d’intégrer l’ordre des urbanistes du Québec.

Le 16 février, pour vérifier la véracité des informations publiées par EA, Réagir Pour Beaucaire envoie à Julien Sanchez ,  les questions orales suivantes afin qu’il y soit répondu lors du conseil municipal du 19 février 2018

Monsieur EA a-t-il bénéficié de mesures de télétravail en 2017? 
Quelles étaient les modalités d'usage de ce télétravail?
(Temps de présence en Mairie, temps de travail à distance, répartition dans la semaine…?)
Monsieur EA a-t-il respecté ces modalités?

Le 19 février, en conseil municipal, Julien Sanchez refuse de répondre :« Nous ne voyons pas en quoi celles-ci (ces questions) porteraient sur des sujets d’intéret général puisqu’ellles concernent la carrière et la vie personnelle d’un fonctionnaire de la ville. » « Ce sont des questions qui contreviennent à la vie privée d’un personne »

Voyant que Julien Sanchez ne lui serait d’aucune aide pour éclaircir la situation, RPB s’adresse a l’arondissement de la Ville de Montréal pour lequel le chef du service urbanisme de Beaucaire déclare travailler.

Le 6 mars 2018, l’administration de l’arrondissement de Montréal, Rivière des Prairies, confirme que Mr. EA, alors chef du pole urbanisme de la Ville de Beaucaire,  a été embauché le 21 août 2017 en CDD par la Ville de Montréal  en tant qu’inspecteur d’arrondissement. 

Le 8 mars 2018, RPB refait au Maire une demande d’accès à des documents administratifs après avoir vérifié qu’ils sont communiquables selon les critère de la Commission d’Accès  aux Documents Administratifs (CADA) .

Monsieur Julien Sanchez ne  répondra jamais à cette demande de communication de documents administratifs.

Le 2 Avril, RPB fait à Julien Sanchez une demande d’ajout d’une question concernant ce sujet pour le conseil municipal prévu le 19 avril.

Le 15 avril, constatant que le sujet n’a pas été mis  à l’ordre du jour du conseil du 19, RPB repose ses questions sous forme de questions orales. Julien sanchez devra, selon le règlement du conseil, répondre à ces questions.

Le 19 avril, 30 minutes avant le début de la séance du conseil municipal, Yoann Gillet envoie à l’élu RPB un document daté du 16 avril confirmant que Mr EA , Technicien territorial titulaire, a axercé  le poste de directeur à plein temps du pole urbanisme de la Ville de Beaucaire du 1et juillet 2015 au 31 mars 2018. Ce courriel précise que Mr EA a bénéficié d’une autorisation d’exercer ses mission en télétravail du 1er octobre 2017 au 31 mars 2018 . Pourtant,Mr EA était déjà en poste pour la Ville de Montréal le 21 août 2017. L’ordre de mission n’a jamais  été remis à l’élu malgré ses demandes réitérées;

Le Maire n’ajoute pas la question à l’ordre du jour, ne communique pas les documents administratifs demandés et signale à l’élu qu’une procédure pourrait être engagée contre lui par ce qu’il utilise les mots d’EMPLOI FICTIF.

Le 27 avril, RPB relance Julien Sanchez afin d’obtenir les documents administratifs demandés:

...Pourtant, le fait incontestable que Monsieur EA, directeur de pôle de la Ville de Beaucaire, ait exercé ses 
fonctions d'agent territorial de la Ville de Beaucaire depuis le Canada tout en en exerçant en même temps 
une activité rémunérée, à temps complet, au Canada à partir du 21 aout 2017 mérite de sérieuses 
explications de votre part.
Je vous redemande donc solennellement et afin de montrer votre volonté de faire la lumière sur cette situation
 extrêmement troublante de me faire rapidement parvenir:
- Votre décision ou arrêté de mesures de télétravail en 2017 concernant Monsieur EA, agent au service de la ville 
de Beaucaire. (Avec éventuelles occultations sur les éléments pouvant porter atteinte au secret de la vie privée)
- Les bulletins de paie de Monsieur EA, avec éventuelles occultation concernant sa vie privée, 
pour la période de Juillet 2017 à mars 2018

Julien Sanchez ne répondra jamais à ce courriel.

Le 16 juin, RPB relance Julien Sanchez, lui rappelle les documents administratifs demandé et lui demande de porter la question du télétravail de cet agent à l’ordre du jour du conseil municipal à venir. La plupart des conseillers municipaux et des adjoints sont mis en copie de cette demande.

Objet : Ajout d'une question à l'ordre du jour du prochain conseil municipal 
– Télétravail d'un chef de service de la Ville de Beaucaire.

Monsieur le Maire,

Vous avez accordé, à un chef de service, d'exercer en 2017 et 2018 son travail depuis son 
domicile qui s'est avéré être situé dans la ville de Montréal. Canada

Le conseil municipal, et les Beaucairois, sont en droit de savoir quels sont les éléments 
vous ont permis de prendre cette décision pour le moins surprenante.

Afin d'éclairer les membres du conseil municipal, je vous prie de joindre au dossier sera 
présenté, en occultant si nécessaire les éléments portant atteinte à la vie privée de 
l'employé, copie de :

- La demande de l'employé de bénéficier du télétravail.

- L'avis du médecin consulté pour dérogation de quotité de présence en mairie (toujours en 
occultant les parties portant atteinte à la vie privée de l'employé)

- Votre décision d'accorder le télétravail..

- Les feuilles de temps hebdomadaires remplies par l'employé.

Par ailleurs, je vous alerté à plusieurs reprises sur le fait que cet que cet agent avait exercé 
ses fonctions d'agent territorial de la Ville de Beaucaire depuis le Canada tout en en exerçant en même temps 
une activité rémunérée, à temps complet, au Canada .

Quelles mesures avez-vous pris pour sanctionner cet agent? A quelle date?

Julien Sanchez ne répondra pas aux questions et n’inscrira pas la question à l’ordre du jour du conseil du 28 juin.

Le 28 juin 2018, lors du conseil municipal, l’élu RPB demande la parole pour avoir des explications sur le fait que la question du télétravail depuis le Canada du chef de service de l’urbanisme de la ville de Beaucaire n’ait pas été ajoutée à l’ordre du jour et que les documents demandés n’aient pas été présentés à l’ensemble des élus.

Julien Sanchez lui répond: Votre demande n’est pas une délibération puisque pour délibérer, pour entrer à l’ordre du jour, il faut que le point appelle un vote et appelle un sujet sur les interéts de la commune et sur un vote qui doit être fait sur une décision qui implique l’avenir. Là vous me parlez de choses qui n’ont pas d’implication sur l’avenir et ne nécessitent pas un vote donc votre demande, par conséquent, est nulle et non avenue et ne peut être étudiée dans le cadre de l’ordre du jour ».

L’élu RPB ne lachera pas et  insistera pour que la question soit abordée lors du conseil.

Julien sanchez refusera  catégoriquement de porter la question à l’ordre du jour.

https://www.midilibre.fr/2018/06/28/beaucaire-le-conseil-municipal-degenere-et-sacheve-a-huis-clos,4639820.php

CLASH À Beaucaire, le conseil municipal se termine à huis-clos

Pourtant, nulle réglementation interdit au conseil de traiter des points qui ne sont pas suivi de votes et délibérations et, par le passé, Julien sanchez à déjà mis à l’ordre du jour du conseil municipal des question n’appelant pas de vote:

  • Le 9 mars 2016 , discussion sur la dématérialisation des convocations et pièces afférentes au conseil municipal et aux commissions.
  • Le 24 mars 2016, voeux en faveur de la réouverture de l’écluse.
  • Le 24 janvier 2018, échange des élus avec ENEDIS au sujet des compteurs LINKY.

Manifestement, Julien Sanchez ne veut pas expliquer aux conseillers municipaux et aux Beaucairois comment un chef de service de la ville a pu exercer ses missions depuis le Canada  tout en exerçant en même temps une activité d’inspecteur d’arrondissement à plein temps pour le compte de la ville de Montréal.

Le 22 septembre 2018, une nouvelle demande d’ajout à l’ordre du jour de la séance du prochain conseil municipal est faite.

La demande est refusée par julien Sanchez sous prétexte qu’elle est trop tardive par rapport à la date du prochain conseil.

Le 9 décembre 2018, l’élu RPB demande une fois de plus l’ajout, à l’ordre du jour du conseil municipal, de la question du télétravail, depuis le canada, d’un chef de service de la Ville de Beaucaire.


Le 21 decembre 2018, un courrier informe l’élu RPB qu’il ne sera pas donné suite à sa demande en invoquant un pseudo secret médical.

En Octobre 2019, en conseil municipal, l’élu RPB demande à Julien Sanchez si la ville de Beaucaire a mis en oeuvre la procédure lui permettant de récupérer les sommes indûment perçues par le chef du pôle de la Ville de Beaucaire lors de sa double activité (Beaucaire et Montréal)

Julien Sanchez ne répond pas sur le fond  et botte en touche.

Manifestement, Julien Sanchez considère  que la Ville de Beaucaire peut se passer de récupérer plusieurs milliers d’Euros qui lui sont dus.

Les Beaucairois qui se sont vu poursuivre par la Ville pour des dettes bien inférieures, se sont vu couper l’accès à la cantine pour retard de paiement de somme minimes ou ont vu leur voiture impitoyablement mise en fourrière sans pouvoir bénéficier de clémence apprécieront la différence de traitement!

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Alerte démocratie
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Ils me font rire (jaune) les collègues de ces clowns qui se font prendre les doigts dans le pot de miel Européen et crient au déni de démocratie quand les juges bloquent des sommes qui pourront servir à rembourser les détournements.

Leur cirque est d’autant moins crédible quand on voit comment ils ne respectent pas les droits des conseillers municipaux dans les communes qu’ils tiennent.

Exemple: le  règlement du conseil municipal instauré à Beaucaire par Julien Sanchez!

1- En fixant à 3 jours francs au moins le délai dans lequel les questions orales doivent être adressées au Maire, le Maire de Beaucaire porte une atteinte, non justifiée par les contraintes d’organisation, aux droits et prérogatives des conseillers municipaux en méconnaissance des dispositions combinées L. 2121-13 et L. 2121-19 du code général des collectivités territoriales.

2-En limitant à trois minutes le temps de parole des conseillers et en lui interdisant de reprendre la parole, le Maire de Beaucaire porte atteinte au droit à l’expression des conseillers municipaux  ainsi qu’au principe selon lequel le conseil municipal règle par délibération les affaires de la commune.

3-En décidant que les amendements doivent être envoyés au Maire au moins trois jours francs avant le conseil, Il limite de façon abusive ce  droit d’amendement des conseillers en particulier en les privant de ce droit effectif dans le cas où le délai de convocation est abrégé en cas d’urgence.

4-En  décidant que chaque liste composant le conseil municipal a accès à l’espace « Tribune des élus » du bulletin d’information municipale, le Maire de Beaucaire méconnait les dispositions de l’article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales qui réserve cet espace aux conseillers n’appartenant pas à la majorité municipale.

Et après ils se plaignent de menaces sur la démocratie!

Curieux de voir ce que va en dire le préfet?

Piste cyclable rue Jean Moulin?
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Monsieur le Maire,

A l’occasion de l’agrandissement de la rue Jean Moulin dont les travaux devraient, conformément à vos engagements, être finis début juillet, je vous rappelle que la loi LAURE impose, lors des réalisations ou des rénovations des voies urbaines la mise au point des itinéraires cyclables pourvus d’aménagements sous forme de pistes, marquages au sol ou couloirs indépendants.

Lors de la réfection de la rue des Marronniers, vous avez manqué à vos obligations en « oubliant » d’aménager un itinéraire cyclable sur cette voie qui est pourtant répertoriée, dans votre Projet d’Aménagement et de Développement Durable, comme un  axe urbain  laissant la place aux déplacements doux. (suite…)

Campagne de ravalement obligatoire des façades.
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Dans sa croisade de « redynamisation » de Beaucaire Julien Sanchez semble avoir décidé de s’en prendre aux propriétaires de bâtiments du centre ancien: Il vient  de lancer une campagne de ravalement obligatoire ciblée sur le centre ville de Beaucaire.

Bien sur,  le ravalement des façades  tous les 10 ans est déjà prévu par la loi et à déjà fait, sur Beaucaire, l’objet de campagne d’incitations.

Ce qui est différent maintenant, c’est que Julien Sanchez, lors du Conseil municipal de février 2017,  à fait inscrire la ville sur la liste préfectorale des communes pouvant faire l’objet d’une campagne de ravalement obligatoire.

(suite…)

Cambriolage des ateliers municipaux : les assurances payeront-elles un jour ?
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En mars 2016, les ateliers municipaux de la Ville de Beaucaire ont été cambriolés.

Interrogé, lors du conseil municipal du 16 février 2017, sur la prise en charge de ce vol par les assurances, Julien Sanchez, sur la défensive, souligna lourdement qu’il ne pouvait même pas imaginer qu’il n’y avait pas d’alarme protégeant ces bâtiments, rejetant, en quelque sorte, la responsabilité du sinistre sur son prédécesseur, et que : « Pour ce qu’il en est du remboursement de l’assurance, nous n’avons pas encore reçu le retour de l’assurance. A ce stade je ne peux pas vous dire… ».

Peu satisfait par une telle réponse, qui fait abstraction d’autres éléments qui  mettent en cause la responsabilité de Julien Sanchez dans cette affaire, je lui ai demandé, par courrier, des précisions.

Un mois plus tard, j’attends toujours une réponse et me vois contraint de saisir la CADA : le silence de Julien Sanchez me laisse supposer qu’il ne se sent pas à l’aise dans ce dossier et les Beaucairois méritent mieux qu’un énième :  » C’est pas moi, c’est l’autre… » car l’histoire n’est pas du tout celle que voudrait nous vendre Monsieur le Maire !

En effet, à l’arrivée du FN à la mairie de Beaucaire, un employé municipal habitait sur le site des ateliers municipaux, apportant ainsi par sa présence une protection aux locaux. Le site disposait aussi d’une caméra de surveillance couvrant les installations.

Au moment du cambriolage, plus personne n’habitait sur le site. Le Maire n’avait pas jugé bon de la remplacer.

En septembre 2014, Julien Sanchez embauchait un  proche du FN,  bien placé sur la liste municipale de Yoann Gillet,  pour « reprendre en main » les ateliers municipaux.

Cet AGENT DE SÉCURITÉ et gérant d’une société commerciale spécialisée dans le secteur de la sécurité a certainement constaté l’absence de système d’alarme sur le site des ateliers municipaux et le mauvais état des grillages entourant le site.

Pourtant, si l’on en croit Julien Sanchez, ce professionnel de la sécurité  ne lui aurait pas fait part de ses observations concernant la sécurité du site pendant les 15 mois qu’a duré sa mission  de direction des services techniques.

Après le départ , en décembre 2015,  du responsable des services techniques Julien Sanchez embauchait un  autre directeur.

Directeur qui, selon Julien Sanchez, ne l’aurait pas plus informé que les ateliers municipaux n’étaient pas sous alarme et que les grillages du site présentaient des défauts.

Quelques mois plus tard, les ateliers municipaux, sans alarme, sans personne sur le site et présentant des défauts dans les grillages entourant le site, sont  cambriolés... Les caméras de surveillance n’ont d’ailleurs rien vu non plus… et les voleurs ont emporté pour environ 50 000€ de butin (matériel, véhicules…).

Je n’arrive pas à croire, qu’un an plus tard, les assurances n’aient pas encore pris position sur le sinistre et demande donc à la CADA d’enjoindre M. Sanchez de faire droit à mes demandes de consultation de documents publics ! Décidément, la transparence n’est pas une qualité  de Julien Sanchez !

 

 

Conseil municipal à huis clos,  mais par pour tous
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Le 14 mars se tenait en Mairie un conseil municipal. L’ordre du jour, chargé, comprenait  l’approbation des comptes administratifs de la commune pour l’année 2016 et l’approbation des budgets primitifs 2017.

Pour l’occasion, un pupitre avait été placé à côté de la tribune du maire, face à l’ensemble des conseillers municipaux et du public. La séance se déroulait normalement, sans aucun fait remarquable du côté du public, jusqu’au moment où un conseiller d’opposition, autorisé à prendre la parole par le maire, voulut se rendre au pupitre afin de présenter ses observations à l’ensemble de l’assemblée.

Cela lui fut sèchement interdit par M. le Maire.

Le conseiller insista calmement mais fermement. Une interruption de séance de 15 minutes fut alors décrétée par M. le Maire. Le public resta calme et silencieux lors des échanges entre élus.

A la reprise de séance le conseiller maintint sa demande et une nouvelle interruption de séance fut décrétée. M. le Maire dut une fois intervenir et demander le calme à une seule personne du public qui avait lancé une réflexion à voix haute. Elle obtempéra immédiatement et définitivement.

Devant la persistance de l’élu à demander à pouvoir faire son intervention au pupitre disposé à cet effet dans la salle, un huis clos fut décidé par le conseil municipal. La séance fut levée et il fut demandé au public de quitter la salle. Une grande partie des personnes présentes signala, calmement et sans esclandre, son refus de quitter la salle.  L’argument général était « nous sommes venus assister au conseil et ne sommes en rien responsables de l’incident de séance. Il serait injuste et contraire à l’esprit des lois de nous en exclure ».

M. le Maire, après avis pris auprès de M. le Préfet du Gard, décida de faire intervenir la force publique. En attendant son arrivée, le public resta calme et courtois dans les diverses discussions qui eurent lieu avec les élus pendant l’interruption de séance, mais refusa toujours de sortir de la salle du conseil.

Une fois les forces de l’ordre entrées dans la salle et à leur injonction, le public sortit dans le calme.

Sauf  certaines personnes que les élus de la majorité désignèrent aux forces de l’ordre au sein du public en leur indiquant qu’elles pouvaient rester. Elles purent donc assister à la séance du conseil qui se poursuivit à « huis clos » ce qui, légalement, corrompt toutes décisions prises dans ces conditions.

Très surprise par la décision du maire de tenir ce conseil à huis clos, puis par la présence de public durant le huis clos, Rose-Marie Cardona a écrit au Préfet afin d’avoir la justification du huis clos et son avis sur la présence du public lors d’un huis clos.

Monsieur le Maire fait de la rétention... de documents administratifs !
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Suite à différentes alertes signalant des problèmes au sein du personnel municipal et pour mieux comprendre la situation des employés de la ville de Beaucaire, Rose Marie Cardona, élue RPB au conseil municipal, demandait  le 26 janvier 2017  à Monsieur Sanchez  la communication des bilan sociaux 2013 et 2015 de la ville de Beaucaire

Le bilan social, document administratif communicable à toute personne,  fait  un état des lieux de la situation du personnel dans son ensemble. Il permet également :

  • d’être informé sur les conditions de travail ;
  • de repérer les problèmes, l’absentéisme ;
  • d’engager une analyse de la situation sur des éléments objectifs ;
  • de chercher des pistes d’amélioration.

Et dehors du cas général qui précise que tout citoyen peut avoir accès aux documents administratifs, RPB avait pris la peine de se renseigner sur la communicabilité du bilan social d’une Commune. La réponse est confirmée  par de multiples avis rendus par la CADA :

Un Maire DOIT mettre à disposition le bilan social de sa commune à qui le demande ! (suite…)

Nouveaux passages piétons : handicapés s'abstenir !
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En octobre 2016 la ville décide d’investir beaucoup d’argent pour mettre aux normes pour personnes handicapées l’ensemble des passages piétons du quai Général de Gaulle.

Dès le début des travaux, la ville  n’hésitait pas à remettre vertement à sa place une personne se plaignant des passages piétons existants et affirmait qu’elle allait enfin corriger les problèmes d’accessibilité et de sécurité sur le quai Général de Gaulle dans le respect des deniers publics :

Pourtant, début janvier 2017, les travaux sont achevés et les Beaucairois découvrent avec surprise que plusieurs  passages piétons mis aux normes pour personnes handicapées, pour une somme de 189 500€, débouchent sur des escaliers…

Ainsi, coté ouest, il faut franchir 3 marches

(suite…)

Rose-Marie Cardona : une élue dévouée à sa ville
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BEAUCAIRE Marie-Rose Cardona, l’opposante « dévouée » à sa ville

Coralie Mollaret  – Objectif Gard – 30 décembre 2016 à 11:30

rose-marie

Marie-Rose Cardona est la seule élue de gauche au conseil municipal de Beaucaire. Photo : Coralie Mollaret.

À 72 ans la seule élue de gauche au conseil municipal de Beaucaire tient à faire entendre sa voix.

Engagée. C’est ce qui caractérise cette septuagénaire, retraitée de l’enseignement. À 72 ans, Marie-Rose Cardona travaille ses dossiers, assiste – en tant que spectatrice – aux conseils communautaires de la CCBTA*. Carnet et stylo à la main, elle note le contenu des séances pour interroger l’édile FN en conseil municipal.

« Femme de gauche », Marie-Rose Cardona n’apprécie guère les partis politiques et leurs « petits arrangements entre amis ». En 2008, elle est élue dans les rangs de l’opposition sous la municipalité Bourbousson. L’ancien maire pour lequel elle n’éprouve aucune sympathie : « C’était l’horreur, il ne connaissait pas ses dossiers ! ». En 2014, elle se relance de nouveau dans la bataille électorale, deuxième de la liste Réagir Pour Beaucaire. « Étant la seule liste de gauche aux Municipales, nous pensions vraiment avoir des chances de gagner… », avoue-t-elle. En 2015, la retraitée prend le relais de Claude Dubois. L’ex-tête de liste jette l’éponge, écoeuré de la gestion frontiste. (suite…)

Beaucaire bilan 2014-2016 : finances
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Soumis à une forte pression de son parti qui compte sur l’exemple des villes FN pour démontrer sa capacité à gérer, Julien Sanchez, élu parachuté,  faisant peu confiance au personnel communal et évitant la participation réelle de la population, exerce un contrôle absolu et arbitraire sur chaque décision de gestion.

Sa méconnaissance  du territoire et des spécificités historiques et socio-économiques communales, son manque d’expériences professionnelles, les enjeux liés à sa carrière politique l’amènent à gérer la ville sans réelle connexion avec les besoins de la population. L’observateur cherche en vain une vision englobant tous les paramètres économiques et sociaux locaux mais se trouve bombardé par une communication omniprésente relayant les thèmes favoris du FN:  insécurité,  baisse des charges et impôts, économies…. (suite…)

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Article du Midi Libre du 10 décembre 2016

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